Pour la reconnaissance du génocide Amérindiens.

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« Nous présentons cette pétition pour la reconnaissance du génocide commis aux Etats-Unis sur la Nation Native Indienne depuis l'arrivée des colons européens ».
Ainsi que « crime contre humanité » et « crime de guerre ».
Pour comprendre ce génocide il faut remonter à histoire de la colonisation, et remonter histoire par une chronologie qui sera détaillées dans cette pétition.

Descendant des premiers habitants du continent américains, les indiens d’Amérique du nord se sont douloureusement heurtés à la colonisation massive Européenne de leurs territoire. De l’arrivée des premiers colons au massacre de « Wounder Knee », ils se sont toujours efforcés de défendre leur liberté.
Lorsque Christophe Colomb débarque en « 1492 », il est persuadé d’avoir atteint les indes, c’est donc naturellement qu’il donne le nom « indiens » au habitant du continent. A cette époque l’Amérique du nord aurait compté plus de « 2 200 000 » habitants réunis au sein de plusieurs centaines de tribus.
C’est véritablement aux XVIème siècles que les premiers colons commencent à côtoyer les indiens. Les premières rencontrent se passent sans animosité, mais cette situation va rapidement évoluer au XVII siècles avec arrivée de plus en plus nombreuses de colons « Espagnols, Français, puis Anglais et Hollandais ».
Outre les conflits internes entre les tribus, les guerres entre colons et « indiens Amérique » éclatent dés le XVI siècles.
En effet ces derniers se voient déjà privés de certains terrains de chasse et repoussés vers « ouest », tandis qu’on tente de les évangéliser. Les premiers contacts ont été également synonymes d’épidémies dévastatrices pour plusieurs tribus (variole, grippe, vérole etc.), comme celle des « Hurons ». Face aux dangers que représentent les colons, l’agressivité des « indiens » s’intensifie et selon les régions « Américaines ou Canadiennes ». Les colonies sont régulièrement attaquées.
Par ailleurs, les indiens sont entrainés dans le tourbillon des guerres entre « blancs », ou chacun tente d’obtenir le soutien des tribus.
C’est le cas notamment dans la guerre des sept ans (1756-1763) et de la guerre indépendance (1775-1783).
Toutefois les guerres les plus virulentes entre native Amérindiens (indiens) et colons ont surtout lieu, au cours du XIX siècles. Lorsque les Etats-Unis adoptent une politique de déportation.
Des millions d’indiens sont alors contraints de quitter leurs terres à l’est du Mississipi pour se rendre de l’autre côté du fleuve. Mais à partir de « 1840 », les Américains sont aussi désireux de prendre pied à l’ouest, une volonté ravivée par la ruée vers « or ». Le gouvernement renforce alors les systèmes de « réserves », afin de mieux contrôler les populations considérées comme dangereuse ?.........et de s’emparer de leurs territoires. Les révoltent coté « indiens » éclatent et se succèdent jusqu’en « 1890 », date du massacre de « Wounder Knee ».
Automatiquement parqués dans des réserves, peu accueillantes, inhospitalières et désertiques, les natives Américains Amérique du nord (indiens), dépérissent lentement……
Au début du XX siècles, ils ne sont plus que « 200 000 ». Il faudra attendre 1924 pour que la situation commence, à un peu évoluer….c’est au cours de cette année que la citoyenneté Américaine leur est accordée…A condition d’être nés aux
Etats- unis….. !!!!!!!

Liste des tribus les plus importantes :
Les indiens du nord est de Amérique du nord couvrent un grand territoire allant des grands lacs à Ohio et de la côte Atlantique au Mississipi : Les Algonquins, les Micmacs, les Abenaquis, les Narrangansetts, les Crows.
Les indiens des grandes plaines de l’ouest : les Pieds Noirs, les Sarsis, les Cris, les Comanches, les Omahas, les Sioux.
Les indiens du sud est des Etats-Unis de Ohio et autour du golfe du Mexique : répartis en cinq grandes familles : les Cherokees, les Cados, les Séminoles, les Creeks et les Iroquois.
Les indiens des plateaux au nord est des Etats-Unis : les Nez Percés, Les Yakawas, les Flatheads.

Pour comprendre le massacre de ce peuple par les colons Européens j’ai préparé une chronologie sur histoire des natives Américaines: site internet historique « wipekia », « Amérindienne monsite génocide » ainsi que divers livres historique et
De nombreuses recherches pour comprendre la mort de « 2 000 000 » Amérindiens nés aux Etats-Unis avec seulement la faute : « de défendre leurs territoires, leurs coutumes, et leurs cultures, aucun « crime ne peut être impunie », il est temps de rendre des comptes, c’est la raison pour laquelle nous déposons cette pétition.

Les guerres « indiennes » sont ensemble des guerres opposant les colons Européens, puis le gouvernement des Etats-Unis aux peuple « nord Amérindiens », de 1515 à 1890 (avec le plus grand respect pour histoire), bien qu’aucune guerre ne fût officiellement déclarée par le congrès des Etats-Unis, l’armée fut constamment en guerre contre ces peuples à partir de « 1515 » et elles se sont prolongées jusqu’en « 1890 »,par des violences et de nombreux massacres sur la nation « native Américaines (indiens) ».
L’historien « Howard ZINN » : rappelle que le gouvernement Américain (ont) signé plus de « 400 » traités avec les natives Amérindiens et les (ont) tous violés……….
Pour des raisons historique dans cette chronologie des faits : « les nations native indienne seront nommé tour à tour, indien ou Amérindien ou encore native indienne, il s’agit du même peuple veuillez nous en excuser).

