Nous demandons une loi pour abroger le statut de SDF en France.


Nous demandons une loi pour abroger le statut de SDF en France.
Le problème
Seule une loi spécifique garantissant le droit au domicile personnel de droit commun pourra mettre fin au sans-abrisme lorsque surgit le coup dur qui ouvre la porte à la vie dans la rue. Le phénomène de SDF persiste parce qu'une telle loi n'existe pas en France. Mon livre de 498 pages, À Paris dans la peau d'un SDF - Tome I : Réédition 2025, fait le point sur ce constat.
Nous nous mobilisons pour proposer aux parlements français et européen un projet de loi visant à abroger le statut de SDF à travers une transformation sociale accélérée qui sera fondée sur un contrat entre la collectivité et les personnes provisoirement touchées par l'accident de la vie qui fait disparaître le domicile personnel.
L’ampleur et la gravité du problème
En été comme au printemps, à l'automne comme en hiver, dans la rue ou les parcs, sous les ponts ou sur les trottoirs, dans le métro ou les gares, les squats ou les bois, au sein des hébergements d'urgence, de stabilisation ou de réinsertion, dans les foyers ou les pensions, dans les cabanes ou les parkings, au bas des cages d'escalier ou dans les caves des immeubles, dans les galeries d'égouts ou des terrains à l'orée des terroirs et des bourgs, des hommes, des femmes et des enfants vivent, naissent et meurent, en tant que SDF. Ce sigle, dans notre société, est socialement invalidant.
La réalité des personnes vivant dans la rue, y compris les enfants, soulève des interrogations sur les réponses apportées par la société. Vous les voyez tous les jours ou presque. Et cette vision vous offusque. Quelquefois, elle attriste ou elle fait peur. Souvent, elle indigne. Ensemble, nous voulons dire stop.
Cette pétition, dont le fondement est celui du Zéro SDF, vise à faire cesser la réalité et le statut de SDF afin de mettre fin au sans-abrisme par une loi spécifique pour garantir à toute personne vivant légalement sur le territoire de France, de Navarre et des DOM-TOM le droit au domicile personnel de droit commun lorsque surgit cet accident de la vie par lequel s'acquiert ce sigle invalidant de SDF.
Il y a un droit universel, mais il est théorique. Il n'existe pas dans la réalité de milliers de concitoyens. C'est comme si le droit universel se moquait de la souffrance de celles et ceux qui en sont privés.
Le droit au logement est garanti par la Déclaration universelle des droits de l'homme (article 25). Il est inscrit dans la Constitution française (préambule de 1946) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 34). Malgré ces engagements, ce droit n'est pas effectif pour des centaines de milliers de personnes.
Nous n'ignorons pas que des choses ont été faites.
Nous en avons fait l'inventaire dans le livre qui sert de support pour la mobilisation. Si la réalité du sans-abrisme persiste, c'est que les solutions apportées ne sont pas adaptées parce que, au départ, elles ne permettaient pas de venir à bout du problème à résoudre. C’est ainsi que les expédients se sont fossilisés pour entretenir la misère à un niveau que seuls connaissent celles et ceux qui en font l'expérience.
C'est ce qui rend indispensable votre mobilisation pour faire adopter une loi spécifique rendant obligatoire l'accès à un domicile personnel de droit commun lorsque surgissent ces accidents par lesquels le sans-abrisme commence.
Notre revendication est de rendre obligatoire le droit au domicile personnel de droit commun lorsque l'on en est privé pour une des causes objectives répertoriées.
Faire adopter une loi spécifique pour rendre effectif le droit au domicile personnel comme secours pour empêcher que des citoyens soient obligés de dormir à la rue est la finalité de cette pétition.
Des volontaires parmi les signataires pourront rejoindre le groupe dit « des Ambassadrices et Ambassadeurs pour abroger le statut de SDF » afin de débattre pour inventorier les modalités d'application de la loi à venir.
En tant que pétitionnaires, ce travail sera votre contribution préparatoire à l'applicabilité de la nouvelle loi. Nous ne cherchons pas à faire voter une énième loi dite de droit au logement dont l'inefficacité même contre le squat ou, pour le moins, l'inapplicabilité tangible, est démontrée.
