Pétition fermée

Exigeons des peines de prison pour les pédocriminels à Maurice!

Cette pétition avait 1 189 signataires


LA JUSTICE MAURICIENNE NE PROTÈGE PAS SES ENFANTS ! DÉNONÇONS LES PEINES TROP LÉGÈRES : DE TRAVAUX COMMUNAUTAIRES OU CAUTIONS DE BONNE CONDUITE PRONONCÉES A L’ENCONTRE DES AGRESSEURS SEXUELS D’ENFANTS !

 

La justice mauricienne est beaucoup trop clémente envers les pédocriminels. Les cas d’agressions rapportés se multiplient.  Les magistrats mauriciens accordent de plus en plus aux auteurs d’agression sexuelle des peines de travaux communautaires ou cautions de bonne conduite au lieu de peines de prison.

Les auteurs d’agression sexuelle/ pédocriminels ont par conséquent un sentiment de quasi impunité.

Les pédocriminels devraient­­ aller derrière les barreaux pour les crimes commis.       Un enfant n’a qu’une enfance­­, et la lui voler n’est pas tolérable !

Les peines de travaux communautaires accordées aux agresseurs sexuels d’enfants sont trop légères et se banalisent à Maurice. Ça devrait être la prison, comme stipulé dans les textes de loi (Criminal Code, Child Protection Act).

C’est inacceptable qu’un prédateur puisse faire seulement quelques heures de travaux d’intérêt général ou doive observer une bonne conduite pendant 1 an sous peine d’un mois de prison et reprendre sa vie comme si de rien, côtoyer sa victime, faire peut-être même, voire très probablement, d’autres victimes, alors qu’un enfant sera marqué à vie par cette agression et par la souffrance psychologique.

Pédostop et de plus en plus de citoyens à Maurice sont indignés des jugements des tribunaux qui donnent des peines très minimes aux pédocriminels de toute sorte.

  Cette situation est intolérable et c’est pourquoi Pédostop a décidé de faire une pétition, adressée à l’Attorney General et que vous serez, nous l'espérons, très nombreux à signer.

 

A l'attention de l’Hon. Ravi Yerridagoo, Attorney General de la République de Maurice

Monsieur l’Attorney General,

A Maurice, plus d’un cas d’agression sexuelle sur enfant est rapporté chaque jour aux autorités. Nous apprenons également par les médias que la plupart des auteurs de ces agressions sexuelles sont condamnés par la justice mauricienne à des peines trop légères, et ceci porte, de ce fait, atteinte une fois de plus aux droits de nos enfants.

 Les magistrats mauriciens sont réputés pour donner des peines les plus légères, comparées à d’autres pays du monde où la protection de l’enfance est une réalité et non des textes de loi trop rarement appliqués.

Quand des criminels tels que des agresseurs d’enfants sont condamnés uniquement à une amende et à des travaux d'intérêt général au lieu de prison ferme, cela nous interpelle. Nous nous demandons si notre système pénal et judiciaire remplit bien les fonctions qui lui sont attribuées.

Par ailleurs, nous savons que les peines de prison ferme[p1]  pour les violences sexuelles, lorsqu'elles sont infligées, sont pour la majorité de 6 mois au lieu des 2 ans maximum prévus par nos lois (Child Protection Act, Section 14), ce qui est déjà très peu.

Une des raisons avancées pour expliquer la clémence des peines est que le rapport du Probation Officer est favorable ou qu’il y avait des incohérences dans le témoignage de la petite victime appelée à la barre.

Comment penser qu’après le parcours du combattant mené par la personne victime et sa famille, face au système policier et judiciaire, ajouté à l’angoisse d’être confrontée à un agresseur, un enfant ou adulte ex-victime, traumatisé par ce genre de violence soit toujours à même de témoigner de façon « cohérente », alors qu’elle a déjà raconté ce qu’elle a subi à de multiples reprises ?

Nous pensons le contraire. En donnant des peines minimes aux pédocriminels, le jugement laisse sous-entendre que le crime n'est pas si grave, ou que les atteintes envers les enfants n'ont pas de lourdes conséquences.

Or un enfant ne se remettra peut-être jamais d'un acte de violence sexuelle,             ni physiquement, ni psychologiquement.

Dans notre pays, les trafiquants de drogue ou les voleurs sont condamnés à de lourdes peines afin de les dissuader. 

Pourquoi ne pas appliquer ce même principe aux délits sexuels contre des enfants ?  Nos enfants sont-ils moins précieux, moins importants que les substances illicites ou les biens matériels ?


Nous exigeons, pour la dignité et la sauvegarde de nos enfants, que tous les agresseurs sexuels d’enfants soient condamnés, dans tous les cas, à la prison ferme, et non pas qu’aux peines les plus légères prévues par le code pénal. La gravité du délit ne peut qu'entraîner une peine proportionnée !


Nous ne voulons plus de peines ''bonbons'' pour les criminels car les personnes victimes, elles, porteront à vie ces crimes. Nous demandons à la justice d’être plus sévère envers les pédocriminels afin que cela démontre sa volonté de prendre au sérieux l’importance de la protection de l’enfant !

 

Protégeons nos enfants car ils sont le futur de notre société, de notre pays. Arrêtons de protéger les pédocriminels ! 




Joelle compte sur vous aujourd'hui

Joelle HANNELAS a besoin de votre aide pour sa pétition “Pétition adressée à M. l'Attorney General: Exigeons des peines de prison pour les pédocriminels à Maurice!”. Rejoignez Joelle et 1 188 signataires.