Une fondation mondiale pour entre autre supprimer la faim dans le monde à court terme.

Une fondation mondiale pour entre autre supprimer la faim dans le monde à court terme.

0 a signé. Prochain objectif : 100 !
Quand elle atteindra 100 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
boris CHOMARD a lancé cette pétition adressée à ONU et à

                                  Fondation pour l’humanité

                Il est possible de mettre en place une fondation pour l’humanité à très court terme dont le but serait de garantir à chaque être humain un minimum lui permettant de vivre décemment dans des conditions acceptables, humaines qui ne serait pas financé par l’économie mondiale. Elle permettrait aussi de sortir du financement mondial, l’écologie, la médecine, la production de nourriture et la conquête spatiale. Je vais d'abord dire pourquoi elle doit être mise en place puis comment elle serait financée et enfin quel serait son mode de fonctionnement.

                Sommaire :

1.       Une fondation pour l’humanité : pourquoi ?

2.       Une fondation pour l’humanité : quel financement ?

3.       Une fondation pour l’humanité : comment ?

4.       Une fondation pour l’humanité : quel impact pour nos sociétés ?

5.       Une fondation pour l’humanité : comment faire pour qu’elle soit mise en place ?

 

1.       Une fondation pour l’humanité : pourquoi ?

               Une grande partie des êtres humains vivent au minimum correctement alors qu’énormément d’autres êtres humains qui appartiennent donc à la même espèce qu’eux, meurent de faim. Bien sûr, nous qui vivons correctement, on le sait et on se dit de façon un peu cynique et hypocrite que l’on n’y peut rien. On n’en a pas conscience dans notre vie de tous les jours, on n’y pense même presque jamais. Pourtant, on pourrait avec cette fondation faire en sorte que plus aucun être humain ne meurt de faim.

                Les chiffres en 2019 tirés de différentes organisations internes de l’ONU comme la FAO :

- 25 000 morts à cause de la faim et de la pauvreté par jour (9 125 000 à peu près par an) soit un peu plus de 17 morts par minute ou 1 mort toutes les 3.46 secondes.

- 795 millions de personnes souffrent de malnutrition dont 154.8 millions d’enfants de moins de 5 ans dans le monde en permanence.

- 3.1 Millions d’enfants de moins de 5 ans meurent de faim par an (7854 par jour) soit 1 enfant de moins de 5 ans qui meurt de faim toutes les 11 secondes.

                Si jamais je disais qu’il serait mieux de tuer tous ces êtres humains, tous ces enfants à la naissance, vous seriez choqués et pourtant est-il plus humain de les tuer à la naissance ou de les laisser souffrir de la faim jusqu’à ce qu’ils en meurent ? Les laisser mourir de faim, cela ne choque presque personne, c’est dans la normalité, on n’y pense presque jamais et on n’en a pas conscience dans notre vie de tous les jours alors que personne n’accepterait qu’on les tue à la naissance. On va me dire que les tuer serait un acte volontaire contrairement au fait de laisser faire les choses. Mais n’est-ce pas hypocrite de prendre l’excuse de la normalité pour ne pas avoir à agir. J’ai la certitude que l’humanité peut faire en sorte que plus aucun être humain ne meurt de faim et pour cela, il faut que chaque personne qui lit ce texte le diffuse (lien pour télécharger le fichier en PDF à la fin du texte) et signe la pétition. Si vous ne le faite pas alors ne jugez plus les meurtriers et encore moins ceux qui commettent des homicides involontaires car vous n’aurez rien fait pour empêcher la mort de millions d’êtres humains alors que vous en aviez la possibilité avec cynisme et de façon plus hypocrite que ces meurtriers.

                Ayons conscience que le temps d’avoir lu ce début de texte, à peu près 40 secondes, 12 êtres humains dont 4 enfants de moins de 5 ans sont morts de faim. Que si l’on regarde un film de 1h30, 1560 personnes sont mortes de faim dont 491 enfants de moins de 5 ans. Que lorsque que l’on part en vacance 7 jours, 175 000 personnes durant cette période sont mortes de faim dont 54 978 enfants de moins de 5 ans. Bien sûr, mon propos n’est pas de dire qu’il faut arrêter de vivre parce qu’il y a des personnes qui meurent de faim mais de dire que s’il est possible de faire en sorte que plus aucun être humain ne meurt de faim, il faut le faire. Ne continuons pas à nous mettre des œillères de façon cynique alors que l’on peut changer la situation.

