L’ECOLE DE LA CONFIANCE, UN HANDICAP QUI AFFAIBLIT L’AVENIR DE NOS ENFANTS !

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Quand elle atteindra 1 000 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
Fédération DMF a lancé cette pétition adressée à Monsieur le ministre de l'Education nationale Jean michel Blanquer

L’Ecole de la Confiance de Monsieur le Ministre Jean Michel Blanquer anéantit la loi de 2005 pour l’égalité des chances pour nos enfants en situation de handicap.

La modification de l’article L 351-3 du code de l’éducation par l’insertion suivante : « Des pôles inclusifs d'accompagnement localisés sont créés dans chaque département. Ils ont pour objet la coordination des moyens d'accompagnement humain au sein des écoles et établissements scolaires de l'enseignement public et de l'enseignement privé sous contrat. Ils constituent des pôles ressources à destination de la communauté éducative ; ils associent à cet effet des professionnels de santé et les gestionnaires des établissements et services médico-sociaux mentionnés au 2° et 3° de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles. Ces dispositifs visent à mieux prendre en compte les besoins éducatifs particuliers de l'élève en situation de handicap en vue du développement de son autonomie. »

Nous constatons encore une fois que nos enfants, par la mutualisation des aides humaines, se verront privés du droit à un égal accès à l’instruction car dans de nombreux cas, comme la dyspraxie par exemple l’aide humaine individuelle est indispensable.

La Loi de 2005 a instauré le principe d’un lieu unique destiné à faciliter les démarches des personnes handicapées. Ces lieux, les MDPH, dispose d’une équipe dédiée et formée qui est l’équipe pluridisciplinaire constituée de médecins, d’ergothérapeutes, de psychologues... et qui évalue les besoins de compensations sur la base du projet de vie de la personne en situation de handicap. Elle évalue les déficiences mais aussi les aptitudes et les capacités de la personne handicapée. Elle lui propose un plan personnalisé de compensation du handicap qui vise à garantir la plus grande autonomie possible. Ce plan est établi au terme d’un dialogue avec les parents de l’enfant.

Concernant l’évaluation des besoins de compensations des enfants en situation de handicap, Nous, Associations et parents d’enfants porteurs de troubles des apprentissages, réitérons notre position qui consiste à dire "qu’il serait irresponsable et contraire au droit de faire relever l’évaluation des besoins des enfants uniquement par des professionnels de l’éducation nationale."

Les personnels de l’éducation nationale ne sont pas qualifiés pour accéder aux informations d’ordre médical. Ils n’ont pas la propension scientifique pour détecter les troubles cognitifs et comportementaux des enfants, ainsi que leurs possibilités de développement ».

En tout état de cause à effet, l’équipe médicale est à même de poser un diagnostic fiable, et de juger le meilleur suivi pour l’évolution de l’enfant.

La Déclaration des droits de l’enfant du 20 novembre 1959 introduit ceci :

« Déclarer résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande. »

L’enfant doit bénéficier d’une protection spéciale et se voir accorder des possibilités et des facilités par l’effet de la loi et par d’autre moyens, afin de se développer d’une façon saine et normale sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social dans des conditions de liberté et de dignité.

Dans l’adoption de lois à cette fin, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être la considération déterminante.

 

Aussi nous demandons le retrait pur et simple de cet amendement au projet de loi.

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