2 avril 1513 : Découverte de la Floride par « Juan Ponce de Léon », était un conquistador Espagnol premiers grand colons et premiers grand tueur du peuple Amérindien, il contraint les indiens à des travaux forcés dans les mines et sur des fortifications, auxquels ils furent soumis, cette expédition comprenait 200 hommes : dont : prêtres, fermier et des artisans ainsi que 50 chevaux, beaucoup de native moururent des mauvais traitements infligés par ce premier grand colonisateur.
A la fin de son raid, il fut blessé par un « Amérindien Calusa » à épaule et mourut de ces blessures. On estime 15 000 à 20 000 morts pour cette époque.

 

 


1539 : Hernando de Soto entreprendra la plus importantes des expéditions coloniales
Espagnols, une vaste entreprise qui lui fit traverser tout le sud-est des Etats-Unis à
La recherche d’or poursuivant les mêmes objectifs que Ponce de Léon en 1513.
Il devient gouverneur d’un village « Amérindiens » apalanches Danhaïca situé à est de la capitale de la Floride à Tallahassee. Anhaica était une cité des « Amérindiens »
Apalache situé sur actuelle ville de Allahassee en Floride sa population à son arrivé comptait environ 30 000 habitants comprenant 250 bâtiments Soto y établit son camps en octobre 1539 beaucoup moururent on estime … à plus 20 000 morts
.
5 septembre 1534 : jacques Cartier aborde la côte qui longe le saint Laurent. Il est accueilli par des « amérindiens » avec qui il échange des cadeaux à approche de hiver il est obligé de rebrousser chemin, il reviendra avec deux Amérindiens qu’il présentera à la cour de François premier.

1565 : les premières colonies Amérique du nord
Elle sera détruite par les Anglais 20 ans plus tard, à cette occasion de nombreux Amérindiens tués mais leur nombre n’est pas connu.

1570 : naissance de la ligue des Iroquois
Autour de 1570, un dénommé Deganawidah forme une confédération de cinq nations indiennes, en Amérique du Nord. Cette "Ligue des cinq nations" rassemble les Mohawks, les Onondagas, les Oneidas, les Senecas et les Cayugas. Particulièrement puissants, les Iroquois mèneront plusieurs guerres contre d’autres peuples et se feront les ennemis des Français, lorsque ceux-ci débarqueront sur le territoire canadien, au début des années 1600. Aux alentours des années 1720, la confédération comptera un nouveau membre, le peuple des Tuscaros, provenant de la future Caroline du Nord. Au cours du XVIIIe siècle, les Iroquois soutiendront les Anglais contre les Français et feront de même lors de la guerre d’Indépendance.

1603 : Les Algonquins s’allient aux Français.
Peuple habitant le nord-est du Canada, les Algonquins s’allient aux Français dès leur arrivée sur le territoire, mais cette entente leur coûte cher. Ennemis jurés des Français, les Iroquois portent rapidement leurs attaques sur les Algonquins, qui ne peuvent rivaliser. Déjà affaiblie par les épidémies, la population algonquine sera disséminée à l’ouest. Plus tard, le terme "algonquin" fera référence aux tribus de langue semblable, parmi lesquelles figureront les Delawares, les Shawnees ou encore les Mohicans cette guerre fera des milliers de morts.

 

 

 

 


26 novembre 1620 : le « Mayflower accoste en Amérique.
Le "Mayflower" aborde en un lieu qui sera baptisé Plymouth, près de Cape Cod et de l'actuel Boston. Les colons, arrivés trop tard pour les plantations, vivront un premier hiver difficile. Leurs tentatives de cultures échouent pour la plupart et la moitié de la colonie meurt de maladie. Au printemps suivant, les indiens iroquois leur enseigneront la culture du maïs, ainsi que la chasse et la pêche dans ces terres inconnues. A la suite de leur première récolte, les colons décideront de remercier Dieu et les Indiens. Ces derniers célébraient déjà "Thanksgiving" à l'automne, après les moissons. Les pèlerins reprennent cette idée : chaque année, ils célèbrent la récolte d'automne au cours du "Thanksgiving Day".

1622 : une colonie massacrée par les Amérindiens.
22 septembre 1622 : soulèvement indiens en Virginie par le Chef Opechahanough, (après quelques années de trêve il sera fait prisonnier et exécuté en 1644). Face à l’expansion croissante des colons Européens sur leurs territoires du Sud des Etats-Unis, les Indiens attaquent une colonie de Virginie et tuent plus de 350 personnes. Ils devront ensuite faire face à de violentes représailles, plus de 10 000 entre eux seront massacrés.
L

4 mai 1624: le colonisateur Peter Minuit achète aux Amérindiens Algonquins, la ville de Manhattan pour 24 dollars, en 1664 les anglais la reprendront et la rebaptiserons New-York, de nombreux morts suite à cette colonisation plus de 10 000 morts.

2 février 1625 : les Hollandais qui explore la côte nord Américaine depuis 1621, décide de construire un fort sur une île appartenant aux indiens Manhatte qui seront entièrement massacrés, on ignore le nombre de tués.

1698-1702 : exploration Mississipi et colonisation de la Louisiane entre le Canada du nord et la Louisiane du sud et le fleuve Mississipi à ouest.

