Défendons les salariés et la convention chimie ! Non aux dérogations Macron.

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Le 26 octobre, la chambre patronale de la Chimie a refusé lors de la paritaire, de négocier un projet d’accord déposé par les syndicats FO, CGC et CGT. Ce texte interdirait aux entreprises de déroger sur les primes et les indemnités liées aux conditions de travail (nuit, travail continu, férié, dimanche, départ d’entreprise) et à l’ancienneté.

La CFDT a refusé de s’associer au projet intersyndical, préférant négocier un accord de méthode pour 2018.

En rejetant cette négociation, les représentants patronaux ont exprimé une volonté
claire de permettre à toutes les entreprises de notre branche de déroger et de remettre en question, voire de supprimer nombre de dispositions, conquises par la lutte, de notre Convention collective que nous avons moyen de protéger.

C’est donc, bien une volonté politique et dogmatique de nos employeurs de réduire les droits des salariés qui est appliquée par leurs représentants.

Qu’adviendrait il de nos rémunérations si, demain, dans chacune de nos entreprises, la prime d’ancienneté ou la prime de quart, par exemple, était supprimée? Faites les comptes, pour certains, c’est 1 tiers du salaire mensuel qui
sauterait !

Nous ne pouvons accepter cette application stricte des ordonnances Macron tant réclamées par le patronat.

Chaque salarié qui pense que les ordonnances, avec leur lot de régressions sociales, vont s’arrêter aux portes de son entreprise, commet une erreur.

Nous devons imposer à la chambre patronale de négocier pour un maintien des
droits non dérogeables, sauf à être plus favorables aux salariés, inscrits dans notre
socle de droits minimal commun à tous les salariés de la branche, qu’est notre Convention collective.

D’ores et déjà, les organisations syndicales de salariés, dépositaires du projet d’accord se sont rencontré le 15 novembre.

Le 23 novembre, une paritaire sur les salaires est programmée. Mobilisons nous pour défendre nos droits et peser sur la négociation.

LES EMPLOYEURS ET LEURS REPRÉSENTANTS REFUSENT DE NÉGOCIER

Ensemble défendons notre convention de branche, seul rempart de garantie sociale pour des milliers de salariés souvent exposés au risque chimique et à la pénibilité.



Syndicat CGT Air Liquide - Région Parisienne compte sur vous aujourd'hui

Syndicat CGT Air Liquide - Région Parisienne a besoin de votre aide pour sa pétition “Nous exigeons l'ouverture de la négociation pour un maintien des droits non dérogeables, sauf à être plus favorables aux salariés, inscrits dans notre socle de droits minimal commun à tous les salariés de la branche, qu’est notre Convention collective.”. Rejoignez Syndicat CGT Air Liquide - Région Parisienne et 109 signataires.