                D’autres raisons rendent une telle fondation nécessaire. Actuellement, la violence augmente de partout à cause en partie des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres ou plus exactement, par le fait qu’il y ait de plus en plus de gens extrêmement riches alors que d’autres meurent de faim et n’ont pas de quoi vivre décemment. Je pense que plus l’écart entre les très riches et les autres augmentera, plus la violence augmentera. A cela vient se rajouter le réchauffement climatique et la destruction écologique de la planète. La plupart des spécialistes disent que d’ici 2050, si l’on continue sans changement radical pour modifier la situation, plusieurs centaines de millions, voir même plusieurs milliards de personnes seront obligées de quitter leurs habitats car leurs habitats seront sous l’eau, sans parler des catastrophes naturelles de plus en plus importantes et fréquentes. La migration que cela implique, étant donné les difficultés que l’on a déjà à intégrer les migrations économiques et politiques, me semble difficilement gérable et va créer, je pense, de grandes difficultés et souffrances pour l’humanité. Tout ça, va encore accroître la violence et je pense donc que le futur proche de l’humanité est très sombre.

                On sent que l’on vit actuellement une période charnière pour l’humanité. Allons-nous continuer comme avant à foncer droit dans un mur ou allons-nous avoir l’intelligence de mettre en place ce qu’il faut pour que l’humanité fasse preuve d’humanité envers l’espèce humaine et ce qu’il faut pour assurer son avenir et l’avenir de l’endroit où elle vit.

                Je pense donc qu’il faudrait une fondation pour l’humanité qui aurait pour fonction de garantir que chaque individu, de sa naissance à sa mort, ait au minimum de quoi vivre dignement, humainement, donc ait de quoi se nourrir correctement, un toit décent et adapté à sa famille, un accès total aux soins, à l’éducation, à l’information et aux moyens de communication. Elle investirait aussi les moyens nécessaires dans l’écologie, la production de nourriture écologique, la médecine ainsi que la « conquête » spatiale et les recherches associées à ces 4 domaines. Enfin, elle aurait les moyens d’intervenir pour répondre à une catastrophe naturelle ou sanitaire.

                Elle permettrait donc reprendre le contrôle de l’argent et de l’économie, nos propres créations, tout en laissant une plage de liberté dans l’économie assez importante pour que l’économie actuelle soit à peu près la même que celle de cet éventuel futur. Il y aurait juste un système qui met en place une limite basse qui ne peut être franchie pour chaque être humain. Les riches pourront continuer à être riches et les pauvres ne pourront plus être assez pauvres pour vivre dans des situations inacceptables, inhumaines.

                Elle permettrait aussi à l’humanité d’avoir les moyens financiers maximums pour s’occuper de sa survie et donc de notre survie à tous. L’écologie car c’est s’occuper de l’endroit où vit l’humanité et donc de ce qui nous fait vivre. La production de nourriture écologique car il y aura moins de mortalité au niveau de l’humanité et plus de personnes à nourrir, il faudra donc le faire et trouver les moyens de le faire de mieux en mieux. La médecine pour des raisons évidentes. Et la « conquête » spatiale car je pense que l’humanité a besoin de trouver des ressources et des habitats en dehors de la terre pour survivre à long terme.

               

2.       Une fondation pour l’humanité : quel financement ?

                Créer une fondation avec les moyens lui permettant de fonctionner tout de suite et d’agir immédiatement. Cette idée paraît au premier abord stupide dans le sens où l’on se dit que s’il l’on pouvait créer de l’argent (hors assouplissement quantitatif) dans l’économie comme on le veut, cela se saurait et si l’on pouvait créer une fondation pour l’humanité de cette manière, cela serait déjà fait. Si on pousse la réflexion plus loin, on se rend compte qu’en fait c’est possible même si ça n’a jamais été fait jusqu’à maintenant. Peut-être parce que l’être humain réfléchit normalement, habituellement, naturellement en fonction de lui-même, de sa famille, de son pays, du groupe auquel il se sent appartenir et très peu souvent en fonction de l’humanité et parce que les économistes réfléchissent selon les règles qui la font fonctionner, ces règles qu’ils ont apprises sans jamais penser au-delà de celles-ci.