1637 : les pequots sont massacrés.
Alors qu’ils s’opposent à la colonisation britannique de leur territoire depuis des années : « la région Connecticut », en 1633 les relation deviennent plus conflictuelles entre Pequots et colons Anglais, par une nuit de pleine lune 1637, les Pequots sont victimes d’une attaque dévastatrice de leurs ennemis blancs, le village Pequots Missituck et plus 800 personne sont brulées. Presque toute la tribu sera décimée. En 1633 une épidémie de variole apportée par les colons blancs voit ses effectifs tombés entre 8000 et 4000 personnes. Les survivants s’enfuiront, abandonnant leurs terres on estime entre 10 000 et 25 000 le nombre de morts tués scalpés, décapités et brulés, les survivants seront échangés ou vendus contre des esclaves noirs de la Barbade par William Berkley chef d’esclavage en Amérique du nord.

 


1649 : les Hurons massacrés par les Iroquois
Peuple indien vivant au Canada, les Hurons sont attaqués par les puissants Iroquois. Bien que leurs modes de vie ne soient pas très différents, les deux populations se combattent avec rage depuis des années. Les Hurons, qui avaient demandé le soutien des Français contre leurs ennemis Anglais, seront anéantis.

8 septembre 1760 : Anglais contre Français.
La guerre qui ravageait les territoires Canadien, prenant à partis les tribus : Abenaquis,Algonquins, Attimeks, Cris, Hurons-wendat, Malécites, micsmacs, montagnais, et Naskapis, (avant même que ne commence la guerre des 7 ans).
Les Hurons-Wendat et les Malécites furent décimés dans cette guerre « plusieurs milliers furent tués.

Juin 1675 : Le Roi Philippe entre en guerre contre les Anglais.
Chef de la tribu des Wampanoags, à la tête d’une coalition de plusieurs autres tribus, le roi Philipp se lance dans une guerre contre les colons anglais. Une grande partie de la Nouvelle Angleterre, qui englobe alors le Nord-est des Etats-Unis, sera dévastée pendant plus d’un an. Finalement, le roi Philipp sera mis à mort durant l’été 1976, à la suite de cette bataille 18 000 indiens seront massacrés.

8 aout 1757 : prise du fort William par Montcalm aidés de « 70 000 » hommes, à issu de ce combat menés par les indiens aidés de boisson alcoolisés fourni par les colons 25 000 hommes, femmes et enfants tués, scalpés décapités ou achevés. « Crime contre humanité ».

29 avril 1760 : nouvelle affrontement entre colons Britannique prenant à partis les Iroquois, et les colons Français prenant à partis les Osages et les Algonquins cette guerre fut un désastre des milliers indiens furent tués.

3 novembre 1762 : préliminaire de paix, pour la domination de Amérique entre 1754-1763.

10 février 1763 : signature du traité de Paris pour mettre fin à la guerre à la guerre des 7 ans.

1763 : la guerre de Pontiac (chef Amérindiens).
Appartenant à la tribu Ottawa, Pontiac rassemble sous ses ordres les tribus de la vallée de l’Ohio et des Grands Lacs. Il espère ainsi chasser les Britanniques du territoire et s’affranchir de leur domination. Soutenu par la France au début, il fera détruire de nombreuses garnisons ennemies. Mais la signature du traité de Paris en 1763 lui fera perdre son allié et il finira par trouver un terrain d’entente avec la Grande-Bretagne. Pontiac sera assassiné en 1768 par un Indien, que l’on soupçonnera d’avoir été payé par un Britannique. Pendant cette révolte, les britanniques auraient laissés des couvertures infectés par la variole à Fort Pitt.

Dés 1784, une politique d’extermination des Apaches est mise en place. Il s’agit de massacrer tout Apaches de plus de « sept ans ».

1787 : les territoires Amérindiens A protégés.
Après que les 13 colonies des Etats-Unis déclarent leur indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne, une ordonnance est adoptée afin de sauvegarder les territoires indiens du Nord-Ouest, dans la région des Appalaches. Il est alors impossible de s’emparer d’une terre appartenant aux Indiens sans obtenir leur accord. De même, l’ordonnance mentionne que leur liberté ne peut être bafouée. Toutefois, ces termes ne sont plus valables si le congrès déclare ou autorise une guerre. Quoiqu’il en soit, même si aucun conflit ne sera cautionné par le congrès, l’ordonnance ne sera pas longtemps respectée.

14 mai 1804 : le départ d’expédition Lewis et Clark.
A la tête d’un corps expéditionnaire de 40 hommes quittent St Louis, en Louisiane, et partent à la découverte de « ouest Américain ». C’est le président Thomas Jefferson qui, après avoir racheté la Lousiane à Napoléon I, organise une expédition pour explorer les territoires inconnues à ouest du Mississipi. Cette épopée est devenue l’un des mythes fondateurs de l’histoire des Etats-Unis. Il traverse de nombreuses régions comme le Missouri ou encore les Rocheuses, c’est en (1807 qu’il met fin à sa carrière, en arrêtant son travail à armée, les Amérindiens les ont aidés à découvrir les régions considérés comme sauvage, ils leurs ont appris l’art de la pêche, la chasse, la culture et ils les ont nourris pendant toute leur expédition.

1817 : les Séminoles entrent en guerre.
Les Indiens séminoles prennent les armes lorsqu’Andrew Jackson envahit la Floride avec son armée. L’expédition aurait été organisée en représailles des vols commis par les Séminoles dans les plantations de Géorgie et de l’aide fournie aux esclaves en fuite. Les Indiens ne pourront rivaliser. Alors territoire espagnol, la Floride passera aux Etats-Unis en 1819. Au début des années 1830, un traité sera signé pour que les Séminoles quittent l’ouest du Mississipi. Mais certains d’entre eux se révolteront, menant à une nouvelle guerre ils ne pourront rivaliser face au massacre, 15 000 Amérindiens seront tués. Dans les années qui suivront (8 ans), armée Américaine rassemblera de dizaines de milliers indiens pour les conduire au-delà du fleuve.