Pourtant des moyens financiers sont disponibles
La France est la septième puissance économique mondiale, et l'Union européenne représente et une part conséquente dans le PIB (Produit Intérieur Brut) mondial. Les ressources existent : il s'agit d'une question de volonté politique, de la prise de conscience de l'anormalité du fait que des accidents de la vie obligent des personnes à vivre dans la rue. Surtout que l'éradication du sans-abrisme coûterait infiniment moins que le fait d’abandonner ces concitoyens, soit en proie à la misère d’un autre âge soit comme victimes de marchands de sommeil alors que le droit au domicile de droit commun pour tous, en cas de nécessité, rapporterait, selon notre estimation, des points de PIB -Produit Intérieur Brut-, (à chiffrer précisément par le groupe des Ambassadeurs et Ambassadrices), entièrement, partiellement ou en multiples. Or, 1 point de PIB en France est évalué par l'INSEE en 2024 à 2 917,4 milliards d'euros.
Abroger le statut de SDF en France rapporterait donc des ressources dans la caisse de l'État, mais plus important, il ferait cesser les incalculables souffrances humaines inhérentes à la réalité de la privation de domicile personnel matérialisées par le statut de SDF.
Comme indiqué sur le site web de l'Initiative « abroger-sdf.org », mettre fin au sans-abrisme en France, en rendant possible le droit d'accéder à un domicile personnel de droit commun au d'aller dormir dans un coin de rue, sous une cage d'escalier ou dans un bois, est fondé sur une approche d'humanité, mais aussi d'efficacité économique et sociale.
Nous n'oublions pas que parmi les personnes qui vivent dans la rue quelques-unes ont un travail et un salaire. Mettre fin au sans-abrisme ou, rendre effectif le droit au domicile personnel, conforterait le modèle français de Sécurité Sociale.
Une obligation légale et morale
Le droit au domicile personnel de droit commun est conforme à la charte de l'Organisation des Nations Unies (ONU). Il est constitutionnel en France. Ne pas le respecter consacre l'inégalité des citoyens devant la loi.
Que demandons-nous aux Parlements français et européen ?
À ces institutions qui structurent notre société, nous réclamons l'adoption d'une loi simple, qui sera rédigée en de termes simples et qui entrera en vigueur dès son adoption par le Parlement français et entérinée par un acte du Parlement européen pour les autres pays de l'U.E.
L'ARBRE DE LA CIVILISATION UNIVERSELLE DE DEMAIN
Au-delà de garantir la dignité humaine et la sécurité psychique à chaque personne qui en sera bénéficiaire contractuelle, cette pétition s'inscrit dans une vision encore plus large.
L'Homme, après être devenu bipède depuis près de 70 millions d'années, trouvait sa nourriture en ramassant des tubercules, en recueillant des fruits, des feuilles, en récoltant des écorces, pour confectionner l'alimentation nécessaire à sa survie. Soixante-dix millions d'années plus tard et, dans la profondeur de trois millénaires de notre ère, nous revoyons cet Homme, comme ayant la bouche transformée en mandibule qui cherche sa nourriture, à ras du sol, dans les tréfonds de poubelles que d'autres, comme lui, ont mises au rebut. Laisser perdurer le sans-abrisme est une régression anthropologique, humaine, sociale et politique qui interroge nos prétentions d'humanité.
Le temps n'est plus à dire que c'est grave. Le temps n’est plus à l'indignation. Le temps est à dire stop.
Pour ce faire, seule une loi spécifique pour rendre possible l'accès immédiat et à un domicile personnel de droit commun pour chaque personne répondant aux caractéristiques légales de citoyenneté, de présence et d'établissement sur le territoire de France, de Navarre et d'Outre-mer lorsqu'elle est momentanément confrontée à la perte de son domicile peut mettre fin à la misère humaine siglée SDF.
Le droit au domicile personnel de droit commun, lorsque surgit cet accident de la vie pour empêcher de dormir à la rue va nous réconcilier à notre humanité par une mise en conformité d’une institution sociale à venir aux contenus des droits humains érigés par les Nations unies.
ENSEMBLE, NOUS EXIGEONS LA FIN DU SANS-ABRISME PAR UNE LOI ZERO SDF. Signez cette pétition. Partagez-la. Mobilisons-nous.
Lorsque nous aurons recueilli un nombre suffisant, la pétition, à laquelle sera jointe la liste et coordonnées des signataires, sera soumise à l’approbation des décideurs désignés, conformément aux procédures en vigueur sur la plateforme change.org, à savoir :
- À l'Assemblée nationale ;
- Au Sénat ;
- Aux maires de France ;
- Au Parlement européen et ses structures décisionnaires.
Votre signature peut changer des vies.
