Victoire

Assumez jusqu'au bout le choix d'accueillir un centre d'accueil de demandeurs d'asile en louant un logement dont dispose la mairie à une association pour ne pas mettre à la rue une famille et permettre aux enfants de terminer leur année scolaire.

Cette pétition a abouti avec 180 signatures !


L’image illustrait le chapitre CADA (centre d'accueil de demandeurs d'asile) de la profession de foi de la liste actuellement majoritaire à la mairie d’Eymoutiers. On ne pouvait qu’adhérer au texte qui l’accompagnait : « projet… de solidarité, de fraternité, d’insertion… ».

 

La présence des enfants devait éviter la suppression d’une classe et « ils devaient être les premiers à découvrir activement la société française. Cette institution permet à ces enfants de se reconstruire dans l’exil…. ».

 

En fait de découverte et de reconstruction, ils sont servis : voilà que Maria*, et ses enfants : Serge* 19 ans et Severina 10 ans en CM2, se retrouvent à la rue en ce début d’hiver : déboutés de leur demande d’asile, ils doivent quitter le CADA le 19 décembre. Menacés de mort en Albanie, le retour est impossible.

 

 

A la peur, la réclusion, la fuite, faudra-il encore rajouter la précarité de la rue et des hébergements de fortune ?

 

Pas de trêve hivernale donc pour Maria et ses enfants, belle reconstruction dans l’exil pour Severina qui devra quitter son école au bout de trois mois! Belle leçon de solidarité et de fraternité pour ses camarades de classe. Rappelons que ces enfants ont permis de sauver une classe menacée de fermeture à la rentrée, aujourd’hui on les met à la rue.

 

 

 

L’association « un territoire en commun » a demandé à la mairie de louer un de ses logement pour Maria, au moins jusqu'à la fin de l’année scolaire, et se propose de prendre le loyer et le bail en son nom afin d'éviter tout problème au maire. Elle s’est heurtée à une fin de non-recevoir qui est bien loin de l'esprit de résistance de Georges Guingouin dont notre région se proclame volontiers l'héritière. Pourtant d’autres mairies ont aidé des familles dans une situation similaire comme cela a été le cas à Lannion il y a quelques jours.

 

 

 

Certains conseils municipaux seraient il donc moins fraternels, solidaires, désireux d’insertion que d’autres ?

 

 

Nous demandons à la mairie de mettre en pratique les valeurs qu’elle dit défendre.

*A leur demande les prénoms ont été changés

 

 



Un Territoire en Commun compte sur vous aujourd'hui

Un Territoire en Commun a besoin de votre aide pour sa pétition “Mr Daniel Perducat, maire d'Eymoutiers (Haute-Vienne): Assumez jusqu'au bout le choix d'accueillir un centre d'accueil de demandeurs d'asile en louant un logement dont dispose la mairie à une association pour ne pas mettre à la rue une famille et permettre aux enfants de terminer leur année scolaire.”. Rejoignez Un Territoire en Commun et 179 signataires.