Une commission d'enquête parlementaire sur les violences policières

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youssouf REDI
1 year ago
Le Canard enchaîné rapporte que l’Inspection Générale de la Police (IGPN) ne s’est pas défoncée pour trouver l’identité du policier responsable du tir de grenade lacrymogène qui a tué Madame Zineb Redouane le 1er décembre 2018 à Marseille. Le capitaine de la compagnie des CRS déclare qu’il est impossible d’identifier le tireur sur photos parce qu’elles sont floues. L’IGPN ne réclame pas les photos pour se rendre compte par elle-même. Et lorsqu’elle demande au capitaine de lui fournir les cinq lanceurs de grenades lacrymogène pour examens balistiques, ce dernier répond que c’est impossible parce que sa compagnie en a besoin pour maintenir l’ordre « dans une période de mouvement revendicatif intense ».
Le Canard enchaîné s’en étonne. Il juge cette réponse stupéfiante. En réalité, elle n’a rien d’étonnant. Les CRS et l’IGPN sont des collègues. Ils appartiennent à la même maison. Ils ont les mêmes intérêts. Le capitaine pouvait se permettre de fournir n’importe qu’elle excuse bidon parce qu’il savait que tout passerait. Car le rôle de l’IGPN n’est pas d’établir les faits, mais de rédiger un rapport suffisamment vide pour permettre à la justice de conclure que les faits ne sont pas suffisamment établis. C’est toujours de cette manière que les choses se passent.
J’en conclus que les journalistes du Canard enchaîné sont de bons journalistes. Ils font très correctement leur travail. Car, si la fonction de l’IGPN est de couvrir les policiers de terrain, la mission de la presse est de couvrir l’État.

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Paul KIX
1 year ago
Les demandeurs d’un visa américain devront désormais fournir leurs noms utilisés sur les réseaux sociaux, leurs précédentes adresses email et l’ensemble de leurs numéros de téléphone utilisés ces cinq dernières années. Je suis allé deux fois en Union soviétique à l’époque où elle existait encore. On ne m’a rien demandé. Je n’ai pas même eu à remplir un questionnaire. Tirez-en les conclusions qui s’imposent.

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Valérie ROBERT
1 year ago
Une marche de commémoration pour Lamine Dieng, étouffé par des policiers dans un fourgon de police le 17 juin 2007 aura lieu le samedi 15 juin 2019 à 13 h 12, au 58 rue des Amandiers, 75020 Paris. frama.link/lamine-dieng

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Adèle CHICHEPORTICHE
1 year ago
Pascal Praud assure le service après vente
Pascal Praud, journaliste de la chaîne de (dés)information en continu CNEWS, s’indigne dans le gratuit du même nom (CNEWS.FR, 7 février 2019), qu'on puisse comparer les gilets jaunes aux combattants de la guerre de 1914-18 ou aux juifs victimes du nazisme :
« Les manifestants blessés au visage ne sont pas des « gueules cassées », expression qui appartient au vocabulaire de la guerre de 14–18. Les manifestants aspergés de lacrymogènes ne sont pas « gazés » comme certains l'affirment. Le mot gazé renvoie à l’idéologie nazie, à la Shoah, au génocide des juifs. Les mots ne veulent plus rien dire. La police de la République n'a rien à voir avec la police de Vichy. Comparer le sort des juifs à ceux des gilets jaunes, c'est ignoble. Le gilet jaune n'est pas l'étoile jaune. Derrière cette guerre des mots existe une bataille des idées. Ne soyons pas dupes des manipulations, extrapolations et donnons aux mots leur véritable sens. « Comparer le sort des juifs à ceux des gilets jaunes, c'est ignoble. »
Pascal Praud se pose ici, c’est du moins ce qu’il veut nous faire croire, en défenseur des combattants de la première guerre mondiale et des juifs victimes du nazisme. Il n’admet pas qu’on banalise leur martyr en le comparant aux bobos des gilets jaunes. Mais qui affirme que le mot "gazé" renvoie à l'idéologie nazie, à la Shoah, sinon Pascal Praud lui-même ? Or, ce n'est pas exact. Le terme "gazé" ne renvoie pas uniquement à la Shoah. Des combattants de la première guerre mondiale, on disait aussi qu'ils avaient été gazés. Et, cette affirmation ne signifie pas qu'ils en étaient morts. Beaucoup de soldats gazés ont survécu avec des poumons partiellement détruits. Ainsi, quand Pascal Praud laisse entendre que l'expression "gazé" renvoie à la Shoah, au génocide des juifs, ce n'est pas exact. C’est donc Pascal Praud lui-même et nul autre qui compare les juifs aux gilets jaunes.
Le dictionnaire définit le verbe « gazer », comme le fait de soumettre à un gaz nocif pour les organismes vivants. Et qu'est-ce que le gaz lacrymogène, sinon un gaz nocif pour les organismes vivants ? Or, qu'est-ce qu'un gaz lacrymogène, sinon un gaz, comme le nom de gaz lacrymogène le dit explicitement ? Il est parfaitement possible que les gaz lacrymogènes employés par la police ne soient pas, en principe, de gaz mortels, mais cela ne change rien au fait que ce sont des gaz nocifs pour les organismes vivants. Les manifestants ont donc bien été gazés, au sens propre et littéral du verbe gazer. Il est donc parfaitement correct d'affirmer que les manifestants ont été gazés. Ce n'est ni leur faute ni la nôtre, si les forces policières utilisent des gaz toxiques contre des populations civiles comme pendant une guerre.
Pascal Praud, ce vertueux homme, s'indigne encore que utilse l’expression « gueules cassées » pour qualifier les manifestants mutilés par des tirs des armes à feu policières. Pourtant, là encore, celui qui a perdu un œil, qui est mutilé à vie, est bien une gueule cassée. Le rapprochement avec les anciens combattants de la guerre de 1914-18 est donc parfaitement admissible, et c’est bien ce qui gêne Monsieur Praud.
Monsieur Praud s'indigne encore que l'on puisse comparer « la police de la République » à la police de Vichy (quel dithyrambe dans ce mot terroriste de « République » !) :
« La police de la République, affirme-t-il péremptoirement, n'a rien à voir avec la police de Vichy. »
Pourtant, le régime de Vichy n’était il pas l'héritier direct de la IIIe République ? Les députés et les sénateurs de Vichy n’étaient autres que les députés et les sénateurs de la IIIe République. L'administration de Vichy n'était autre que l'administration de la IIIe République. Et la police de Vichy n'était autre que la police de la IIIe République. Les gouvernements passent, la police reste. La police de Vichy avait donc tout à voir avec la police de la IIIe République, pour la simple et bonne raison que c’était la même. La police obéit à tous les ordres qu'on lui donne. Elle se prête à toutes les sales besognes qu'on lui ordonne. On l’a bien vu avec la rafle du Vel d’Hiv et le fait que c’est la gendarmerie française qui gardait le camp de concentration de Drancy.
Ainsi, nous voyons que Pascal Praud instrumentalise les anciens combattants et les juifs victimes du nazisme. Il utilise leur martyr pour faire passer au second plan la gravité des crimes policiers. Il fait lui-même un travail de flic en assurant le maintien de l'ordre dans les consciences. Les CRS mutilent, Pascal Praud assure le service après-vente. https://www.change.org/p/armes-de-mutilation