4 mars 1829 : début de la présidence Andrew Jackson
Il débuta son premier mandat à la présidence des Etats-Unis.
Cet ancien gouverneur de Floride, réputé pour sa dureté. Pendant ces deux mandats de 1829 à 1837, il protégea la démocratie populaire et la liberté individuelle, mais soutint esclavage et la déportation des indiens, ainsi que leur massacre), en 1840 il devint un héros en mettant au point opposition de la banque fédérale Américaine, en pointant son autoritarisme, il fait déporter les Amérindiens à ouest du Mississipi.

 

 

 

28 mai 1830 : l’India Removalt act est promulguée
Les Etats-Unis, alors sous la présidence d’Andrew Jackson, promulguent une loi qui donne l’ordre de déporter toutes les populations indiennes situées à l’est du Mississipi. Parmi elles figurent alors les Cherokees, les Camisales, et les Séminoles, qui refusent catégoriquement de se séparer de leurs terres. Mais cette nouvelle loi ne leur laissera pas le choix. Dans les années qui suivront, l’armée américaine rassemblera des centaines de milliers indiens pour les conduire au-delà du fleuve.

6 avril 1832 : massacre des Sauks et des Foxs
Début de la guerre des Black Hawk (faucon noir), fut un conflit court qui opposa les Etats-Unis aux Amérindiens menés par le chef « Black Hawk », adversaire de l’implantation des blancs. Le conflit débuta, lorsque les Amérindiens traversèrent le Mississipi pour se réinstaller en Illinois. Etat cédé aux Etats-Unis en « 1804 », la guerre dura jusqu’en aout faisant entre 8000 et10 000 morts….
Lorsque « Black Hawk » se rendit, il fut emprisonné pendant plus d’un an et exécuté.

1835-1837 : on extermina les Creeks en Alabama, et les Séminoles en Floride ceux qui en rechapèrent furent déportés.

1835 : seconde guerre Séminoles.
Elle fût une des plus longues que menèrent les Etats-Unis d’ Amérique (1835-1842)
.A origine du conflit les Etats-Unis firent la conquête de la Floride Espagnole et la colonisation de ce nouveau territoire souleva le problème des « indiens Séminoles. Ils obtiennent le droit de s’établir dans une réserve au sein de l’état, Andrew Jackson 7 éme Président des Etats-Unis prévoyait de résoudre la question « indiennes » par une déportation massive à l’ouest du Mississipi ce que les Séminoles refusèrent, le déploiement de 10 000 soldats en pus d’enrôlement de 30 000 miliciens (colons), environ 20 000 à 30 000 Séminoles massacrés.

29 décembre 1835 : rupture du traité de «New échota »
Rupture du traité de New échota en Géorgie le 29 décembre 1835 par des représentants du gouvernement des Etats-Unis et plusieurs membres de la faction Ridge et de la Nation Cherokee .Le traité avait été promulgué le 23 mai 1836.
La faction Ridge estimait que les Amérindiens perdraient tôt ou tard leurs terres à « est » et que la déportation vers « ouest », était le seul moyen de préserver leurs nations.
Le traité prévoyait une indemnisation de 5 millions de dollars, la couverture des frais de déménagement et octroi de terre dans actuel Oklahoma en échange de leurs terres à est du Mississipi, « objection des Cherokees », une minorité avait signé. A son échéance armée Américain et les colons se charge de faire évacuer le territoire, les repoussant encore plus loin.
Juste après la publication du traité, les représentants ont émis des objections sur la validité du traité.
Le chef Cherokee « Black Kettle (John Ross) et assemble de la communauté ont demandé au sénat de ne pas ratifier le traité, ce qui aurait entrainé son invalidation.
Quoiqu’il en soit « le traité a été voté par simple vote en mai 1836 » John Ross (Black Kettle) à alors pris initiative de faire signer une pétition demandant au congrès de renoncer au traité. Il a remis lui-même la pétition au congrès au printemps 1838, elle comportait plus de 15 000 signatures ce qui était énorme à cette époque. La pétition a été ignorée par le président Van Buren, qui peu après a commandé au Général Scoot de déplacer par la force tous les Cherokees vers ouest….alors même que le traité autorisaient ceux qui le souhaitent reste à « est ». Cette action de scoot est connue sous le nom de pistes des larmes. Plusieurs signataires du traité ont ensuite été assassinés DONT major Ridge, son fils John Ridge ainsi qu’Elias Boudinot. La nation Cherokee a connu 15 ans de guerre civile……..

5 décembre 1732 : le Chef « White Bird », obtient du président Van Buren de mener leurs déportations pour pouvoir conduire eux-mêmes leur déportation, cette autorisation n’a jamais été respecté, commence alors la piste des larmes.