Signez. Partagez. Recommandez. Engagez vos Voix de signataires en enregistrant vos Commentaires à la une. Merci.

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Le problème
Seule une loi spécifique garantissant le droit au domicile personnel de droit commun pourra mettre fin au sans-abrisme lorsque surgit le coup dur qui ouvre la porte à la vie dans la rue. Le phénomène de SDF persiste parce qu'une telle loi n'existe pas en France. Mon livre de 498 pages, À Paris dans la peau d'un SDF - Tome I : Réédition 2025, fait le point sur ce constat.
Nous nous mobilisons pour proposer aux parlements français et européen un projet de loi visant à abroger le statut de SDF à travers une transformation sociale accélérée qui sera fondée sur un contrat entre la collectivité et les personnes provisoirement touchées par l'accident de la vie qui fait disparaître le domicile personnel.
L’ampleur et la gravité du problème
En été comme au printemps, à l'automne comme en hiver, dans la rue ou les parcs, sous les ponts ou sur les trottoirs, dans le métro ou les gares, les squats ou les bois, au sein des hébergements d'urgence, de stabilisation ou de réinsertion, dans les foyers ou les pensions, dans les cabanes ou les parkings, au bas des cages d'escalier ou dans les caves des immeubles, dans les galeries d'égouts ou des terrains à l'orée des terroirs et des bourgs, des hommes, des femmes et des enfants vivent, naissent et meurent, en tant que SDF. Ce sigle, dans notre société, est socialement invalidant.
La réalité des personnes vivant dans la rue, y compris les enfants, soulève des interrogations sur les réponses apportées par la société. Vous les voyez tous les jours ou presque. Et cette vision vous offusque. Quelquefois, elle attriste ou elle fait peur. Souvent, elle indigne. Ensemble, nous voulons dire stop.
Cette pétition, dont le fondement est celui du Zéro SDF, vise à faire cesser la réalité et le statut de SDF afin de mettre fin au sans-abrisme par une loi spécifique pour garantir à toute personne vivant légalement sur le territoire de France, de Navarre et des DOM-TOM le droit au domicile personnel de droit commun lorsque surgit cet accident de la vie par lequel s'acquiert ce sigle invalidant de SDF.
Il y a un droit universel, mais il est théorique. Il n'existe pas dans la réalité de milliers de concitoyens. C'est comme si le droit universel se moquait de la souffrance de celles et ceux qui en sont privés.
Le droit au logement est garanti par la Déclaration universelle des droits de l'homme (article 25). Il est inscrit dans la Constitution française (préambule de 1946) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 34). Malgré ces engagements, ce droit n'est pas effectif pour des centaines de milliers de personnes.
Nous n'ignorons pas que des choses ont été faites.
Nous en avons fait l'inventaire dans le livre qui sert de support pour la mobilisation. Si la réalité du sans-abrisme persiste, c'est que les solutions apportées ne sont pas adaptées parce que, au départ, elles ne permettaient pas de venir à bout du problème à résoudre. C’est ainsi que les expédients se sont fossilisés pour entretenir la misère à un niveau que seuls connaissent celles et ceux qui en font l'expérience.
C'est ce qui rend indispensable votre mobilisation pour faire adopter une loi spécifique rendant obligatoire l'accès à un domicile personnel de droit commun lorsque surgissent ces accidents par lesquels le sans-abrisme commence.
Notre revendication est de rendre obligatoire le droit au domicile personnel de droit commun lorsque l'on en est privé pour une des causes objectives répertoriées.
Faire adopter une loi spécifique pour rendre effectif le droit au domicile personnel comme secours pour empêcher que des citoyens soient obligés de dormir à la rue est la finalité de cette pétition.
Des volontaires parmi les signataires pourront rejoindre le groupe dit « des Ambassadrices et Ambassadeurs pour abroger le statut de SDF » afin de débattre pour inventorier les modalités d'application de la loi à venir.
En tant que pétitionnaires, ce travail sera votre contribution préparatoire à l'applicabilité de la nouvelle loi. Nous ne cherchons pas à faire voter une énième loi dite de droit au logement dont l'inefficacité même contre le squat ou, pour le moins, l'inapplicabilité tangible, est démontrée.