                En effet, l’argent, l’économie et tout ce qui la compose, entre autres les règlements, les accords et les procédures, sont des créations humaines. En aucun cas ce ne sont des forces naturelles avec lesquelles on devrait composer et on peut librement décider de ce que l’on en fait et de la façon dont cela fonctionne. Il suffit que l’on soit d’accord au niveau mondial pour l’économie mondiale. Cela implique pour moi la certitude qu’il est possible techniquement de décider d’une somme d’argent très importante qui n’existe pas dans l’économie réelle et de l’incorporer dans l’économie mondiale même si c’est peut-être complexe et compliqué de le faire. Je pense que si cela n’a jamais été fait ou ne peut pas se faire (c’est ce que l’on pense instinctivement), c’est parce que cela ne peut pas être fait pour une partie de l’humanité sans que l’autre partie ou les autres parties n’aient, au minimum, le sentiment d’être lésées et donc s’y opposent. Donc, selon moi, il est possible techniquement de créer une fondation pour l’humanité du jour au lendemain avec l’incorporation chaque année dans l’économie réelle d’une somme d’argent gérée par la fondation. La création de la fondation pour l’humanité est techniquement possible. 

                Je pense donc que si l’ensemble des pays du monde, donc l’ONU, décidait de la création de cette fondation pour l’humanité alors elle existerait. Je pense aussi que cette fondation devrait avoir aussi pour règle primordiale, de ne faire que ce qui est positif pour l’humanité et donc que si elle fait du positif pour une partie de l’humanité alors elle doit s’assurer que ce cela ne porte pas préjudice à une ou plusieurs autres parties de l’humanité. Si c’est le cas, alors elle doit avoir mis en place des compensations acceptées au préalable.

Cette fondation pour l’humanité doit être mise en place tout de suite.

 

3.       Une fondation pour l’humanité : comment ?

                Vote à la majorité ou à l’unanimité de la part des membres de l’ONU (tous les pays du monde : les quelques pays n’en faisant pas partie seraient invités à voter sur tout ce qui concerne la fondation) entérinant la création de la fondation pour l’humanité avec des statuts qui doivent définir très précisément les domaines et les principes d’action de cette fondation. La très grande majorité des pays doivent vouloir cette mise en place pour que cela marche mais si quelques pays ne veulent pas de cette fondation, ils ne bénéficieront pas de l’argent incorporée dans l’économie mondiale. Par contre, l’argent qui aurait dû revenir à ces pays en fonction de leur population sera mis de côté par la fondation pour être incorporé dans leur économie s’ils changent d’avis (par exemple : changement de dirigeants).

                Vote à la majorité des membres de l’ONU désignant ou destituant la présidence de la fondation.

                Vote à la majorité des membres de l’ONU chaque année de la somme allouée à la fondation pour ses actions. Cette somme pourra varier en fonction du nombre d’individus composant l’humanité, de l’évolution du coût de la vie, des besoins d’investissement dans l’écologie, dans la production de nourriture, dans la médecine et dans la conquête spatiale, des besoins vitaux exceptionnels en accord avec les principes de la fondation et du maintien de la cagnotte (créée dès le début) permettant d’intervenir lors de catastrophes naturelles ou sanitaires. Pour donner un ordre d’idée, en arrondissant à 8 milliards d’êtres humains et en prenant 1000 euros (ce que je pense être la somme correspondant à une vie digne au minimum en France) par individu, on a 96 000 milliards d’euros par an pour les 1000 euros auxquels il faut rajouter les investissements annuels. On peut donc dire je pense qu’aux alentours de 100 000 milliards d’euros seraient injectés par an dans l’économie réelle. Cette somme serait injectée de façon la plus diffuse possible. En effet, ces 96 000 milliards d’euros seraient injectés sous forme de 12 000 euros par être humain (1000 euros par mois) et 4 000 milliards d’euros sous forme d’investissements partout dans le monde.