10 mai1838 : sur la piste des larmes « trail of tears ».
Lorsque échéance arrive le Général Wiefrid Scoot, commence à rassembler les Cherokees qui résidaient au nord de la Georgie, dans 31 forts (20 au Tennessee et 1 en Alabama), avec uniquement les vêtements qu’ils portaient
Des milliers de Cherokees sont forcés de quitter leur territoire de l’Est du Mississipi, pour atteindre le nord-est de l’Oklahoma. En effet, le 29 décembre 1835, une minorité d’entre eux avaient signé le traité de New Echota avec les Etats-Unis, par lequel ces terres regorgeant d’or étaient cédées au pays pour 5 millions de dollars. À son échéance, l’armée américaine se charge de faire évacuer le territoire. Un voyage long et harassant les attend, ils parcourront « 1750 km à pieds avec uniquement les vêtements qu’ils portaient, ils atteignent le Mississipi en novembre, mais les 5000 derniers restent bloqués sur la rive tout hiver. Les premiers groupes arriveront en janvier à Fort Gibron, mars 1889 arrivés des derniers Cherokees, plus de 8000 d’entre eux périront en chemin, de froid, de fatigue ou de maladie. La piste des larmes n’est pas les larmes des Cherokees mais de celle des Américains qui les voyaient passer et compatissez.
Les quatre autres nations civilisées furent déportés de la même manière et connurent eux aussi leurs pistes des larmes ( Chickasaws,Choctaws, Séminoles, Sioux et Creeks)

1850 : onze réserves indiennes sont crées au Québec.
Hélène Hunt Jackson écrira en 1881, « un siècle de déshonneur », des primes sont payés pour les scalpes tant en nouvelle France qu’en nouvelle Angleterre.
Les indiens défendent leurs territoires contre le passage du « chemin de fer ».

17 septembre 1851 : le traité de fort Laramie.
Il fut signé le 17 septembre 1851 entre les Etats-Unis est et les nations Amérindienne : « Sioux, Cheyenne, Arapahos, Crow, Shoshone, Assiboine, Manda, Hidatsa et Arikara, il fut signé deux ans et demi après la rué vers or de « Pike Keak » en Californie.
Par ce traité le gouvernement Américain laissé le contrôle des grandes plaines (ouest) aux Amérindiens et payait une somme de cinq mille dollars
Pendant cinquante ans. En échange du droit de construire « 50 forts » sur le territoire Amérindien ainsi que le libre passage des colons sur la piste d’Oregon.
Ce traité ouvrit une période de paix relativement courte, car la rué vers or de « Pike Peak », entamés en 1859, déclenche les convoitises sur de nouveau territoires Amérindien. Et arrivée de 100 000 chercheurs d’or faisait pression sur les autorités pour obtenir des terres, les amena à signer « le traité de fort Wise le 18 février 1861», aboutissant à diviser par 13 les territoires Amérindiens. Les Cheyennes désavouèrent les chefs qui avaient signé ce traité et restèrent sur leurs terres, en vertu du traité de « fort Laramie » et de la pensée Amérindienne voulant que « la terre de nos parents, nous avons emprunté à nos enfants ».

1859 : les terres Cheyennes furent envahies en dépit du traité de « Fort Laramie », les intérêts financiers furent si forts que le gouvernement chassa les « 600 Cheyennes », du chef Black Kettle, de leurs territoires, ne leur laissant pour toute terre qu’une partie situé dans est du Colorado.

1855 décembre : troisième guerre Séminoles, elle commença 1855 et oppose les Etats-Unis à la tribu Séminole en Floride. En 1845, la Floride est devenue Etat de Union. Le pouvoir Américain décide alors de stopper les intrusions Amérindiennes sur les terres en les déplaça cant dans une réserve « Amérindienne », situé à ouest du Mississipi. Devant la résistance des Séminoles, un conflit armé voit le jour. Il s’achève par une victoire Américaine.
18 septembre 1862 : les Sioux déposent leurs armes.
Les Sioux Santees sont défaits à Wood Lake par le général Sibley. Depuis l’été, les Sioux Santees du Minnesota se sont lancés dans une guerre sans merci contre les Américains. Sous le commandement du chef Little Crow, ils ont perpétré de nombreux massacres de soldats mais aussi de civils. Au total, plusieurs centaines d’entre eux, femmes et enfants compris, ont péri sous les armes Sioux.

1862 : il y avait 9 millions et demi de bisons dans les plains entre le Missouri et les montagnes rocheuses, tous ont disparu, tués pour leur viande, leur peau, leur os, pour nourrir les ouvriers du chemin de fer et les chercheurs d’or, a cette date il y avait « 165 000 Pawnees, Sioux, Kiowas et Apaches dont alimentation dépendait de ces bisons, ils ont été condamnés à la famine et à la déportation dans des réserves désertiques ou inhospitalières. Le Général Sherman exterminait les Buffalo pour affamer les Sioux du Dakota et les déporter dans des réserves.

26 décembre 1862 : les Sioux de Little Crows au Minesota chassent les colons, ils en tuent « 500 », les représailles sont telle que « 1800 Sioux », sont fait prisonniers, une pendaison public de « 39 » chefs à lieu à Mankata. Le gouvernement a mis à prix la tête de Little Crow, le gouvernement refoule les Sioux de l’est vers ouest. Le 3 juillet 1863 « Little Crow, est tué par un fermier d’un coup de fusil lors de sa fuite devant les troupes Américaines. Les Minbrenos et les Apaches Chiricahuas sous les ordres de leur Chef Manga Coloradas font une alliance avec Cochise, pour stopper l »arrivée des blancs sur leurs territoires contre les colons se qui réveilla un nouveau conflit. Manga Coloradas se rendra à armée en janvier 1863, il fut emprisonné et torturé, puis fusillé par un officier qui devint plus tard sénateur de Louisiane Joseph Rodman West, on lui avait pourtant promis sécurité, les soldats lui coupèrent la tête, la firent bouillir et envoyèrent sa tête à Orson Squire Fowler un phrénologue de New-York.

