POUR UNE VERITABLE POLITIQUE ENERGETIQUE, ECONOMIQUE, ECOLOGIQUE ET SOCIALE

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POUR UNE VERITABLE POLITIQUE ENERGETIQUE GLOBALE ET RADICALE, ECONOMIQUE, ECOLOGIQUE ET SOCIALE BENEFICIANT, DE PLUS, AU PLEIN EMPLOI

 Ceci est un plaidoyer à l’attention de tous les gouvernants et décideurs de France (et accessoirement du Monde) sur le sujet de l’accès à une énergie facile d’accès, économique et écologique.

Et bien entendu, en tant que Citoyen de France, aux dirigeants de ce cher Pays et, bien évidemment, à son principal dirigeant, Monsieur le Président de la République.

Toutes mes excuses par avance, je vais être long. Mais j’espère être facile et clair à lire, sans aucune prétention de ma part !

 

SOYEZ MOTIVES ! LISEZ JUSQU'AU BOUT !

 

Les principaux axes abordés sont ceux du transport, du chauffage et de la production d’énergie.

Je ne suis ni scientifique, ni ingénieur, mais passionné de science, d’environnement et d’écologie, (accessoirement aussi de comportement animal) excessivement curieux et je met un point d’honneur à VERIFIER par moi-même tout ce qui peut être annoncé, par nos politiques tout comme par la Presse. Tout ce que j’aborde ici est très facilement vérifiable par tout un chacun, aussi bien dans les grands axes que dans les chiffres.

Pour les financiers (banques, boursiers, traders et consors), « big is beautiful » ce qui est l’apologie des multinationales géantes et omnipotentes.

Pour les peuples, l’environnement, notre Planète, c’est plutôt « small is beautiful ».

En aparté, finance et économie (dans le sens littéral du terme, éco-nomie, être économique et rationnel) peuvent, en effet, être opposables et opposés.

Il faut bien avoir conscience que, pour ce qui est de l’économie française, par exemple, 95 % des emplois sont dans des entreprises de moins de 50 salariés, donc totalement hors de ce qu’on appel la « finance ». Les entreprises du CAC 40 ne représentent qu’à peine plus de 4 % des salariés français. Ce sont les chiffres officiels de l’INSEE.

Les Transports tout d’abord.

Le coût actuel, le coût à venir, toujours plus important, est devenu insupportable pour les foyers modestes et moyens, en particulier en dehors des quelques grandes zones urbaines de notre Métropole fortement pourvues en transports collectifs et alternatifs, bien au-delà des seules zones rurales (trajets de banlieue à banlieue, dans la plupart des villes moyennes et des grandes villes et mégalopoles). Sans compter le fait que de plus en plus d’emplois sont dans le secteur des services et que dans ce secteur d’activité, le déplacement est vital.

L’absence d’alternative facile d’accès et accessible en coût interdit à la majeure partie des foyers l’accès à des alternatives écologiques et économes. Il est donc, de fait, un frein catégorique à la reprise d’emploi, à la pérennité de l’emploi (si les charges dépasses les profits, le dépôt de bilan est inéluctable) et/ou à la mobilité professionnelle si chère à nos gouvernants.

Surtaxer le quidam toujours plus est donc totalement contre productif, cela n’a comme seul effet que de grever un pouvoir d’achat déjà très fragile, donc de grever gravement la consommation ce qui est une aberration économique.

Il s’agirait donc de mettre en place de VERITABLES alternatives, énergie et/ou modes de transports, collectifs ou individuels, qui permettraient de plus, par leur mise en œuvre, la création de milliers, d’emplois. Une aide de 2.000 euros pour l’achat d’un véhicule « propre » « électrique ou hybride » quand celui-ci coûte au bas mot 25.000 euros est une escroquerie intellectuelle. Une immense majorité des foyers fiscaux ne sont pas concernés, tout simplement faute de moyens.