                Pour ce qui est de garantir pour chaque individu, de sa naissance à sa mort, d’avoir au minimum de quoi vivre dignement, humainement, donc d’avoir de quoi se nourrir correctement, un toit décent et adapté à sa famille, un accès total aux soins, à l’éducation, à l’information et aux moyens de communication, il s’agirait de prendre le montant nécessaire pour vivre dignement du pays qui a le coût de la vie le plus important. Pour ce qui est des pays qui ont un coût de la vie moins important, le montant nécessaire pour vivre dignement du pays serait donc moins important. La différence entre le montant nécessaire pour vivre dignement du pays et celui nécessaire pour vivre dignement dans le pays qui a le coût de la vie le plus important, serait investi dans le pays concerné pour que l’écart se comble au fur et à mesure. Pour ce qui est des êtres humains mineurs dans leurs pays, la moitié de la somme serait placée au niveau de la fondation et serait récupérée lors du passage de l’état de mineur à majeur de chaque personne et l’autre moitié serait répartie entre les parents et l’investissement dans le pays de la même façon que pour la somme des adultes du pays concerné. Pour ce qui est du fonctionnement de cette somme dans les pays, l’individu est comptabilisé selon son pays de résidence et non selon sa nationalité.

                En exemple chiffré, en prenant les chiffres précédent et donc en prenant les 1000 euros comme étant la somme du pays qui a le coût de la vie le plus élevé, cela donne :

-          Chaque personne résidente touche 1000 euros par mois dans le pays qui a le coût de la vie le plus élevé.

-          Chaque personne résidente touche moins de 1000 euros par mois dans les autres pays et la différence entre la somme versée et les 1000 euros est investie dans le pays de résidence.

-          Pour chaque mineur, 500 euros par mois sont mis de côté par la fondation pour sa majorité et les autres 500 euros sont versés aux parents dans les mêmes proportions que les 1000 euros versés aux adultes.

-          Dans un pays comme la France (où les 1000 euros seraient la somme nécessaire pour vivre dignement), une personne célibataire aurait 1000 euros par mois, un couple aurait 2000 euros par mois, un couple avec un enfant aurait 2500 euros par mois, etc.

                Il est primordial que cette somme versée à chaque être humain soit insaisissable pour le remboursement de dettes par exemple et cela devra être garanti dans les statuts de la fondation pour l’humanité. Un compte sera créé pour chaque individu au niveau de la fondation. Chaque personne pourra librement décider si cette somme reste sur ce compte ou est versée sur un compte bancaire en sachant que les sommes sur ce compte ne rapportent aucun intérêt. Il y aura aussi une possibilité de paiement direct d’un loyer avec cette somme avec une garantie de paiement pour le propriétaire et l’engagement du locataire à accepter ce paiement direct tant qu’il habite le logement. Le système informatique permettant le versement de la somme mensuelle pour chaque individu sera fermé, indépendant d’internet et seul chaque compte de la fondation géré par chaque individu sera relié au reste des systèmes faisant fonctionner l’économie pour permettre les virements vers un compte courant par exemple.

                Il est encore plus primordial que cette somme soit versée pour tous les individus sans qu’il n’y ait aucun jugement moral pouvant affecter ce versement. Une exception concernant la libre décision de ce que devient cette somme pourra être faite pour les personnes en prison car la garantie de la fondation est celle d’avoir une vie correcte et digne. Si la vie en prison est digne et correcte (hormis la possibilité de communication bien évidemment) alors la fondation pourra négocier avec le pays concerné pour l’ensemble de ses prisonniers une répartition de cette somme entre, par exemple, le dédommagement des victimes, la constitution d’un pécule pour la sortie de prison pour une meilleure réinsertion ou/et une participation aux frais de détention pour arriver à une vie correcte et digne pour les prisonniers. En cas de non accord, l’argent reste sur les comptes de la fondation des prisonniers du pays concernés et est récupéré à la sortie de prison ou va aux héritiers au moment de la mort en prison de la personne concernée. C’est une fondation pour l’humanité pas pour les gens bons ou biens ou bleus ou quoi que ce soit d’autre. Elle a pour vocation de s’occuper du bien de l’humanité dans son ensemble ou du bien d’une partie de l’humanité (mais pas au dépens d’une autre ou des autres parties), par exemple d’un groupe d’êtres humains ou d’un pays, mais pas d’une personne appartenant à un groupe de façon individuelle. Il ne doit pas y avoir de jugement moral quant à l’attribution de cette somme.

Pour résumer :

-          Vote à la majorité ou à l’unanimité de la part des membres de l’ONU entérinant la création de la fondation pour l’humanité avec des statuts.

-          Vote à la majorité des membres de l’ONU désignant ou destituant la présidence de la fondation.

-          Vote à la majorité des membres de l’ONU chaque année de la somme allouée à la fondation pour ses actions.

