Abandon de la loi visant à pénaliser le "harcèlement de rue"

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Mme Marlène Schiappa, la secrétaire d'État chargée de «l'égalité» , a fait passer à la hussarde son projet de loi comprenant en outre la pénalisation du harcèlement de rue. Avec seulement  91 présent sur les 500 sièges que comporte l'Hémicycle. Soit un taux d'absentéisme de plus de 80 % .

Cette pétition revendique l'annulation de la loi visant à la pénalisation du harcèlement de rue.

La considération de harcèlement de rue est contraire aux droits fondamentaux que sont la liberté d'expression, la liberté d'aller et de venir sur l'espace public, la liberté d'opinion voire la liberté des sentiments et des émotions.

Cette loi est ouvertement phobique.

La rue est un espace public, l'espace public devrait être considéré comme un espace appartenant  à tout le monde et n'étant la propriété privée de personne . Dans ce projet de loi, des arguments ont été avancés et ont instrumentalisé les agressions et violence de certains, les insultes, les violences physiques, pour justifier d'un outil judiciaire inégal qui donnera le pouvoir à une seule personne de décider sur la base de sa seule absence de consentement, qui est un délinquant et qui ne l'est pas . Ceci est bien trop de pouvoir entre les mains d'une seule personne et d'une seule partie .

jusqu'a présent, une infraction de harcèlement, devait avoir pour particularité d'être de mauvaise intention malveillante . Désormais l'intention de la personne ne sera plus prise en compte. seule l'absence de consentement suffira a justifier un cas de harcèlement.

Cette loi permettra toujours plus facilement a quiconque, dorénavant sur la seule "absence de consentement" , de se débarrasser sans gène de sa tête de turc . Bienvenue dans la société du "vivre-ensemble".

Le "harcèlement" pour reprendre le vocabulaire féministes, peut ne pas être systématiquement synonyme d'agression physique ou verbale, de viol, mais peut être aussi synonyme de refus de se taire, volonté de se faire entendre , refus du rejet de l’autre, droit de réponse à une injure, le tout pouvant être fait sans injure retour et sans menace, délits déjà pénalisés par la loi, et n’ayant pas besoin d’une mesure supplémentaire .

Rappelons que la liberté d'expression n'est ou ne devrait pas etre le droit de s'exprimer, mais le droit à chacun de disposer de son expression comme bon lui semble, cela comprend aussi le droit de se taire si et seulement si on le souhaite .

Bien des cas et des décisions de justice ont largement reconnu que le droit de se taire face a quelqu'un qui veut qu'on lui parle, le droit de ne pas écouter quelqu'un qui veut qu'on l’écoute ne pouvait être considéré comme une violence, y compris lorsque ce silence porte atteinte au libre arbitre d'autrui, l'empêchant de faire ses choix par lui-même lors d'un mensonge par omission, ou à son intégrité psychique, pouvant lui créer un traumatisme par le mépris qu'on lui affiche et le renie de son existence et de sa considération, ce qui peut être à titre égal perçu comme particulièrement violent pour celui qui se voit déconsidérer par du silence, c'est ce qui explique parfois les réactions physiques violentes pas excusables, mais compréhensibles . À moindre échelle, les réactions peuvent être juste verbales, pouvant être perçues aussi comme violentes ou agressives, mais elle ne sont ni plus ni moins que la réponse égale et le reflet face à ceux qui refusent de mettre des limites a leur droit de ne pas écouter autrui afin que  ce dernier  puisse se sentir mieux ou accepté .

Si on tolère que les uns puissent avoir droit a leur libre haine et rejet de l'autre alors l'autre a droit a sa libre haine également .

Si on décide de combattre et d'interdire la haine des uns, alors y'a pas de raison pour que la haines des autres ne soit pas combattus non plus . 

Quoi qu'il soit décidés, rien ne justifie le favoritisme . Ces "violences" et "agression" que seraient les dragueurs insistant seront toujours bien inférieures aux violences physiques que de nombreux dragueurs ou solliciteurs insistants subissent de la part de certains défenseurs de la cause des femmes et des victimes de "harcèlement", qui ne sont pour la défense des femmes que tant qu'ils ont quelque chose a y gagner et en parallèle et n’hésiteront pas a se legitimier leur violences sur d'autres homme pour se mettre en valeurs devant ces dames pour qui dans ce cas là, la violence d'un homme sur un autre ne les scandalisent aucunement du moment que cette violence va dans le sens des féministes.

Une certaine philosophie défend l'idée qu'il y aurait une agression "passive" légitime et une agression "active" délictuelle . Il n'y a pas d'agression plus délictuelle que d'autres, il n'y a pas de discrimination positive ou négative, il n'y a que des agressions et des discriminations .

Pour autant le droit au silence est protégé et certains droits d’expression active aussi y compris les plus injurieux et discriminatoires puisqu’on peut trouver des termes péjoratifs utilisés sans vergogne pour désigner les nouvelles têtes de Turc de notre époque que sont devenus les "relous". Des adjectifs déshumanisants tels que "porcs","monstre", ou "prédateur" sont revendiqués au titre de la libération de la parole de la femme qui bizarrement dans ce cas-là ne connaît aucune limite . À tel point qu'il est devenu de "bon ton" pour être admis au sein de la société, de prouver son courage et sa noblesse en dénonçant et traquant le "relou" partout où cela est possible .

Pourquoi les uns seraient-ils obligé de supporter la libre expression plus que les autres, sans même pas un droit de réponse ?