29 novembre 1864 « massacre de Sand Creek »
Sand Creek était une réserve qui n’était pas cultivable et ne pouvait assurer la subsistance aux Amérindiens.
Lorsque la milice du Colorado qui s’était enivrés a attaqué un village de Cheyennes et d’Arapahos installés sur les plaines orientales à est des montagnes rocheuses. Le Colonel John Chivington est prévenu et donne ordre d’attaquer, sans égard pour le drapeau des Etats-Unis qui flotte sur le camp, ni pour un drapeau blanc qui est brandi peu après.
Un régiment du Colorado de 800 hommes attaquent par surprise le campement Cheyenne dirigé par Black Kettle. Sous le commandement du colonel Chivington, partisan de l’extermination des indiens, 600 hommes, femmes, vieillards et enfants sont massacrés en deux jours et d’autres mutilés. En fait, des troubles mineurs avaient opposés indiens et colons lors de l’arrivée massive de ces derniers dans le secteur. Bon nombre de cadavres sont mutilés et pour la plupart des femmes, des enfants et des vieillards ; le cauchemar dura deux jours entiers et se poursuivra sur plus de 10 km. John Chivington coiffe leurs armes de scalps et différents morceaux humains et génitaux, avant d’aller afficher publiquement ces trophées de bataille à Apollo Theater et au saloon de Denver, Chivington était un prédicateur méthodiste. Son ordre fut « tuez, scalpez grands et petits, le temps me dure de pataugez dans le sang, ne laissez pas les poux devenir des lentes ».
Condamnée pour ce massacre, il quitta armée et ne fut jamais inquiéter.
Toutefois un accord de guerre avait été rapidement établi entre Black Kettle et Wyncoop. L’attribution du territoire de Sand Creek était le fruit de cet accord. Cet événement aura de lourdes répercussions sur les rapports entre blancs et Indiens.
La violence du massacre entraina une remise en question de la politique Américaine d’extermination des Amérindiens….il faut savoir que « Sand Creek était une réserve » ce fût une lâche boucherie exécutée de sang-froid pour couvrir ses auteurs de l’indélébile infamie et de honte et indignation sur le visage de chaque Américains (on peut parler de crime contre humanité)

1868 : nouveau traité de Fort Laramie.
Après le massacre de « Sand Creek » en 1864, les guerres Amérindiennes reprirent et le prochain traité fût symboliquement signé de nouveau avec les Lakotas, les Sioux Tétons les Huncapas Cheyennes et Arapahos.
« Traité de fort Laramie »,1868. Cette nouvelle version du traité de 1851, complètement transformé, garantissait aux Amérindiens la possession de la région des « Black Hills », dans le dakota du sud et le Montana nouveau traité suite à la ruée vers or des Black Hills.

 

 

 

 


21 décembre 1866 : les Cheyennes de Red Clout anéantissent un détachement commandé par le Capitaine Fetterman, à la suite de massacres fait sur leurs tribus.
Le Chef Black Kettle qui avait survécu au massacre de « Sand Creek », avait signé un traité de paix, qui échangeait les réserves de « Sand Creek », contre celle du sud ouest du Kansas « Washita river », ce traité les déposséder de leurs territoires de chasse et n’ayant plus de nourriture certains chef voulait rester dans le Kansas,
Un nouveau traité fut signé « le traité de Médecine Lodge », en échange de ce traité le gouvernement leurs promettait des provisions annuels, ce traité ne fut jamais respecté, ce qui amena certains indiens à mener des raids dans les fermes du Kansas (groupe Norman Rose), pour trouver de la nourriture, affamés, à leurs retour Black Kettle qui était un chef pacifique les accueillis, ce qui amena le malheur sur sa tribu.


27 novembre 1868 « Massacre de washita River ».
Dans le massacre de Washita River (rivière dans les plaine de Oklahoma), le 7eme régiment d’infanterie commandé par le Lieutenant Colonel Custer (1830-1876), fort de 800 hommes, « fond par surprise sur le camp Cheyenne de Black Kettle et ses 103 tipis, au milieu de hiver en pleine tempête de neige, « Custer » mena son attaque, Black Kettle sorti avec un drapeau blanc à la main espérant arrêter les soldats et proposer la paix, ils furent les premiers avec sa femme à tomber sous une pluie de balles,10 mn suffiront à « Custer » pour sécuriser le village. Celui-ci tua « 200 cheyennes femmes, hommes et enfants, 130 Amérindiens Arapaho saisi que 20 civils qui se trouvaient avec eux, Custer fit 53 prisonniers .Ce village était non combattant, il fit 53 prisonniers des civils et Amérindiens, et il abat 800 chevaux, le seule trésor que les Amérindiens possédés. Si assaut ne dure que 20 minutes les combats se poursuivent plusieurs heures, on retrouva des corps à 10 km autour du camp.
Le rôle exact que donna Custer ?....
On peut parler de génocide, de crime de guerre et crime contre humanité.

1875 : bataille des « Black Hills ».
Début de la seconde guerre des «Sioux ». Au début de la campagne des « Black Hills » Dakota du sud, suite à annonce de la découverte de l’or dans la région en 1874. Le territoire de Sioux Lakota est aussitôt assailli, par des milliers de colons avides de fortune. L’Amérique est alors en proie à une crise économique majeure, dont établissement sauvage viole les droits. L’intervention d’armée Américaine et dés lors nécessaire. Le conflit (1876-1877), culmina et encore plus 1000 Amérindiens furent tués.

25 juin 1876 : bataille de Little big Horn.
Le général américain George Armstrong Custer, en route pour détruire un nouveau camp indien, tombe dans une embuscade tendue par 2 500 guerriers sioux aux ordres de Sitting Bull. Les 285 hommes du détachement de cavalerie sont tués près de la rivière de Little Bighorn, dans le Montana. Cela n'empêchera pas les Blancs, avides d'or, de continuer à envahir le territoire indien. Les guerres indiennes s'achèveront avec la défaite des Apaches de Geronimo, dix ans plus tard.
Violation du traité de fort Laramie.