-          Le versement d’une somme mensuelle permettant de garantir pour chaque individu, de sa naissance à sa mort, d’avoir au minimum de quoi vivre dignement, humainement, donc d’avoir de quoi se nourrir correctement, un toit décent et adapté à sa famille, un accès total aux soins, à l’éducation, à l’information et aux moyens de communication.

-          Investissement dans l’écologie et les recherches associées.

-          Investissement dans la production de nourriture écologique et les recherches associées.

-          Investissement dans la médecine et les recherches associées.

-          Investissement dans la « conquête » spatiale et les recherches associées.

-          Création de la cagnotte permettant d’intervenir lors de catastrophes naturelles ou sanitaires.

 

4.       Une fondation pour l’humanité : quel impact pour nos sociétés ?

                Une fois la fondation pour l’humanité créée et mise en place, je pense qu’il faudra à peu près une année pour mettre en place les 1000 euros par mois pour chaque être humain. En effet, il faudra mettre en place l’infrastructure de cette fondation. L’embauche des personnes faisant fonctionner cette fondation et les bâtiments de celle-ci dans tous les pays. Le recensement strict de tous les individus du monde et la création du compte de la fondation pour chacun d’entre eux. La négociation d’un accord pour chaque pays concernant leurs prisonniers.

                Donc la première année au moins, les 1000 euros par individu ne seraient pas versés. L’argent de la fondation allouée par l’ONU pendant cette période (100 000 milliards d’euros ou la somme nécessaire estimée par l’ONU) servirait donc à :

-          Mettre en place l’infrastructure de la fondation pour l’humanité.

-          Recensement et création d’un compte pour chaque être humain.

-          Investissement massif dans la mise en place d’infrastructures écologiques dans les pays les plus pauvres afin qu’ils soient près pour le versement des 1000 euros par mois pour chaque individu. Par exemple, financement de moyens de production d’électricité écologiques, d’habitations écologiques, de routes, d’hôpitaux, de bâtiments administratifs écologiques, etc.

-          Investissement massif dans la production de nourriture (bio autant que possible) et les recherches associées car il y aura, dès le versement des 1000 euros par mois et par individu, un besoin important de nourriture pour toutes les populations qui ne se nourrissaient pas correctement jusqu’à ce moment. De plus, la mortalité humaine devrait baisser significativement et ce très rapidement et même si je pense que la natalité baissera aussi (il y aura un rééquilibrage) puisque la natalité est moins importante dans les pays riches que dans les pays pauvres, je pense qu’il y aura un besoin de plus en plus important de nourriture qu’il faudra prendre en compte et gérer.

-          Investissement massif dans l’écologie. Par exemple, financer le remplacement de toutes les centrales à charbon par des équipements équivalents mais écologiques en compensant le négatif pour les populations que ce changement lèse. Ou financer le remplacement de tous les véhicules polluants par des véhicules dits « propres » en compensant par un accord accepté par les pays producteurs de pétrole, leur manque de revenu dû à ce remplacement et en aidant les constructeurs de véhicules, les distributeurs de carburant, etc. à mettre en place ce changement. Ou protéger et reboiser des zones comme l’Amazonie en compensant les manques à gagner pour les pays de l’Amazonie et ceux qui profitent de cette déforestation. Et ainsi de suite. Donc en mettant les moyens maximums pour lutter contre le réchauffement climatique et la destruction écologique de notre planète.

-          Investissement « normal » dans la médecine et les recherches associées.

-          Investissement « normal » dans la « conquête » spatiale et les recherches associées.

-          De plus, cette première année, énormément d’emplois seraient créés dans tous les pays du monde.

                La deuxième année, les 1000 euros par mois et par être humain seraient mis en place. Les investissements dans l’écologie, la production de nourriture, la médecine et la « conquête » spatiale seraient ceux estimés nécessaires par l’ONU qui votera le budget adéquat. De toute façon, il serait toujours possible d’augmenter les moyens mis à disposition de la fondation si nécessaire par un vote de l’ONU en cours d’année.

                L’impact sur les sociétés humaines serait le suivant :

-          Plus aucun être humain ne mourrait de faim ou ne vivrait dans des conditions indignes et inhumaines.

-          Le fait que tous les êtres humains touchent cette somme qu’ils soient pauvres ou riches garde l’écart qui existait entre ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas par exemple.

