Endométriose : Pénurie Nationale du médicament Lutéran et de son générique

Endométriose : Pénurie Nationale du médicament Lutéran et de son générique

0 a signé. Prochain objectif : 2 500 !
Quand elle atteindra 2 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être reprise par les médias et journaux locaux !
Christelle COUDEYRAT a lancé cette pétition adressée à Mr le Président de la République française - Emmanuel Macron et à

Je soussignée Christelle Coudeyrat, atteinte d’une endométriose sévère, appelle à l’aide et à une mobilisation massive pour dénoncer la pénurie nationale du médicament qui m’aide à vivre et à lutter contre la maladie : le lutéran 10 mg et son générique chlormadinone..

Je prends ce traitement en continu, tous les jours, depuis le 6 août 2016 et depuis plusieurs mois, le lutéran et son générique sont en rupture totale.

Cette situation entraîne une infinie angoisse et détresse morale et physique.

J’ai une ordonnance pour un an renouvelable, une ALD 100% et l’endométriose dont je souffre a été reconnue un handicap par la MDPH.                                         

Il est souvent physiquement difficile de se déplacer, et maintenant, aller chercher mes boîtes est devenu une épreuve et entraîne des souffrances physiques supplémentaires, puisqu’il faut faire des kilomètres et le marathon des pharmacies dans l’espoir de trouver mon traitement.

Malgré ses avancées et sa mise en lumière, l’endométriose est une maladie qui subi encore des maltraitances terribles : minimisation, manque de prise en charge, retard de diagnostic colossaux, budget nul pour la recherche.

Faut il maintenant que l'on arrête de fabriquer un médicament qui aide à moins agoniser?

Nous enlever ce médicament, c’est laisser nos corps continuer de se faire ravager par une prolifération anarchique des cellules endométriosiques pouvant atteindre chacun de nos organes.

Nous enlever ce médicament, c'est le retour à la torture.

Le lutéran en continu, c'est une mise en ménopause artificielle et il ne guérit pas la maladie, il n'enlève pas tous les symptômes, il y a des effets secondaires, l'ansm enquête sur d'éventuels rares cas de méningiomes au cerveau et nous devons faire des contrôles, mais,

nous enlever ce médicament, c'est le retour aux agonies en continu, c'est le retour au supplice.

1 à 2 femmes sur 10 sont atteintes d’endométriose.

Nous sommes nombreuses à prendre ce médicament. Egalement beaucoup de femmes souffrant de problèmes hormonaux en ont  besoin.                                                                                 

Combien de personne allez vous laisser souffrir ?

Depuis 10 ans, plus de 600 médicaments sont en rupture de stock, contre Parkinson, des corticoides, contre le cancer.                                                          Cela constitue une véritable préoccupation de santé public, et a de lourdes conséquences sur nos vies.

J’alerte les pouvoirs publics sur les risques que font porter ces ruptures sur la santé des personnes déjà lourdement touchées par la maladie.

Je réclame que des sanctions soient prévues envers les laboratoires qui ne remplissent pas leur devoir d’approvisionnement.

Je demande à ce qu’une loi soit votée pour interdire les laboratoires d’arrêter la fabrication d’un médicament utilisé par des milliers de malades.

Je demande à ce qu’une loi, puisse protéger les patients et que les malades puissent être en sécurité.

Un des nombreux pharmaciens que j’ai rencontré m’a confié que je pourrais me procurer du Lutéran en Italie car là bas, ce serait plus rentable pour les laboratoires. Le problème serait donc avant tout financier.

Vous n’hésitez pas, chers laboratoires à abandonner la fabrication de certains médicaments qui ne sont pas jugés assez rentables au dépend de notre santé.

Je demande que cela cesse.

J’en appelle à la présidence de la république et au gouvernement afin que soit trouvée une réponse urgente à ces pénuries qui nous mettent en danger.

 

 

 

 

 

 

 

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