Non au dépôt de pesticides Cap Seine qui menace l’EAU POTABLE de la Métropole de Rouen.

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À Vieux-Manoir (Seine-Maritime), au 20km au nord de Rouen, le site de stockage de la société Odièvre héberge aujourd’hui 100 tonnes de produits phytosanitaires. La coopérative agricole Cap Seine, propriétaire d’Odièvre, a entrepris des travaux pour faire passer ce seuil à 4.000 tonnes, ce qui classera le site en Seveso 3 (seuil haut). Les travaux sont en cours, l’inauguration est prévue en juin 2018.

 Une Structure à très haut risque :

Il s’agit d’une plateforme de stockage géante passant de 100 à plus de 4 000 tonnes de produits phytosanitaires. D’un risque Seveso 1 à Seveso 3. (Seuil bas à seuil haut). Elle fournira les régions Normandie, Picardie et Hauts de France. La construction de cette plate-forme de 5 860 m² sur les lieux a pour but de centraliser les autres existant dans la région.

Au delà des risques habituels de types Seveso 3,  à savoir des risques d’intoxication par les fumées dégagées, d’explosion et de pollution accidentelle. La zone choisie menace les points d’approvisionnement en eau potable de la Métropole de Rouen Normandie (500 000 habitants).

 Un rapport très défavorable du Bureau de Recherches Géologiques et Minières tenu confidentiel pendant des mois malgré les demandes d’associations locales précise que:

« Dans l’état des connaissances actuelles, il ressort que le risque est a priori élevé, que des polluants introduits dans le sous-sol au droit du site du Projet Odièvre, se retrouvent à court, moyen ou long terme dans plusieurs captages destinés à l’alimentation en eau potable situés en aval, en particulier dans ceux situés dans les vallées du Crevon, du Haut-Cailly, voire du Robec. Ceci conduirait à mettre en péril l’alimentation en eau potable du secteur, et notamment au niveau de la métropole Rouen Normandie. »

 En entrant dans le détail du rapport, on apprend que l’on ne sait rien de la géologie précise des sols du secteur où se construit l’infrastructure de stockage de pesticides. La région, en particulier ce secteur, se caractérise par un sol de craie, où le karst est très présent. Autrement dit, le sol normand est un gruyère et des cavités s’y forment, s’y déplacent. Des pans de maisons s’effondrent d’ailleurs parfois à cause de cela. En cas de pollution chimique, les substances pourraient s’infiltrer rapidement dans les sols et dans les nappes phréatiques, jusqu’à atteindre les stations de traitement en eau potable de la métropole de Rouen, qui compte 500.000 habitants.

Ce rapport a été rendu aux autorités le 6 juin 2017. Le 21 juin 2017, la préfecture signait l’autorisation d’exploitation du site.

  Les habitants et les associations du Vieux-Manoir, La Rue Saint-Pierre, Pierreval, Bierville et Longuerue, ainsi que les associations Vieux Manoir en Colère et ADP5C (Association défense et promotion des 5 communes du Plateau de Buchy), France Nature Environnement sont mobilisés depuis 2016 contre le projet dépôt, sans succès.

Mobilisons nous pour protéger l’eau potable de l'Agglo de Rouen! Il en va de la santé de 500 000 habitants.

Agissons ensemble!

 



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