-          Les pays les plus pauvres verraient leurs croissances augmenter énormément et seraient en route pour rattraper le niveau de vie des pays les plus riches.

-          Les plus riches resteraient les plus riches et ceux qui ont du pouvoir garderaient ce pouvoir. Le monde financier resterait le même. L’économie mondiale dans son ensemble connaitrait une croissance économique très importante très rapidement.

-          Il y aurait beaucoup moins de souffrances au niveau de l’humanité de par le fait que plus aucun être humain ne mourrait de faim ou ne vivrait dans des conditions indignes et inhumaines, de par la fin de l’angoisse pour chaque individu face à la possibilité de se retrouver sans les ressources minimums pour vivre, de par l’augmentation des moyens pour toutes les personnes qu’elles travaillent ou pas, soient riches ou pas, etc. Cela ferait, je pense, diminuer fortement la violence dans le monde.

-          Cela réduirait et peut-être même stopperait la migration économique, ce qui laisserait des possibilités de migration au cas où l’on n’arriverait pas à enrayer suffisamment le réchauffement climatique.

-          Cela permettrait à tous les pays du monde de récupérer l’argent mis dans les minimums sociaux (pour moi, ceux qui ne travaillent pas par choix ne doivent pas toucher plus que ce qui leur permet de vivre dignement et correctement. Si l’on veut plus, des loisirs par exemple, on travaille. Il est nécessaire que des gens travaillent pour produire ce que l’on consomme). Les pays récupéreraient aussi une partie de l’argent mis dans l’écologie, la production de nourriture, la médecine et éventuellement la conquête spatiale et pourraient le mettre dans d’autres domaines comme par exemple l’éducation, la justice, etc.

-          Cela permettrait aussi, je pense, de souder plus les êtres humains en pensant les choses au niveau de l’humanité dans son ensemble et non en fonction d’une partie de l’humanité contre une autre ou des autres parties de l’humanité. Je pense aussi que ça pourrait donner plus de foi en l’avenir de l’humanité et la sortir de cette espèce de morosité et de pessimisme général.

-          Pour ce qui est du travail, le rapport des êtres humains au travail changerait complètement. Il y aurait toujours les personnes qui travaillent par passion, par conviction, pour les rapports sociaux, pour être considéré, pour gagner beaucoup d’argent, pour le pouvoir, etc. qui continueraient de travailler. Pour ceux qui ne travaillent que par besoin alimentaire, une partie d’entre eux ne travailleraient pas par choix et parce que les 1000 euros par mois leur suffisent. Mais pour l’autre partie, certains pourraient choisir de travailler un, deux ou trois jours par semaine pour augmenter leurs revenus, d’autres de travailler autant que maintenant au début de leur vie pour avoir les moyens d’avoir des loisirs et ce qu’ils veulent sans travailler pour le reste de leurs vies, d’autres encore d’en profiter au début de leurs vies puis de travailler un certain nombre d’années puis d’en profiter de nouveau jusqu’à la fin de leurs vies, etc. Il y a aussi le pécule accumulé pendant la minorité de chaque être humain (par exemple, 500 euros X 12 mois X 18 ans = 108 000 euros) qui pourra être utilisé pour créer par exemple, une entreprise, pour voyager et découvrir le monde, pour en profiter au début de sa vie, etc.

                Bien sûr, la mise en place du minimum décent pour chaque être humain implique un énorme changement pour chaque pays. Ce sera à chaque pays, chaque peuple de décider comment il intègre ce minimum en fonction de son histoire, de son organisation sociale, de sa culture et non pas à la fondation de le faire. Il ne s’agit pas de restreindre les libertés des pays, des peuples ou des individus à décider par eux-mêmes. Il ne s’agit pas non plus d’obliger les êtres humains à être meilleurs. Cela pourra même avoir des effets néfastes pour certains car l’argent distribué pourra être utilisé par exemple pour acheter de la drogue, de l’alcool car ce sera à la personne de décider comment elle l’utilise. Des personnes pourront même être par exemple rackettées par rapport à cette somme et ce sera alors à la police et à la justice du pays concerné d’intervenir et surement pas à la fondation. Par contre, si c’est le gouvernement d’un pays qui rackette son peuple sur cette somme alors cette somme sera bloquée sur le compte de chaque habitant en attendant que la situation change. Il y aura aussi des effets positifs comme par exemple le fait qu’aucun être humain ne meurt de faim sauf s’il le décide, qu’il puisse utiliser la fondation en tant que garant pour un logement, etc. Pour résumer, Il ne s’agit pas de changer la nature de l’être humain, de restreindre sa liberté ou celle des pays mais juste de lui garantir un minimum décent, un palier en dessous duquel il ne pourra pas descendre. De plus, chaque pays reste libre de ne pas profiter de l’apport de la fondation et dans ce cas-là, la somme par habitant sera bloquée au niveau de la fondation pour ce pays jusqu’à ce qu’éventuellement il change d’avis.