Pourtant des moyens financiers sont disponibles
La France est la septième puissance économique mondiale, et l'Union européenne représente et une part conséquente dans le PIB (Produit Intérieur Brut) mondial. Les ressources existent : il s'agit d'une question de volonté politique, de la prise de conscience de l'anormalité du fait que des accidents de la vie obligent des personnes à vivre dans la rue. Surtout que l'éradication du sans-abrisme coûterait infiniment moins que le fait d’abandonner ces concitoyens, soit en proie à la misère d’un autre âge soit comme victimes de marchands de sommeil alors que le droit au domicile de droit commun pour tous, en cas de nécessité, rapporterait, selon notre estimation, des points de PIB -Produit Intérieur Brut-, (à chiffrer précisément par le groupe des Ambassadeurs et Ambassadrices), entièrement, partiellement ou en multiples. Or, 1 point de PIB en France est évalué par l'INSEE en 2024 à 2 917,4 milliards d'euros.
Abroger le statut de SDF en France rapporterait donc des ressources dans la caisse de l'État, mais plus important, il ferait cesser les incalculables souffrances humaines inhérentes à la réalité de la privation de domicile personnel matérialisées par le statut de SDF.
Comme indiqué sur le site web de l'Initiative « abroger-sdf.org », mettre fin au sans-abrisme en France, en rendant possible le droit d'accéder à un domicile personnel de droit commun au d'aller dormir dans un coin de rue, sous une cage d'escalier ou dans un bois, est fondé sur une approche d'humanité, mais aussi d'efficacité économique et sociale.
Nous n'oublions pas que parmi les personnes qui vivent dans la rue quelques-unes ont un travail et un salaire. Mettre fin au sans-abrisme ou, rendre effectif le droit au domicile personnel, conforterait le modèle français de Sécurité Sociale.
Une obligation légale et morale
Le droit au domicile personnel de droit commun est conforme à la charte de l'Organisation des Nations Unies (ONU). Il est constitutionnel en France. Ne pas le respecter consacre l'inégalité des citoyens devant la loi.
Que demandons-nous aux Parlements français et européen ?
À ces institutions qui structurent notre société, nous réclamons l'adoption d'une loi simple, qui sera rédigée en de termes simples et qui entrera en vigueur dès son adoption par le Parlement français et entérinée par un acte du Parlement européen pour les autres pays de l'U.E.
L'ARBRE DE LA CIVILISATION UNIVERSELLE DE DEMAIN
Au-delà de garantir la dignité humaine et la sécurité psychique à chaque personne qui en sera bénéficiaire contractuelle, cette pétition s'inscrit dans une vision encore plus large.
L'Homme, après être devenu bipède depuis près de 70 millions d'années, trouvait sa nourriture en ramassant des tubercules, en recueillant des fruits, des feuilles, en récoltant des écorces, pour confectionner l'alimentation nécessaire à sa survie. Soixante-dix millions d'années plus tard et, dans la profondeur de trois millénaires de notre ère, nous revoyons cet Homme, comme ayant la bouche transformée en mandibule qui cherche sa nourriture, à ras du sol, dans les tréfonds de poubelles que d'autres, comme lui, ont mises au rebut. Laisser perdurer le sans-abrisme est une régression anthropologique, humaine, sociale et politique qui interroge nos prétentions d'humanité.
Le temps n'est plus à dire que c'est grave. Le temps n’est plus à l'indignation. Le temps est à dire stop.
Pour ce faire, seule une loi spécifique pour rendre possible l'accès immédiat et à un domicile personnel de droit commun pour chaque personne répondant aux caractéristiques légales de citoyenneté, de présence et d'établissement sur le territoire de France, de Navarre et d'Outre-mer lorsqu'elle est momentanément confrontée à la perte de son domicile peut mettre fin à la misère humaine siglée SDF.
Le droit au domicile personnel de droit commun, lorsque surgit cet accident de la vie pour empêcher de dormir à la rue va nous réconcilier à notre humanité par une mise en conformité d’une institution sociale à venir aux contenus des droits humains érigés par les Nations unies.
ENSEMBLE, NOUS EXIGEONS LA FIN DU SANS-ABRISME PAR UNE LOI ZERO SDF. Signez cette pétition. Partagez-la. Mobilisons-nous.
Lorsque nous aurons recueilli un nombre suffisant, la pétition, à laquelle sera jointe la liste et coordonnées des signataires, sera soumise à l’approbation des décideurs désignés, conformément aux procédures en vigueur sur la plateforme change.org, à savoir :
- À l'Assemblée nationale ;
- Au Sénat ;
- Aux maires de France ;
- Au Parlement européen et ses structures décisionnaires.
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Pétition lancée le 4 novembre 2025