❌ NON à la publicité sur les morts ! OUI au respect des familles.


❌ NON à la publicité sur les morts ! OUI au respect des familles.
The Issue
❌ NON à la publicité sur les morts – OUI au respect des familles endeuillées
Un policier ou un militaire Haytien digne de ce nom, c’est un homme qui dit à lui-même comme aux terroristes : « Avant que vous ne tuiez un citoyen, un proche ou un enfant, c’est sur mon cadavre qu’il faudra passer. »
En plus de cela, il porte son uniforme comme une pancarte vivante, un message sans ambiguïté : « Je suis votre ennemi, parce que vous êtes les ennemis du peuple. » Ce courage commande le respect. Il ne mérite ni silence, ni exploitation.
Quand un policier tombe, ce ne sont pas seulement les balles qui blessent, c’est tout un foyer qui s’effondre. Un père absent, un fils perdu, une sœur inconsolable. Mais dans notre pays, ces douleurs deviennent du contenu viral. Des pages comme LSV (Luckson Saint-Vil), Médiamax (Gérard Maxineau), KesInfo (Kesnel Dorléan) et FernandoLiveNews (Fernando Estimé) associent des annonces commerciales à des informations tragiques, ou parfois publient les images des corps, puis, juste en dessous, insèrent une publicité commerciale.
Ce n’est plus du journalisme, c’est une profanation.
Et ce n’est pas un cas isolé. Quand des terroristes du groupe « Viv Ansanm » massacrent des dizaines de chrétiens en Hayti, LSV télécharge leurs vidéos de tuerie, ajoute son logo, cite les criminels comme source, et glisse des publicités pour des boissons gazeuses dans le même montage. On donne ainsi du crédit aux bourreaux et on transforme l’horreur en argument de vente.
Si rien ne change, chaque mort deviendra une occasion de marketing. Chaque cadavre, une opportunité publicitaire.
Aujourd’hui, c’est un policier. Demain, ce sera peut-être votre frère, votre mère, votre enfant.
Il est encore temps d’imposer une limite : l’information peut exister sans se nourrir du sang. Le deuil mérite le silence, pas un encart publicitaire.
Le 22 juillet 2025, à Liancourt (Artibonite, Hayti), plusieurs policiers UDMO ont été abattus. Leurs corps, filmés, photographiés, ont été transformés en contenus sponsorisés par certains médias. Pendant que les familles cherchaient leurs restes, d’autres récoltaient des clics, des likes, et des contrats.
Signer cette pétition, c’est exiger un comportement éthique dans les médias.
C’est dire NON à la publicité sur les morts. NON au marketing de la douleur.
Et surtout : c’est redonner à nos morts le respect qu’ils méritent.
Merci !

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❌ NON à la publicité sur les morts – OUI au respect des familles endeuillées
Un policier ou un militaire Haytien digne de ce nom, c’est un homme qui dit à lui-même comme aux terroristes : « Avant que vous ne tuiez un citoyen, un proche ou un enfant, c’est sur mon cadavre qu’il faudra passer. »
En plus de cela, il porte son uniforme comme une pancarte vivante, un message sans ambiguïté : « Je suis votre ennemi, parce que vous êtes les ennemis du peuple. » Ce courage commande le respect. Il ne mérite ni silence, ni exploitation.
Quand un policier tombe, ce ne sont pas seulement les balles qui blessent, c’est tout un foyer qui s’effondre. Un père absent, un fils perdu, une sœur inconsolable. Mais dans notre pays, ces douleurs deviennent du contenu viral. Des pages comme LSV (Luckson Saint-Vil), Médiamax (Gérard Maxineau), KesInfo (Kesnel Dorléan) et FernandoLiveNews (Fernando Estimé) associent des annonces commerciales à des informations tragiques, ou parfois publient les images des corps, puis, juste en dessous, insèrent une publicité commerciale.
Ce n’est plus du journalisme, c’est une profanation.
Et ce n’est pas un cas isolé. Quand des terroristes du groupe « Viv Ansanm » massacrent des dizaines de chrétiens en Hayti, LSV télécharge leurs vidéos de tuerie, ajoute son logo, cite les criminels comme source, et glisse des publicités pour des boissons gazeuses dans le même montage. On donne ainsi du crédit aux bourreaux et on transforme l’horreur en argument de vente.
Si rien ne change, chaque mort deviendra une occasion de marketing. Chaque cadavre, une opportunité publicitaire.
Aujourd’hui, c’est un policier. Demain, ce sera peut-être votre frère, votre mère, votre enfant.
Il est encore temps d’imposer une limite : l’information peut exister sans se nourrir du sang. Le deuil mérite le silence, pas un encart publicitaire.
Le 22 juillet 2025, à Liancourt (Artibonite, Hayti), plusieurs policiers UDMO ont été abattus. Leurs corps, filmés, photographiés, ont été transformés en contenus sponsorisés par certains médias. Pendant que les familles cherchaient leurs restes, d’autres récoltaient des clics, des likes, et des contrats.
Signer cette pétition, c’est exiger un comportement éthique dans les médias.
C’est dire NON à la publicité sur les morts. NON au marketing de la douleur.
Et surtout : c’est redonner à nos morts le respect qu’ils méritent.
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Petition created on July 24, 2025