Par ce projet de loi, il est demandé au gouvernement de choisir un camp, dans une guerre des sexes voulue qui ne recherche en rien la paix pour toutes les parties, mais la paix et l'intérêt personnel d'une seule partie . Ce n'est aucunement la mission de l'état d'accorder des droits à une partie de la population et pas à une autre .

Il ne saurait être juste de répondre avec la voix d'une seule partie à la question du fait si la libre expression, la drague sont réellement des violences ou pas.

Cette question est d'ordre humaniste, de l'enquête judiciaire impartiale et n'est pas du ressort du seul féminisme qui n'as pas le monopole de l'humanisme et qui ces temps-ci n’as de cesse de vouloir l’obtenir en n’ayant de cesse de vouloir rendre illégal tout contre argument ,par des revendications de censure, de demande de pénalisation sans fin, par des campagnes et du tapage médiatique subventionné et favorisé par les pouvoirs publics qui n’en sont pas moins « harcelant » si l’on part du postulat que l’exercice de la libre expression sur l’espace public est du « harcèlement » pour ceux qui ne veulent pas entendre les revendications et thèses féministes et qui le font malgré tout par souci d'équité de fair-play, de citoyenneté, de respect du contre-pouvoir et de la dialectique nécessaire au développement des opinions.

Dans l'absence de tout contre-pouvoir, contre mouvement, on peut réellement s’inquiéter de la réalité de la république dans notre pays .

Ceux qui s’expriment n’obligent pas systématiquement les autres a les écouter, ceux qui s’expriment n’obligent pas systématiquement les autres a se taire et ne les empêche pas de s’exprimer .

S'exprimer n'est pas un viol, c'est un droit fondamental . Sans cesse malmené par une mauvaise interprétation à sens unique de l'adage : "la liberté des uns s'arrête là ou commence celle des autres".

Aussi dans cette logique il convient de se poser la question suivante : Si le droit à la liberté d'expression, d'aller et venir, d'opinion doit comporter de nécessaires limites en vertu du sacro-saint principe "la liberté des uns s'arrête là ou commence celle des autres", qu'en est'il des limites du consentement, du droit a la vie privée et autres droits ?

Jusqu'où le consentement doit-il être de mise pour jouir de ses droits, doit-on avoir le consentement d'autrui pour respirer le même air que lui, doit-on avoir son consentement pour rester en vie ?

Les "harceleurs" peuvent être eux aussi des gens qui disent "non". Non à la discrimination, non à être considéré comme des monstres, dans une bien légitime révolte au regard de l'attaque que représente pour eux cette loi, ils ont le droit de le dire .

S’il existe des victimes de viols, de violence, victimes parce qu’elles ont refusé les avances d'une personne, une victime peut aussi être agresseur car il existe aussi des victimes de violences qui ont été violentées pour avoir voulu séduire une personne.

Et si l'on va dans la logique des arguments féministes, ceux qui veulent se faire entendre n'ont pas consenti à ce qu'on ne les écoute pas, ceux qui sont seuls et isolés n'ont parfois pas consenti à l'être, les dragueurs insistants n'ont pas le monopole du renie d'empathie et de la négation de l'absence de consentement vis a vis d'autrui. Toujours dans cette logique, leur absence de consentement leur autoriserait donc a forcer manu militari les autres a les écouter ?

Cette loi n'as pas lieu d’être et n'as aucun fondement digne de ce nom . Elle n'as rien a faire dans notre pays . Mieux vaut ne rien faire que de mal faire . Et nous devons travailler dés a présent a sa future abrogation .

Par cette loi, les personnes les moins désirables seront des coupables, des criminels, parce qu’elles ne sont pas désirables . De là à ce qu’on les oblige a porter une étoile sur la veste avec marqué dessus : « Relou » , il n’y a qu’un pas qu'il ne faut surtout pas franchir par aucun favoritisme ni aucune discrimination.

S'exprimer, séduire, flirter,draguer n’est pas une honte, les moches, les isolés, les handicapés, les pauvres et tout les laissé pour compte qui ne sont ni maître ni responsable de leur sort et de leur isolement ,ne sont ni pervers ni des monstres ni des porcs ni des psychopathes. Ce sont des personnes humaines qui aspirent aux mêmes choses que tout le monde.

Non à la phobie, à l’intolérance, à TOUTE les phobies et les TOUTES les intolérances . MAIS..... Les phobies sont humaines, et l'erreur aussi . Les premiers raciste et sexiste sont ceux qui le condamnent à outrance . Avant de faire la morale aux autres, il convient de la faire d'abord a soi-même .

Jamais il n'y aura eu plus de montée de racisme, d'antisémitisme,d'islamisme et autre phobie que depuis la promulgation des lois de pénalisation du négationnisme, du racisme et maintenant du sexisme . Nul besoin de fausse statistique truquée pour le prouver, chacun de nous payons ,parfois de nos vie, et hélas de plus en plus souvent, l’échec de ces lois absurdes prises en haut lieux, par ceux qui n'y sont pas exposé, par les haines qu'elles engendrent ou entretiennent . Devoir de mémoire sans conscience n'est que ruine de l'âme . La pénalisation à outrance est voué a un échec certain . Tout simplement parce-que c'est pas en refoulant ce qu'on est qu'on en devient maître . On ne se combat pas soi mème . Et on combat pas le mal par le mal .

Non à la pénalisation du harcèlement de rue . Et par la même occasion non a toute ces lois absurdes votée à la hussarde, avec un taux d’absentéisme de environ 82 % au parlement, pendant que les députés et sénateurs ......et les français sont en vacances.



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