PIQUETS DE GRÈVE – STOP AU BRÛLAGE DE DÉCHETS (Pneus, palettes, etc.)

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A l’attention des organisations syndicales présentes et actives sur les piquets de grève, sur le territoire français : CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, ou toute autre organisation représentative, 

A l’attention du Ministère de la Transition Écologique et Solidaire, en charge, entre autres, de la lutte contre le réchauffement climatique, et de la lutte contre la pollution atmosphérique, 

A l’attention du Ministère du Travail, en charge, entre autres, du dialogue social, 

A l’attention du Ministère de l’Intérieur, en charge, entre autres, du maintien des libertés publiques et individuelles, 

Le droit de grève est reconnu par la Constitution depuis 1946. Il n’est pas contestable, ni contesté. Sa pratique est encadrée. Il doit être collectif, générer un arrêt total du travail par la personne qui l’exerce, et doit faire l’objet de revendications d’ordre professionnel. 

Le droit de grève est une liberté fondamentale. 

Cependant, une ombre plane au-dessus de l’exercice de cette liberté. Cette ombre est un nuage noir, épais, malodorant et toxique. 

La pratique du brûlage de déchets sur les piquets de grève doit être considérée aujourd’hui comme étant irresponsable. C’est une pratique d’un autre temps. Les feux alimentés par des  pneus, palettes, poubelles, plastiques et autres déchets en tout genre, ont des conséquences immédiates et à longs termes, sur la santé des citoyens présents à proximité d’abord, et contribuent ensuite à la dégradation en cours de la couche d’ozone. 

Les moyens d’expression des contestations ont évolué. Cette pratique doit disparaître. Elle est une atteinte à l’intérêt général et au bien commun. 

Les feux à l’air libre libèrent, entre autres, des particules fines, des métaux lourds, des oxydes d’azote et de carbone, des dioxines, et autres composés organiques volatiles. 

Cela porte atteinte au système respiratoire, génère des maux de tête ou migraines, endommage le système nerveux et endocrinien. Les personnes fragiles (enfants, personnes asthmatiques, personnes âgées) sont touchées les premières, et de manière instantanée. 

Est inscrit dans la loi le « droit reconnu à chacun à respirer un air qui ne nuise pas à sa santé ». 

Le brûlage de déchets à l’air libre et illégal et interdit. 

Le code pénal (article 113-13) sanctionne le brûlage sauvage de déchets, d’une amende pouvant aller jusqu’à 450€. 

La démarche de cette pétition vise à créer une prise de conscience chez les organisateurs de piquets de grève. Ceux-ci doivent moderniser leurs pratiques, et doivent mettre fin aux actions de brûlage de déchets, qui n’ont aujourd’hui aucun sens, ni aucune efficacité directe pour faire avancer leurs combats. 

Si cette prise de conscience ne s’opérait pas d’elle-même, les pouvoirs publics devront prendre leurs dispositions, par tout moyen, car il s’agit de la santé de nos concitoyens, et de la préservation de l’environnement. 

J’engage donc les destinataires de cette pétition à prendre leurs responsabilités, et à engager les actions qu’ils jugeront nécessaires pour faire évoluer les consciences.



Benjamin compte sur vous aujourd'hui

Benjamin GELLUSSEAU a besoin de votre aide pour sa pétition “Organisations syndicales: PIQUETS DE GRÈVE – STOP AU BRÛLAGE DE DÉCHETS (Pneus, palettes, etc.)”. Rejoignez Benjamin et 17 signataires.