Pétition fermée

Urgence : l'échec scolaire d'aujourd'hui est l'échec économique de demain

Cette pétition avait 95 signataires


La situation de l’école en France est catastrophique : le Haut Conseil de l’Education a tiré la sonnette d’alarme plusieurs fois : dans un rapport de 2007 sur l’école primaire, confirmé par un second rapport en 2012, il estime à 40% le pourcentage d’élèves en difficulté à l’entrée en sixième :

·      25% ont des acquis fragiles : ils lisent trop lentement et ne maitrisent pas les opérations de base en calcul.

·      15% connaissent des difficultés sévères ou très sévères : ils ne déchiffrent pas les textes ou les comprennent très mal, et ne peuvent suivre une scolarité normale au collège.

La Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance du Ministère de l’Education nationale (DEPP) n’est guère plus optimiste et dans un rapport de 2014 établit que 20% des élèves de CM2 ne maitrisent pas la langue française et 30% le calcul et les matières scientifiques.

Il n’y as pas de fatalité : la Suède et les Pays-Bas, pour ne prendre que ces pays, sont parvenus à faire baisser le pourcentage d’élèves en difficulté sous la barre des 5%...

Le Club Praxis considère que les mesures prises par les gouvernements successifs ne sont pas à la hauteur des enjeux. Il faut voir dans la persistance de l’échec scolaire une cause directe du chômage dans un pays qui emploie relativement peu de salariés sans diplôme et qualification. Et le consensus qui domine aujourd’hui est que l’éducation continue deviendra la règle. Les exclus du système éducatif courent donc le risque de connaître des situations encore plus précaires.

Un vrai plan d’urgence s’impose, à coût minimum pour les comptes publics, vu l’état de nos finances. Le Club Praxis propose que sous l’égide des chefs d’établissement du primaire, et si nécessaire du secondaire, soient organisés des associations de volontaires (parents d’élèves, retraités, etc) qui dans les locaux mêmes de l’école offriront bénévolement des cours de rattrapage aux élèves en difficulté : par petits groupes ou individuellement suivant les besoins.

Ces volontaires devront bien évidemment prouver leurs compétences en remplissant un questionnaire administré par le Ministère de l’éducation sur son site. Après approbation de l’administration, les candidats devront ensuite passer un entretien avec le chef d’établissement. Celui-ci organisera les séances de rattrapages à des heures acceptables par tous et assurera la disponibilité de locaux de son établissement.

Les progrès seront suivis et mesurés chaque trimestre et le gouvernement publiera les résultats agrégés au niveau national.

@ClubPraxis        www.clubpraxis.com

 



Club Praxis compte sur vous aujourd'hui

Club Praxis a besoin de votre aide pour sa pétition “Monsieur le Président de la République française: Vite, un plan Marshall contre l'échec scolaire”. Rejoignez Club Praxis et 94 signataires.