TGV : POUR L ACHÈVEMENT DU TRONÇON MONTPELLIER-PERPIGNAN

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L’enclavement des départements de l’Aude et des Pyrénées-Orientales par les ajournements successifs de la réalisation de L’arc ferroviaire Méditerranéen (Montpellier-Perpignan)

 Le Constat :

 L’arc ferroviaire méditerranéen avait retenu l’attention du somment de Corfou, les 24 et  25 juin 1994 qui avait inscrit le secteur Madrid, Barcelone, Perpignan  et Montpellier : « comme projet hautement prioritaire » Annexe 1 du rapport final. Ce secteur venant en prolongement du corridor Européen No6.

 A ce jour, seul l’Espagne a respecté ses engagements, la France a délibérément choisi de s’abstenir en ne respectant pas ses engagements bloquant ainsi la finition de ce corridor.

 Le corridor Méditerranéen sur lequel est situé le tronçon Perpignan-Montpellier n’est donc toujours pas terminé et constitue toujours un obstacle au développement économique et à la transition climatique, donc énergétique de cet axe ferroviaire.

 Il est difficile d’admettre que la France qui est à l’origine de la construction Européenne et partageant le leadership de l’union n’est pas respecté ses engagements.

 L’arc ferroviaire Méditerranéen est soumis à une très forte croissance démographique et économique, en persistant à bloquer les aménagements ferroviaires du sud de Montpellier l’État ne jouerait pas son rôle d’anticipation des croissances et porterait la lourde responsabilité de l’isolement des deux départements précités. Cela n’a aucun rapport avec un projet nouveau, c’est seulement une question de bon sens économique Franco/Espagnole et Européen.

 L’achèvement de la LGV Paris-Barcelone, passe obligatoirement par une demande de DUP  de l’ensemble du tronçon autorisant une réalisation, également de l’ensemble de l’arc Méditerranéen  Montpellier-Perpignan. Une DUP partielle comme celle imposée par l’ex secrétaire d’état aux transports risque d’être mal interprété par L’U.E. qui ne s’engage que pour des réalisations européennes ; pour info : l’U.E. n’a subventionné la LGV Tours-Bordeaux qu’à hauteur de 10 millions d’euros.

 Concrètement nous suggérons de réaliser ce maillon manquant dans son ensemble au moins, dans un premier temps faire ce tronçon essentiellement pour les TGV, afin de permettre de libérer des sillons pour le fret. L’aménagement des zones difficiles (Montpellier-Béziers et le raccordement Rivesaltes à la concession internationale pouvant se faire ultérieurement, comme l’autorise les règles européennes.

Toutes autres solutions sont également envisageables, celles-ci restes du ressort des spécialistes, à condition que soit respecté la réalisation de l’ensemble à la vitesse retenue de 320 Km/h.

 De plus et contrairement aux discours officiels qui nous disent que le problème est le financement des grands travaux, cet achèvement est largement financé par l'Union Européenne car cet axe, le corridor méditerranéen est une priorité de l'UE et fait partie des priorités de la commission.

Pour mémoire, en cas de renoncement de l’état, l'UE pourrait demander à la France de rembourser toutes les aides reçues pour les études ainsi que celles reçues pour le financement du tunnel sous les Pyrénées du Perthus.

Nous demandons l’achèvement de la LGV  Paris- Montpellier-Barcelone-Madrid sachant que cette réalisation passe par l’achèvement de l’arc Méditerranéen Montpellier-Perpignan. Nous demandons également  l’aménagement de la zone transfrontalière toujours inachevée depuis le mois de décembre 2013.

 Cette réalisation va dans le sens des axes écologiques, définis par le ministre de la transition écologique, d’abandonner notre dépendance aux énergies fossiles.Il passe tous les jours de 10 à 15 000 camions au col du Perthus qui représentent un obstacle a la transition climatique.

 



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