 


15 juin 1877 : les Nez Percés s’enfuient au canada.
Malgré les pressions incessantes de l’armée américaine, un groupe indien de Nez-Percés refuse d’être conduit de force dans une réserve d’Idaho. Ne pouvant plus rester sur leur territoire de Wallowa, dans l’Oregon, ceux-ci décident de fuir vers le Canada, où ils seront en sécurité. Sous la conduite du chef Joseph, ils entament une longue marche de plus de 1500 km. Mais l’armée ne l’entend pas ainsi et se lance aussitôt à leur poursuite. Les Nez-Percés seront contraints de se livrer à plusieurs batailles, dont ils sortiront souvent vainqueurs. A quelques dizaines de kilomètres de la frontière, en octobre, le chef Joseph sera finalement contraint d’abandonner les armes et envoyé, avec sa tribu, dans une réserve peu accueillante où beaucoup d’entre eux périront.


En 1880 la « Ghost danse », est jugée subversive par Washington qui la fait interdire, elle est une des causes du massacre de1889.

20 juillet 1881 : reddition de Sitting Bull.
Le 20 juillet 1881 le chef Sitting Bull, se rend à armée Américaine, il est emprisonnée deux ans. Il est à origine du soulèvement des Sioux contre les colons,
Et il mena son armée à la célèbre bataille de Little Big Horn en 1876. Il rejoint le spectacle de Buffalo Bill, avant de rejoindre une réserve, ou il fut assassiné par la police le 15 décembre 1890 avec son fils Crow Foot.

4 septembre 1886 : reddition du chef Appache Geronimo.
Poursuivi par plus de 5 000 hommes, Geronimo, chef de la tribu apache de
Chiricahuas, dépose les armes pour la dernière fois. L'ensemble de la tribu est déporté vers la Floride. Geronimo fut l'un des symboles les plus forts de la résistance aux pionniers américains. En 1858, les Mexicains avaient attaqué le camp de Geronimo et massacré femmes et enfants. Pour venger l'assassinat des siens, le chef indien avait organisé pendant de longues années de multiples raids côté mexicain comme américain. Déporté dans une réserve une première fois, il avait repris ses attaques en 1885. Geronimo est mort rongé par le chagrin, le 17 février 1909, à l'âge de 80 ans.


8 février 1887 : traité «l’Allotment act »
Au lendemain de la défaite du chef apache Geronimo, une loi est votée par le Congrès afin de statuer sur l’avenir des territoires indiens. Presque tous les Indiens sont alors cloîtrés dans des réserves officielles, tandis que leurs anciennes terres sont parcellées et vendues.

22 février 1889 : ratification au Congrès l’Enabling Act.
Le 22 février est signé « Enabling Act » qui intègre 4 états dans Union Américaine
Le Dakota du nord et le Dakota du sud, le Montana et le Washington, il s’agit des 39, 40, 41,42 états à faire officiellement parti des Etats-Unis d’ Amérique. Cette loi fut ratifié par le parlement sous la Présidence de Grover Cleveland s’ensuivra pour ces états une ruée vers ouest pour coloniser et peupler ces vastes territoires occupés par les Amérindiens.

 

1890 : un agent de police pénètrent dans la réserve de « standing Rock », chez sitting Bull, celui-ci refusa de les suivre, une bousculade s’ensuivit dans laquelle un coup de feu éclate tuant celui-ci, la panique s’empara des Sioux pensant que armée
Aller effectuer des représailles, ils s’enfuirent en masse de la réserve, au bout de quelques jours une partie des fuyards retournèrent dans la réserve, les autres rejoignirent, « le vieux Chef Big Foot » dont arrestation était également prévue.
Mais il quitta sa réserve avant qu’on vienne le cherchez avec « 400 » autres natives Américains dans le but de gagner « Pine Ridge » ou se trouvait Red Clout (les insurgés de Red Clout).


29 décembre 1890 : « massacre de Wounder Knee »
Le peuple du vieux Chef « Big Foot » n’avait rien fait de mal, c’était au cœur de hiver, il allait dans sa retraite de « Pine Ridge », ils avaient froid, ils avaient faim, leurs but étaient de survivre, ils fuyaient la famine et la misère de leurs réserves.
Le massacre ignoble. « 700, Soldats » du 7 éme régiment de cavalerie des « Etats-Unis », appuyés par « 4 mitrailleuses hotchkiss », ont encerclés le campement des native Américains des Lakotas avec ordre les convoyer en train vers Omaha dans le Nebraska.
Le commandant avait ordre de procéder à un désarmement préalable. Le chef extrêmement fragile il souffrait d’une pneumonie était couché sur sa civière il portait un drapeau blanc, entourait de femmes, enfants, bébés et vieillards pendant que les soldats fouillent le camp faisant preuve d’une extrême rudesse, un coup de feu a retenti et les natives Américains ont été mitraillés au total « 153 hommes et vieillard dont le chef Big Foot », et « 177 femmes et enfants ». UN témoin racontera plus tard « qu’une femme gisant dans son sang avait son bébé qui tétait son seing. Au total « 330 morts » de la tribu Miniconjou et Lakota. Puis les tirs cessent, c’est le silence la fumée s’évapore, 330 cadavres jonchent le sol, la violence fût-elle que des cadavres furent retrouvés à plus de 2 km autour du camp. Au bout de deux jours les cadavres furent jetés dans une fosse commune sur les lieux du massacre. D’autres Amérindiens sont morts de leurs blessures ultérieurement.
Photo de ce massacre « amerindien.e.monsite rubrique génocide » et « massacre de Wounder Knee ». Le terme massacre a été employés par le Général Nelson A.Miles dans une lettre de 13 mars 1917 aux commissaires des affaires « indiennes », « nation native Américaine ».
Le massacre de « Wounder Knee » met un terme aux guerres « indiennes qui sévissaient en Amérique du nord, depuis la colonisation blanche du XVII siècles. Les « blancs » déclarent dés lors que la conquête des territoires de « ouest » est terminée.