Il est de bon ton, pour l’Etat, de mentionner que le nombre de bornes de recharges augmente très vite, mais à quoi cela sert-il si la majorité des citoyens n’a tout bonnement pas les MOYENS d’acheter les véhicules afférents ?

La mobilité individuelle, principale avancée du XXème siècle est aujourd’hui devenue la principale exigence des employeurs comme des gouvernants (c’est même devenu une cause de radiation de Pôle Emploi), que ceux-ci y mettent un frein financier est donc totalement antinomique et contre productif ! Et il est à ajouter que le secteur d’emploi le plus en verve est celui du service, secteur ou la mobilité PERMANENTE est indispensable ! Et j’en suis un « exemplaire », moi-même me déplaçant au domicile de mes clients pour exercer mon métier.

Taxer la mobilité de nos Citoyens et de nos entrepreneurs est donc une action totalement improductive, c’est un frein à la mobilité, au travail et à l’économie, seul un plan d’ampleur réelle en vue d’une mobilité « propre », une réelle aide vraiment significative à l’achat de ces véhicules, serait productive. Une aide significative, une exonération totale de TVA, l’achat d’un véhicule « propre » doit être TRES incitatif, nullement punitif ! L’axe du bioéthanol E85, par exemple, a été totalement délaissé en France, qui est très loin d’avoir tenu ses engagements en terme d’implantation de stations à carburant, engagements pourtant pris il y a fort longtemps auprès de l’Union Européenne. L’E85 coûte moins cher que le GPL et l’adaptation du véhicule coûte 3 fois moins cher qu’une installation GPL.

L’Etat affirme assumer ses choix « écologiques » à propos du coût des carburants ? Alors qu’ils les assument jusqu’au bout pour les contribuables ! Qu’il envoient dans les étoiles les desideratas de TOTAL, AREVA, EDF et consors !

 Tout autre politique qu’incitative, et non punitive,  à propos des transports, serait juste un échec et une source d’explosion sociale, de moultes défaillances d’entrepreneurs, de TPE, de PME, secteur d’activité qui est le PREMIER employeur de France, comme je l’indique plus avant (95% des salariés en France). 

Le Chauffage et l’énergie du logement, ensuite.

La précarité énergétique interdit à la majeure partie des familles d’investir dans l’amélioration de leur habitat.

En effet, tout le pouvoir d’achat de ces familles moyennes ou modestes est dédié au « jour le jour », au paiement de factures d’énergie hors de proportion par rapport à leurs revenus, ce qui ne leur laisse aucune marge pour investir dans une isolation correcte et pérenne.

Un vaste plan de lutte contre cette précarité énergétique permettrait à terme d’immenses économies et la création de dizaines de milliers d’emplois. Un plan d’isolation de masse des logements, de rénovation des sources d’énergies, avec une priorité pour la production locale d'énergie devient une urgence sociale, économique et écologique.

Le tout électrique a été une décision purement politique avec pour unique but de rentabiliser au plus vite le plan « nucléaire » des années 60 et 70 et la construction massive de centrales nucléaires.

Et la volonté du « tout électrique » pour les futurs véhicules (j’en revient au point précédent) n’est pas, non plus de très bon augure. D’autant que les batteries gavées de métaux lourds ont une durée de vie pour le moins limitée, et son NON RECYCLABLES et ULTRA TOXIQUES en l’état actuel de notre technologie…

Et que si l'énergie utilisée pour produire l'électricité n'est pas propre, cela n'a aucun sens.

De plus, les mines de Lithium ne sont pas nombreuses du tout (Bolivie avant tout) et ne sont pas en France non plus...

La suppression très récente (au mois de juin dernier) du crédit d’impôt pour la rénovation des ouvertures (fenêtres, portes), ne va absolument pas dans le bon sens et est anti écologique à niveau abérant, sachant que la précarité énergétique est la PREMIERE source de pollution, sans compter la source de précarité économique...

 La Production d’énergie, d’électricité en particulier, puisque l’on vient d’affleurer le sujet.

La politique de l’Etat est, sur ce sujet, inepte et au service des lobbyes multinationales depuis des décennies.

