OUI A LA DÉMOCRATIE, NON A LA VIOLENCE !

OUI A LA DÉMOCRATIE, NON A LA VIOLENCE !

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Quand elle atteindra 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
Appel CITOYENS a lancé cette pétition adressée à Emmanuel MACRON (Président de la République Française) et à

Certains de nos compatriotes ont revêtu le « gilet jaune » depuis la fin de l’automne dernier pour manifester leur mécontentement et la difficulté de leur situation.

Nous n’en sommes pas, même si, au début, nous avons compris et quelquefois partagé, certaines des raisons de leur « colère », certaines de leurs revendications, lorsqu’elles exprimaient de réelles difficultés à vivre normalement, à «  joindre les deux bouts », à finir le mois,… 

Nous n’en sommes pas mais, comme eux, nous sommes des citoyens français, dans leur diversité.

Comme eux, nous sommes de divers horizons professionnels, salariés, fonctionnaires, agriculteurs, commerçants, artisans, professions libérales,  actifs ou retraités, valides ou handicapés, jeunes ou vieux, femmes ou hommes, ruraux, urbains ou périurbains, de droite, du centre, de gauche ou de nulle part, croyants ou athées,… Comme eux nous sommes la France dans sa diversité, la France universelle…

Tant qu’il s’est agi d’exprimer pacifiquement et fermement leur malaise et mal être social, de réclamer des mesures propres à répondre à leurs situations, à les prévenir aussi de manière plus efficace, à prôner plus de justice sociale, comment n’auraient-ils pas eu notre soutien, notre sympathie, comme de l’ensemble de nos concitoyens ? 

Très vite, trop vite malheureusement, leur mouvement, leurs aspirations, leurs colères, ont été trahis, dévoyés, pervertis par des influences néfastes, des desseins toxiques, des déclarations agressives et délirantes, des comportements incohérents, menaçants et violents. 

Très vite, trop vite, le nom des « gilets jaunes » est devenu synonyme de confusion, de désordre, de pressions, de menaces, de casse, de dégradations de nos biens communs, d’atteintes à nos institutions, à notre République et à notre démocratie.

Très vite, trop vite, le nom des « gilets jaunes », récupéré par des opportunistes qui nourrissent d’inavouables et funestes desseins, a servi d’exutoire à toutes les frustrations, toutes les rancœurs, à toutes les haines, instillant dans notre pays  un véritable climat de guerre civile. 

Force est malheureusement de constater que la contestation des "gilets jaunes »  est désormais polluée, entachée et délégitimée par ceux qui sont prêts à tout pour ébranler et renverser notre démocratie en imposant par la force leurs vues.

Le combat des « gilets jaune »  est discrédité par ceux qui veulent tout et son contraire ; qui demandent écoute, considération et refusent de rencontrer leurs interlocuteurs gouvernementaux ;  ceux qui menacent de mort leurs collègues « gilets jaunes » prêts à discuter ; ceux qui défigurent nos monuments nationaux, qui massacrent nos commerces, nos villes, qui incendient nos édifices publics en menaçant de faire « rôtir » leurs occupants ; ceux qui « cassent du flic ou du pompier » ; ceux qui s’en prennent à la liberté de la presse ; ceux qui menacent les élus et les membres du gouvernement de la République ; les racistes qui menacent de mort un député de couleur ; ceux qui se livrent à des simulacres macabres ou des appels au meurtre du Chef de l’Etat ; ceux qui veulent « détrôner » le président élu pour y substituer un militaire ; ceux qui décrient outrageusement notre démocratie en la comparant aux pires dictatures ou à l’absolutisme de l’ancien régime,…

Ces comportements sont inacceptables et nuisent à l’expression d’aspirations et de revendications souvent légitimes ! Ils portent en outre gravement atteinte à notre cohésion nationale.

Loin de nous l’idée que tous « les gilets jaunes » participent ou acquiescent  à ces excès

Beaucoup de leurs  aspirations ou de leurs revendications peuvent être aussi les nôtres, quand elles touchent à l’amélioration de nos conditions d’existence, à l’amélioration du fonctionnement démocratique et à l’exercice du pouvoir. 

Elles méritent d’être entendues, examinées et débattues démocratiquement. Elles ne peuvent être imposées dans la rue, par la violence de quelques-uns.

Nous sommes des citoyens français, attachés à la République, à la démocratie, à la liberté, à l’égalité et à la fraternité, respectueux de la dignité humaine et hostiles à toutes les discriminations. 

Nous n’acceptons pas qu’une petite minorité violente et totalitaire dicte « sa loi » au mépris des règles républicaines et de l’intérêt général de notre pays.

Nous appelons tous nos concitoyens, sans exception, à se désolidariser et à condamner sans ambiguïté de tels actes ; à inscrire leur action et leurs revendications dans le cadre de la légalité et de nos institutions. 

Nous appelons le Président de la République et le Gouvernement 

- à prendre d'urgence toutes les initiatives politiques propres à apaiser ce climat délétère et à répondre aux aspirations qui s'expriment ; 

- à amplifier la démocratie participative ; à développer une concertation permanente avec les collectivités locales et les corps intermédiaires (partis politiques, syndicats et associations) ;

- à favoriser le dialogue et le débat en vue de mettre en œuvre des solutions concrètes. 

L’exemplarité publique et l’équité sociale et fiscale constituent une obligation nationale pour restaurer la confiance mutuelle entre le citoyen et ses élus.

Notre démarche citoyenne n’est dictée par aucune influence partisane mais par le seul souci de l’intérêt général de la France qui implique de renforcer notre cohésion nationale.  

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