1909 : mort du Chef Geronimo.
Le chef indien de la tribu apache Chiricahuas s'éteint à Fort Sill en Oklahoma à l'âge de 80 ans. Victime d'une pneumonie, il meurt dans la réserve où les Chiricahuas ont été installés par les Américains. Symbole de la résistance à l'occupation des hommes blancs sur les terres ancestrales des Indiens, « Geronimo sa propre histoire".


15 juin 1924 : les natives Américains obtiennent la nationalité « Américaine » à condition que « ceux-ci soient nés sur le territoire. La totalité des Amérindiens d’Amérique du nord, qui ne sont plus que « 200 00 » soit 0,8% de la population avant tous ces massacres, ¼ vivent dans des réserves. On désigne par génocide la disparition d’une grande partie de la population d’Amérique du nord due à la colonisation massive par les colons Européens qui les ont repoussés toujours plus loin.

Février 1973 : plus de 80 ans après le massacre, le 27 février 1973 « Wounder Knee » est le théâtre de nouveaux affrontements entre les autorités fédérales et American indian mouvement.
En quelques heures plus de 2000 agents du FBI sont arrivés, des policiers, véhicules blindés, mitrailleuses etc.…le siège dura 71 jours et fait deux morts dont Franck Cleawater un « indien » qui se reposait dans une église. Pourtant le calme des Amérindiens été étonnant étant donné qu’on leur tirait dessus sans arrêt, mais ils « restaient là car ils avaient une cause à défendre », le massacre de « 330 indiens femmes, enfants, veillards et hommes ».

1973 : le mouvement « des indiens d’Amérique du nord occupe « Wounder Knee » ou des Sioux ont été massacrés en « 1890 ». L’armée et le FBI assiègent pendant 72 jours faisant plusieurs morts, Pendant les mois qui suivent la répression du FBI et des groupes paramilitaires fait 65 morts.

1990 : crise d’Oka au Québec, l’armée Canadienne intervient pour expulser les « Mohawaks » qui occupent un cimetière ancestral, qui doit être démoli pour la construction d’un golf.


Monsieur le président d’Onu,
J’espère que cette chronologie vous conviendra, je ne pouvais pas faire cette pétition sans vous expliquez « histoire d’un peuple auquel on a tous pris ».

Nous allons terminer cette douloureuse litanie, par ceci, pendant prés de
50 ans, les tribus indiennes vont mener un combat désespéré pour sauver leur terre.
« C’est le formidable choc de deux races, de deux cultures que rien n’avait préparées à une confrontation pacifique. La victoire du plus fort. Récits répétitifs ou le plus souvent, les « indiens », manifestent aux Européens leurs hospitalités, et en retour répétitifs aussi, les massacres perpétrés par les blancs.
Citons seulement le massacre des Sauks et des Foxs, du chef Black Hawk en 1832, celui des Cheyennes du Chef Black Kettle en 1864, à Sand Creek au Colorado, le massacre des Sioux de Sitting Bull en 1890 à standing Rock réserve et assassinat de Sitting Bull lui-même, et enfin le massacre le plus tristement célèbre, en 1890 toujours à Wounder Knee dans le Dakota du Sud. Bien sur, il y eut des blancs pour tenter arrêter le carnage, on ne peut taire le nombre impressionnant des grands tueurs : Juan Ponce de Léon, Hernando Soto, Georges Custer, le Colonel Chivington. On ne peut oublier non plus la grande litanie des grandes déportations des cinq tribus civilisées vers Oklahoma et celle des Cherokees de leur Géorgie natale vers Oklahoma encore, de toutes les déportations la pire d’entre elles est connue sous le nom de « piste des larmes », sous la menace des armes sans qu’on leur laisse prendre leurs affaires, séparant parfois les enfants de leur parents, 4000 entre eux devaient mourir en route. Les grands Chef de la résistance indienne tous martyrs : le Roi Philip, Black Hawk, Cochise, Géronimo, Chief Joseph, Crazy Horse, Sitting Bull, Big Foot.
A ce noir tableau, il faut rajouter les maladies apportées par les blancs. Enfin un dernier énoncé : celui des tribus disparues, victime d’un génocide plus ou moins conscient et organisé. Au début des années 1800 les indiens à moitié massacrés par les « blancs », sont poussées vers ouest loin de terres natales, abolissant leurs lois et leurs coutumes et les empêchant de témoigner devant la justice contre un blanc.
Ils avaient interdiction de dire quelque chose contre émigration.
A cette époque, il y avait des débats pour savoir si un indien avait une âme !
Nous sollicitons Monsieur le président d’Organisation des Nations Unies une reconnaissance de génocide sur la nation native Américaine, une reconnaissance de crime contre humanité et crime de guerre.
Veuillez agréer Monsieur le Président des Nations Unies l’assurance de nos sentiments dévouées.


Madame Diat Evelyne.

 

 



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