A propos de l'internement psychiatrique arbitraire : ça peut tous nous arriver, la preuve.

Pétition fermée

A propos de l'internement psychiatrique arbitraire : ça peut tous nous arriver, la preuve.

Cette pétition avait 26 signataires


Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur

J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous informer des agissements intolérables et illégaux que je subis de la part de ma direction, qui a ordonné et signé un acte d’internement psychiatrique contre mon gré à mon encontre sous le motif « de principe de précaution » d’une durée d’isolement de deux fois dix-huit mois, qui m’ont coûté ma liberté, mon honneur, mon intégrité physique et psychologique (médicamentation intensive forcée, programmation de douze séances d’électrochocs…), mes enfants et mes responsabilités académiques qui m’ont toutes été retirées. Par miracle, et contre toute attente, j’ai réintégrer mon poste en septembre 2014 mais le harcèlement s’est amplifié. Les faits les plus graves sont les suivants :

-          janvier 2015 : j’ai du stopper une troisième tentative avortée d’internement contre mon gré totalement arbitraire ;

-          convocations abusives et menaçantes à la médecine du travail afin de me forcer à me mettre en maladie ;

-          juin 2015 : Le président de l’université de Perpignan fait pression sur le Pr Bruno Salgues de l’université de Montpellier pour faire annuler ma conférence-dédicaces prévues aux « rencontres de Capestang » ;

-          mes comptes ont été piraté et j’ai dû porter plainte au commissariat central de police de Perpignan pour « usurpation d’identité », ce qui a conduit mes comptes en contentieux (fichage banque de France, suspension de ma CB, interdiction bancaire, suspension de ma ligne téléphonique) ;

-          Graves menaces sur mes doctorants étrangers : Andrey, inscrit en troisième année de thèse sous ma direction s’est vu retiré autoritairement les TD et n’a plus de ressources ; Tatiana, inscrite en première année de thèse est menacée d’expulsion du territoire et assignée à résidence alors que son dossier a reçu l’approbation de mon laboratoire et de l’école doctorale (voir le reportage diffusé sur France 3 Languedoc-Roussillon du 6 novembre).

Vous comprendrez que je ne peux plus tolérer ces pratiques qui déshonorent notre institution. J’attends une prompte réaction au plus haut niveau sinon je n’aurais d’autres choix que de porter l’affaire en place publique. Je n’ai plus rien à perdre puisque l’on m’a tout pris, ayant subi la maltraitance physique et psychologique, l’humiliation permanente ainsi que la garde de mes enfants, malgré mes états de service académique et ma reconnaissance internationale avérés par mes pairs dans le monde entier. Croyez-bien que je me bats pour sauver l’honneur de cette fonction que je respecte alors que j’ai voué ma vie à ma vocation d’enseignement et de chercheur.

Veuillez croire, Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, à l’expression de mes sentiments dévoués.

https://www.youtube.com/watch?v=RydzEkk-DHE



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