Monsieur Bruno Le Maire, récemment, a déclaré sur BFM TV, face à Monsieur Bourdin, à propos de l’EPR de Flamanville qu’il ne s’agissait pas de « mettre en péril notre second fleuron industriel ».

C’est sans tenir compte de 10 ans, 10 milliards d’euros de retard et aucune date vraiment précise de mise en service industriel. 10 milliards d’euros, cela aurait représenté 10.000 euros de travaux d’isolation pour 1 million de logements…

L'Etat, en ce qui concerne la hausse des prix des carburants, annonce assumer ses choix écologiques, alors que l'Etat assume ses choix "écologiques" jusqu'au bout ! Que l'Etat rembourse aux Contribuables les 10 milliards d'euros de retard de l'EPR de Flamanville !!!

 Sans compter que Flamanville n’est pas la seule centrale en cause, il y en a aussi une en Finlande et deux en Chine, sans compter les deux d’Hinkley Point au Royaume Uni, et les 3 premières présentent les mêmes problèmes, les mêmes retards et les mêmes surcoûts !

Qu’en est-il des indemnités de retard colossales de chantier qu’EDF et AREVA doivent, sans nul doute, payer à ces Pays clients ? Omerta totale…

Qui va payer, au final, cette facture hallucinante ?

 Il a franchement du plomb dans l’aile notre « second fleuron industriel », sachant que de plus, l’uranium est AUSSI une énergie fossile et non durable, et est DE PLUS, une matière première TOTALEMENT sous le joug d’importations, pour certains Pays exportateurs instables politiquement et exploitant des mains d'œuvres dans des conditions déplorables. Donc parler d’ « indépendance énergétique » est une escroquerie sans nom (elles sont où les mines d’uranium en France ?).

Il est primordial de savoir que la production centralisée d’énergie est désormais (ça l’a toujours été par ailleurs) obsolète, l’avenir est à de petites unités de production locales ou régionales.

En effet, la quantité d’électricité PERDUE uniquement dans le transport de celle-ci est colossale ! Elle est estimée, par les scientifiques, de 8 à 15% de l’électricité produite au départ.

Les raisons ?

En premier ce que l’on appelle l’ « effet joule », c’est dû à la résistance des lignes, c’est pour cela que pour la diminuer au maximum les lignes à très haute tension (très grandes distances) sont poussées jusqu’à 500 000 volts !

Comme nous sommes au top de la technologie (on ne peut plus faire mieux), le seul moins d’améliorer cette perte serait de changer tous les câbles pour mettre des câbles en … Argent (le meilleur des conducteurs) ! Inenvisageable ! Ou bien de passer aux supra conducteurs, mais refroidir à -150°C (au bas mot) des dizaines de milliers de km de ligne est impossible.

 En second, c’est justement dû à tous les artifices pour limiter cet effet joule (transformateurs en particulier), on ne monte pas la tension à 500 000 volts à un bout pour la redescendre à 240 volts à l’autre bout impunément.

 Voici un petit calcul très factuel pour ce qui est de la France métropolitaine :

 -          Production annuelle des centrales EDF : environ 550 TWh (téra watts heure, cela fait 55 milliards de KWh),

-          Perte estimée : environ 10 % (entre 8 et 15 selon les sources, ne soyons pas trop méchant :-) ),

-          Cela fait donc environ 55 TWh « évaporés » dans le transport,

-          Au prix de 0,15 euros le KWh, l’ « évaporation » représenterait donc plus de 10 % du Chiffre d’Affaire d’EDF !

-          Cela veut aussi dire que 10 % des unités de production ne servent donc qu’à « gommer » les pertes du transport de l’énergie, quand on sait que 85 % de l’électricité produite en France est d’origine nucléaire, cela signifie que 467 TWh sont d’origine nucléaire et que donc, sachant qu’il y a 58 réacteurs en France, un réacteur nucléaire produit en moyenne environ 8 TWh. Donc environ 6 à 7 réacteurs ne produisent que pour compenser les pertes.