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Louisa BOUSSOUF
1 year ago
louisa boussouf

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Jacques CHEVALLIER
2 years ago
La fonction des armes policières comme les grenades GLI-F4 et les LBD 40 est de mutiler. Leur emploi par la police est le résultat d’une politique consciente mûrie au sommet de l’État. La volonté du pouvoir est de terroriser. Il veut faire passer le message à tous ceux qui souhaiteraient participer à une manifestation qu’en le faisant, ils prennent le risque de perdre une main, un pied ou un œil. Et, pour que personne n'oublie le message, la police fait régulièrement des exemples.
L’utilisation de ces armes équivaut à une abolition hypocrite du droit de manifester. Officiellement, le droit de manifester existe encore en France. Dans les faits, il n'existe plus. Car, si celui qui souhaite prendre part à une manifestation est averti que s'il le fait il court le risque d'être mutilé à vie, sa liberté de manifester n'existe plus.

Au XIXe siècle, c’était l’armée et non la police qui était chargée du maintien de l’ordre. Le 1er mai 1891 à Fourmies (Nord), l’armée a tiré sur des ouvriers qui manifestaient pacifiquement pour la journée de huit heures, faisant neuf morts et trente-cinq blessés.
De nos jours, la police a remplacé l’armée et elle n’utilise pas d’armes de guerre (au moins en principe). Nous pourrions penser que l’utilisation d’armes « non létales » plutôt que d’armes de guerre est un progrès. En vérité, ce n'est pas le cas parce que l’utilisation d’armes mortelles, comme des fusils, susciterait une condamnation générale. Au contraire, des armes dites non létales peuvent être employées massivement au nom de la légalité républicaine sans réprobation unanime. Si les policiers n’étaient équipés que d’armes de mort (car, bien entendu, ils n'ont pas abandonné leurs armes mortelles pour autant), ils ne pourraient pas s’en servir systématiquement contre les manifestants. C’est la raison pour laquelle ils sont équipés d’armes de mutilation qu’ils peuvent utiliser sans retenue.
Même si les représentants du pouvoir le nier, la fonction de ces armes est de mutiler. Leur emploi par la police ne peut être que le résultat d’une politique voulue, consciente, mûrie, décidée au sommet de l’État. La volonté du pouvoir est de terroriser. Il veut faire passer le message à tous ceux qui souhaiteraient participer à une manifestation qu’en le faisant, ils prennent le risque de perdre une main, un pied ou un œil. Et, pour que personne n'oublie le message, la police fait régulièrement des exemples.
Si, au lieu de demander l'interdiction des LBD40 ou analogues, nous demandions l'interdiction des armes de mutilation, le bien-fondé de cette demande deviendrait évident. Pourquoi faut-il interdire les armes de mutilation ? Parce que ce sont des armes de mutilation. La réponse est contenue dans la question.
Les faits sont là, incontestables, incontournables. Que ce soit volontairement ou non, de nombreux manifestants ont été touchés à la tête. Dès lors, la démonstration est faite, ces armes sont des armes de mutilation. Peu importe que l'on nous assure qu'elles ne sont pas utilisées dans ce but car, même si ce n’est pas leur but, c'est leur résultat.
Il faudrait par conséquent cesser d’appeler les armes de mutilation par leurs dénominations commerciales lénifiantes comme Flash Ball, LBD ou grenades GLI-F4. Il faut les appeler par leur vrai nom, des armes de mutilation.
Albert Camus disait : « Mal nommer les choses, c’est faire du mal au monde ». Ne faisons pas de mal au monde, appelons ces armes par leur vrai nom. Nous n’en serons que plus forts pour exiger leur interdiction.

SIGNEZ LA PÉTITION : https://www.change.org/p/armes-de-mutilation

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Marie Christine PORTET
2 years ago
Je ne supporte plus cette violence policière sur le peuple

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Serge BOINEAU
2 years ago
Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 08 1789 : Art. 12. La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

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isabel MESQUITA
2 years ago
La violence d État qui eborgne, défigure, estropie, handicape à vie les opposants est indigne

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Rita Leeuwin
2 years ago
contre toute violence, justice sans violence! justice, liberté, égalité!