                De la même façon pour tous les investissements dans les pays, le fonctionnement sera le même que celui du pays avec par exemple avec des appels d’offres par contre les prestataires seront payés directement par la fondation et en cas de problème, ce sera à la police et à la justice du pays concerné de s’en occuper. La fondation n’utilisera pas la contrainte, n’aura pas de police, ni de système judiciaire. Elle pourra seulement décider du versement de la somme ou de l’investissement en fonction de critères généraux définis au départ, il n’est pas question de jugement moral au niveau des individus ou des pays.

                Pour ce qui est de l’exploitation des personnes pauvres et des enfants qui consiste à les faire travailler pour une « bouchée de pain », il est évident que ce ne serait plus possible et que certains produits comme par exemple les téléphones ou les vêtements seraient plus chers à la vente mais la somme donnée tous les mois à chaque être humain compenserait largement la différence pour les acheter.

                Bien sûr, tout ne va pas se mettre en place parfaitement d’un coup. Il y aura des problèmes à résoudre, des rectifications à faire comme dans toute entreprise humaine. C’est normal et ça se résout dans le détail au fur et à mesure que les problèmes apparaissent. C’est mondial, c’est dans tous les pays du monde donc complexe mais je ne vois pas pourquoi ça empêcherait que ça soit fait.

                Il s’agit là, bien sûr, d’un exemple de ce que pourrait donner une fondation pour l’humanité mise en place de cette façon. Il y a des personnes infiniment plus compétentes que moi pour mettre en place la façon dont cette fondation doit fonctionner au mieux pour le bien de l’humanité. Ce qui compte, c’est l’état d’esprit, les valeurs que cette fondation doit avoir.

               

5.       Une fondation pour l’humanité : comment faire pour qu’elle soit mise en place ?

                Il y a une façon de faire remonter l’idée de cette fondation. Je pense que cette façon est en adéquation avec ce qu’est cette fondation et efficace pour aller vers sa mise en place. En effet, si tous ceux qui lisent ce texte et veulent la mise en place d’une telle fondation pour l’humanité, l’envoie en fichier PDF ou envoie le lien vers le site internet où se trouve cette description et le fichier en PDF à tous leurs contacts par mails, sur les réseaux sociaux ou tout autres moyens qu’ils pourront imaginer alors je pense qu’à partir du moment où ce texte atteindra la sphère grand publique, elle sera mise en place car je ne pense pas que les puissants qui dirigent le monde voudront la mettre en place si elle n’est pas demandée publiquement par peur de ne plus faire autant de profits ou de perdre de leurs pouvoirs.

                La lecture de ce texte me prend 10 minutes, pendant ce temps, il y a donc un peu plus de 170 êtres humains dont 54 enfants de moins de 5 ans qui sont morts de faim. Pour ma part, je ne vois pas comment justifier humainement de ne pas participer à la diffusion de ce texte (au moins en signant la pétition) pour qu’il n’y ait plus d’êtres humains qui meurent de faim. Après, je serais à priori mort lorsque l’on arrivera dans le mur si l’on continue comme ça et j’aurais fait mon maximum pour que cette fondation soit mise en place donc sur un plan strictement personnel, peu importe.

                Liens pour cette fondation pour l’humanité à communiquer à vos contacts par mail, sur les réseaux sociaux ou tout autre moyen si vous voulez la mise en place d’une telle fondation :

-          Lien vers la page internet de la fondation pour l’humanité en français : https://chomardboris.wixsite.com/website/page-vierge-2

-          Lien vers la page internet de la fondation pour l’humanité en anglais : https://chomardboris.wixsite.com/website/page-de-la-fondation-pour-l-humanit

0 a signé. Prochain objectif : 100 !
Quand elle atteindra 100 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !