Ils étaient des soldats de France, ils sont aujourd'hui les oubliés de la Nation !

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Jean Pierre WOIGNIER
Jean Pierre WOIGNIER a signé la pétition

Nous nous battons afin que les militaires morts en service commandé à l'entraînement,  en exercice opérationnel ou en mission intérieure
sur le  territoire national ou à l'étranger (hors OPEX) soient reconnus avec la mention  "Mort pour le service de la Nation" !...

Nous sommes un collectif de familles de militaires décédés accidentellement en exercice commandé à l’entraînement, en exercice opérationnel et en mission intérieure sur le territoire national ou à l’étranger hors Opex.

Nous ne présentons pas ce combat au nom de toutes les familles endeuillées, même si certaines nous soutiennent, mais au nom de l’équité entre les serviteurs de la Nation, de la justice et de l’action mémorielle.

À ce jour nos enfants sont considérés comme « Mort en service ».

Ils n’ont pas été reconnus avec la mention « Mort pour le service de la Nation » en conséquence leurs enfants ne sont pas des « Pupilles de la nation », leur conjoint ne bénéficie pas de certains droits et leur nom ne sera pas inscrit sur le monument aux morts de leur commune.

Pourquoi le fait de mourir accidentellement en service commandé en tant que soldat déployé sur le territoire national ou à l’étranger hors OPEX ne semble pas une condition suffisamment digne pour obtenir cette mention.

Il n’est pas juste d’accepter que la reconnaissance du sacrifice ultime d’un militaire soit abandonnée à la générosité de nos politiques.

Pourquoi ces inégalités, ces différences de traitement et de reconnaissance …

Où se trouve l’EGALITE face à cette nouvelle  INJUSTICE ? qui touche le cœur des familles…

Notre incompréhension porte sur les points suivants :

  • iniquité de traitement entre les militaires selon la période de leur décès, en effet, entre 2015 et mai 2017, 15 militaires décédés dans des conditions analogues ont été reconnus avec cette mention par Monsieur Jean Yves le DRIAN alors qu'aujourd'hui les décès analogue ne sont plus reconnus par le ministre en exercice Madame Florence PARLY ;
  • iniquité de reconnaissance des enfants de ces serviteurs de la nation, par rapport aux orphelins des victimes civiles blessées ou tuées d’attentats terroristes sur le sol national avec le statut de « Pupille de la Nation » ;
     
  • iniquité de traitement entre les militaires décédés accidentellement en entraînement avec la reconnaissance des policiers qui décèdent dans les mêmes conditions et qui reçoivent la « Citation à l’Ordre de la Nation » donnant droit au statut de « Pupille de la Nation » pour leurs enfants et une pension à 100 % pour les conjoints et nous ne parlons pas de la nomination à titre posthume d’un gardien de la paix au grade de capitaine de Police. Le Ministère de l'Intérieur serait-il plus reconnaissant que le Ministère des Armées ? ;
     
  • iniquité dans la reconnaissance des militaires tués accidentellement en entraînement, en exercice opérationnel et en OPINT avec les militaires qui décèdent hors combats dans les mêmes conditions en OPEX.

Face à ces injustices de traitement qui découlent d’une définition de la loi trop floue de ces dîtes «  circonstances exceptionnelles » et soumise à la seule décision discrétionnaire d’un Ministre en place, nous avons agit avec deux élus :

  • Deux propositions de loi ont été déposées au Sénat et à l’Assemblée Nationale au Sénat et à l’Assemblée Nationale et à ce jour plus de 170 députés et sénateurs de tous bords les soutiennent ce qui démontre l’intérêt universel de ce combat en dehors de toute contingence politicienne (plus d'informations)
  • Parallèlement, nous sommes persuadés que cette reconnaissance devrait venir du coeur même de l'institution militaire. Cest pourquoi nous avons présenté notre combat au Chef d'Etat Major des Armées, le Général François LECOINTRE le jeudi 5 mars dernier. Nous lui avons soumis que la création d'un troisième alinéa au décret de 2016 serait la solution : "la mention Mort pour le Service de la Nation est attribuée aux militaires décédés en service commandé, lors d’un entraînement, d’un exercice opérationnel ou d’une mission intérieure sur le territoire national et à l’étranger hors OPEX par le fait des matériels, armes, systèmes d’armes et situations extrêmes"... D'autres précisions pourraient y être ajouter pour éviter d'ouvrir la "Boîte de Pandore" et de pouvoir garder toute sa valeur à cette mention...(plus d'informations).
     

​Cette reconnaissance par la loi ou par décret permettra de bien différencier les mentions entre les militaires qui décèdent accidentellement en service commandé sur le territoire national à l'entraînement, en mission d'exercice opérationnel et en mission intérieur avec ceux qui trouvent la mort en Opex (mort pour la France) et ceux qui meurent dans les accidents de la vie courante d’un régiment (mort en service).

​Il s’agirait là d’une mesure de justice pour l’ensemble des militaires et de reconnaissance des sacrifices ultimes lors de ces missions.

Notre combat est juste, et si il a été repris médiatiquement par certains supports nationaux de qualité c’est que cette incompréhension et cette injustice sont partagées.

​Chaque année ce sont moins de dix militaires qui pourraient en bénéficier et les conditions financières en découlant ne mettront pas en péril le budget du Ministère !

Ces situations extrêmes ne demandent-elles pas la Solidarité nationale, la reconnaissance et le soutien de l’État, notamment pour que leur enfant puisse être « Pupille de la Nation » ?

Allons-nous continuer à oublier ces serviteurs de la Nation ?

Si notre combat a retenu votre attention, nous vous demandons de bien vouloir confirmer votre soutien en validant la pétition ci-jointe.

Si vous désirez de plus amples informations, n'hésitez pas à vous connecter sur notre site web : http://www.lesoubliesdelanation.fr


Mesdames, Messieurs, ayez une pensée pour ces familles, celles qui aujourd’hui ont perdues un être cher et celles, qui demain seront dans la même situation puissent avec cette reconnaissance apaiser leur douleur.


Nous vous prions d’agréer, Mesdames, Messieurs, à l’expression de nos salutations les plus distinguées.