Nous voulons Sophie Wilmès comme Premier !!

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Enfin une femme d’Etat !

Depuis le début de la crise sanitaire, je suis frappé par la personnalité de Sophie Wilmès. J’écoute ses conférences de presse et je constate qu’elle a quasi fait taire ses homologues dans l’opposition par son approche managériale et humaine.

En 10 mois de temps, les partis politiques tant traditionnels que populistes ne sont pas parvenus à trouver un compromis pour gouverner ce pays. C’est triste, voire déprimant

Voilà des gens qui sont mandatés par le peuple pour gérer au mieux la « res publica » et qui font primer leurs petits intérêts sur le bien commun.

En 8 semaines… Sophie Wilmès a réussi à fédérer le pays, dans une période grave, ce que nos politiciens traditionnels ont été incapables de faire en 10 mois de temps.

Comme disait W.Churchill, « Un politicien pense à la prochaine élection, l’Homme d’Etat pense à la prochaine génération».

Cette Femme d’Etat, nous l’avons, elle se révèle aujourd’hui au travers de cette crise mondiale, la plus dure depuis la dernière guerre.

On constate en effet, qu’il faut un évènement exceptionnel pour révéler les gens exceptionnels (Spaak, Churchill, de Gaulle ...).

Nous découvrons une femme mariée, mère de 4 enfants, trilingue, formée dans une Haute École, qui a bourlingué, jeune, à travers le monde et qui, en prenant sa place dans la société, a humblement assumé quelques missions d’ordre public, sans spécialement chercher la lumière. Valorisée par ses confrères pour ses compétences intrinsèques, lentement s’est forgée une réputation de femme exigeante et compétente et, par un alignement des étoiles improbable, s’est « retrouvée » Première Ministre. Unique !

Tout le monde dans le sérail politique attendait en coulisses le « faux pas » pour la bâtonner et espérer prendre sa place.

Je vise en particulier certains ténors séparatistes, qui se sont employés dès le début à torpiller les premières initiatives de notre Première, et dernièrement à critiquer son manque de leadership. De la plus pure politique politicienne, afin de se remettre dans la lumière, parce que dépassés par les évènements. Circulez Messieurs

Dorénavant, on constate, après les derniers briefings du GES, dirigé par Sophie Wilmès, qu’elle fait justement preuve d’un solide sens du leadership.

Concision, clarté, autorité, humanité et humour dans une recherche de solutions pour un problème d’une complexité inouïe : « La critique est facile, mais l’art est difficile » dit-on.

Que vouloir de plus ?

Nous avons la chance d ‘être dirigée par une femme, avec cette touche d’humanité, si particulière aux femmes, dont le but principal est de s’employer à sortir le pays du trou, tout en cherchant à satisfaire au mieux le « Bien Commun ».

Quelle belle mission qui nécessite : intelligence, courage, volonté, abnégation et force. Elle a réussi à placer la Belgique parmi les pays qui s’en sortent le mieux de cette crise. Chapeau bas, messieurs.

N’est-ce pas le rôle d’un homme d’État que de gérer le Bien Commun, comme le faisait dans l’antiquité les sénateurs grecs. Ces sénateurs, retirés de la marche des affaires, et non rééligibles, ces pères de la Démocratie (Démos kratein : pouvoir au peuple), consacraient leurs vieux jours à gérer la « Res Publica », de manière désintéressée, c’est-à-dire à chercher le Bien Commun.

« Power to the people » (Patti Smith) : il est venu le temps, à cause de cette crise, de changer la manière dont nous sommes gouvernés, depuis des années.

Nous élisons des gens sensés nous représenter afin de gouverner ce pays. Il faut constater qu’ils en sont incapables. Incapables de faire primer le Bien Commun sur leur ego. C’est irresponsable.

Nous voulons Sophie Wilmès, comme Premier, avec un gouvernement d’union nationale, conforté par une majorité parlementaire d’union nationale, afin de gérer le bien commun.

Il faut 100.000 signatures ou likes de gens responsables, afin d’exprimer par qui « NOUS » voulons être gouvernés.

Ceci est un bel exercice de démocratie directe

« Dans la forêt, on entend le bruit des tronçonneuses, on n’entend pas le bruit de la forêt qui pousse » Proverbe africain

Patrick Marchandise - Industriel retraité