Stop Government attacks on human rights in Algeria

0 have signed. Let’s get to 7,500!


FRANÇAIS EN BAS DE LA PAGE

This petition is launched by PSI, IUF, IndustriALL and ITUC.

The Algerian Government is trampling the Human Rights of its people. Despite the Government’s promises in 2011 to introduce reforms, according to Human Rights Watch: 

“Algerian authorities increasingly resorted to criminal prosecutions in 2016 against bloggers, journalists, and media figures for peaceful speech, using articles in the penal code criminalizing “offending the president,” “insulting state officials” or “denigrating Islam.” They have also prosecuted labour activists who organized or called for peaceful demonstrations on charges such as “unauthorized gathering.”

Today, about 30 generals control the government of Algeria. They use terror and torture to subdue their rivals and generous handouts funded by hydrocarbon revenues to pacify the general population, say news reports.  

No freedom of association 

There is no such thing as a freedom of association in Algeria. The government has withheld legal status from independent trade unions that applied for it, hindering their ability to collect the membership fees they need to rent an office and organize events. Without legal status, they cannot open a bank account or file cases in court.
  
Elected union officials have been suspended from their positions without compensation and never rehired. In 2016, the International Labour Organization recommended that Algerian authorities end the practice of preventing the registration of autonomous unions and reinstate all workers suspended or dismissed because of their trade union activities.
 
Global unions concerned over increasing violations in Algeria

Public Services International (PSI), International Union of Food, Agricultural, Hotel, Restaurant, Catering, Tobacco and Allied Workers’ Association (IUF), International Trade Union Confederation (ITUC) and IndustriALL Global Union are deeply concerned over the increasing pressure and intimidation against independent unions in Algeria.
  
As matter of urgency, global unions call on Mourad Zemali, Minister of Labour, Employment and Social Security to redouble his efforts to strictly abide by international human and labour rights, including the right to freedom of association, and demand a time-bound plan to provide remedy for the specific violations of labour rights.

***   

Où sont les droits humains en Algérie ?
 

Le gouvernement algérien bafoue les droits humains des citoyen(ne)s. Selon Human Rights Watch, malgré les promesses de réformes faites en 2011:

« Les autorités algériennes ont recouru de plus en plus en 2016 aux poursuites pénales à l'encontre de blogueurs, de journalistes et de personnalités du monde des médias pour avoir exercé pacifiquement leur droit à la liberté d'expression, utilisant des articles du code pénal qui considèrent comme un crime le fait "d’outrager le président", "d’insulter des responsables de l’Etat" ou de "dénigrer l’Islam". Elles ont également poursuivi en justice des militants syndicaux qui avaient organisé ou appelé à des manifestations pacifiques, sous des chefs d'accusation tels que "participation à un attroupement non autorisé"».

Aujourd'hui, une trentaine de généraux contrôlent le gouvernement. Selon la presse, ils recourent à la terreur et à la torture pour réprimer leurs adversaires et amadouent le peuple en versant de généreuses compensations tirées des recettes provenant de l'exploitation des hydrocarbures.

Aucune liberté syndicale

La liberté syndicale en Algérie est une chimère. Les autorités n’octroient pas de statut juridique aux syndicats indépendants qui en font la demande, les empêchant ainsi de percevoir les cotisations dont ils ont besoin pour louer des bureaux ou organiser des actions. Sans statut juridique, ces syndicats ne peuvent pas ouvrir de compte en banque ou déposer une plainte auprès d’un tribunal.

Des responsables syndicaux/ales élu(e)s ont été suspendu(e)s de leur fonction sans aucune compensation et n’ont jamais été réengagé(e)s. En 2016, l’Organisation internationale du Travail (OIT) a demandé aux autorités algériennes de cesser d’entraver l’enregistrement des syndicats indépendants et de réintégrer les travailleurs/euses qui avaient été suspendu(e)s ou licencié(e)s en raison de leur participation à des activités syndicales.

Violations des droits humains en hausse en Algérie : les syndicats mondiaux inquiets

L’internationale des Services Publics (ISP), l'Union internationale des travailleurs de l'alimentation, de l'agriculture, de l'hôtellerie-restauration, du tabac et des branches connexes (UITA), la Confédération syndicale internationale (CSI) et IndustriALL, sont profondément inquiets face aux pressions et à l’intimidation grandissantes contre les syndicats indépendants en Algérie.

Face à l’urgence de la situation, les syndicats mondiaux demandent à Mourad Zemali, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale de redoubler ses efforts afin de respecter scrupuleusement les droits humains et les normes internationales du travail (y compris le droit à la liberté syndicale) et de présenter un plan d’action précis pour remédier aux violations des droits des travailleurs/euses.



Today: Kjetil is counting on you

Kjetil Vevle needs your help with “Mourad Zemali, Minister of Labour: Stop Algerian human rights violations”. Join Kjetil and 5,067 supporters today.