-          Aux presque 8 milliards de perte par an en électricité, s’ajoute donc le coût GLOBAL d’exploitation (construction, fonctionnement, …) de 6 à 7 réacteurs nucléaires !

-          Et pour finir, il est à noter (comme par hasard !) que le coût du démantèlement des centrales nucléaires n’a JAMAIS été calculé, donc n’a jamais été provisionné (et n'a pas fini de coûter le maximum aux contribuables. Pour exemple, la centrale de Brennilis en Bretagne est en cours de démentellement depuis des décennies et EDF ne sait TOUJOURS pas comment terminer la tâche).

Accessoirement, cela signifie que 10% de votre facture en tant que consommateur particulier correspond juste à assumer les 10% de pertes dues au transport de votre électricité, ce que j’assimile à une défaillance conceptuelle.

Donc pour l’électricité, comme pour la plupart des domaines (l’alimentation par exemple), l’avenir pérenne est donc au « je produit sur place, je consomme sur place ».

Pour l’électricité, comme pour tout, plus les lignes sont courtes moins il y a de perte.

Et, en aparté, il est à noter que cette production ultra centralisée a imposé la mise en place de dizaines de millions de transformateurs, pendant des décennies, transformateurs ignifugés pendant des décennies aussi, avec du PCB, produit ultra toxique désormais présent PARTOUT dans la nature, y compris dans chacun d’entre nous. Toutes les terres, tous les cours d'eau sont pollués très gravement !

Et ce PCB est, accessoirement, une invention d’une entreprise nommée MONSANTO, entreprise qui certifie, à l’heure actuelle, l’innocuité de son glyphosate… (mais qui avait aussi fournit l'armée US avec le fameux agent orange, défoliant utilisé abondamment au Vietnam pendant le conflit). Une entreprise fiable et honnête s'il en est … Qui empoisonne le Monde depuis plus de 60 ans…

C'était une aparté...

 Les productions très locales d’énergie peuvent être, et sont, extrêmement efficaces, solaire, éolien, énergie marine, méthanisation en zone rurale comme urbaine, … Des communes montrent déjà l’exemple et sont en passe de devenir « autonome ».

Stockholm, par exemple, fait rouler la totalité de ses bus avec la méthanisation de ses eaux usées.

 Pour Terminer

 Je vous invite donc à me joindre à moi pour réclamer un véritable Plan « Marshall » sur l’énergie, pour le social, l’économie et l’écologie, pour l’environnement, NOTRE environnement et NOTRE Planète, et pour l’Emploi, la mise en place, en effet, de toutes ces mesures créerait sans aucun doute des centaines de milliers d’emploi. Un véritable renouveau tel que TOUS nos concitoyens l’attende.

 

Pour que la phrase « Make our Planet great again » ne soit pas juste « faite ce que je dis (si vous en avez envie), mais PAS ce que je fais ».

 

La France du Président Macron est forte en donneuse de leçons au Monde entier, nous souhaiterions, nous, FRANCAIS qu’elle soit forte d’EXEMPLES pour le Monde.

Une politique volontaire en ce sens permettrait tout à la fois d’améliorer la vie de nos citoyens, d’améliorer notre économie, de diminuer drastiquement notre dépendance énergétique et de créer, tout à la fois, des centaines de milliers d’emplois.

Il ne s’agit que d’en avoir la volonté politique, et d’avoir la volonté politique de casser les monopoles, de privilégier le bien être commun au détriment du Business As Usual (BAU) des multi-nationales.

Ne pas avoir cette volonté nous conduit tout droit, conduit le Peuple, l’Environnement, la Biodiversité, la Planète, à la Bande d’Arrêt d’Urgence (BAU aussi…).

 

Business As Usual = Bande d’Arrêt d’Urgence

A méditer…

 

Pour Notre Planète, Pour ces Citoyens, Pour une Vie plus Raisonnable et plus Belle, POUR NOS ENFANTS !

 


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