Loi (ou arrêté)interdisant l’utilisation de balles réelles lors des manifestations

0 a signé. Allez jusqu'à 5 000 !


-          31 Janvier 2001, Balla Gaye est tombé sous les balles des policiers

-         30 Mai 2011, Malick Ba succomba à ses blessures par balle lors d’une manifestation

-          14 aout 2014, Bassirou Faye, tué lors des affrontements avec les forces de l’ordre

-          15 Mai 2018, l’étudiant Fallou Sene tué par balle lors des affrontements à l’UGB

Et encore, ils ne sont que 4 victimes à être cités dans ce préambule. Malheureusement d’autres les ont précédés.

Les armes qui tirent à « balles réelles », considérées comme létales, ne peuvent être utilisées que dans le cas d’une « ouverture du feu sur les représentants de la force publique ».
 « Balla Gaye est tombé sous les balles des policiers lors d'une manifestation des étudiants de l'UCAD qui réclamaient leur bourse le 31 Janvier 2001. Son véritable meurtrier ne sera jamais connu. Le policier T. Ndiaye désigné comme étant l'auteur de la balle qui a ôté la vie à L'étudiant, EST BLANCHI par la justice Sénégalaise » ----------  Article publié sur Senego 31 Janvier 2017 consulté le 19 Mai 2018

Malick Ba, « Ce maçon de 35 ans, marié et père de trois enfants,  a été tué le 30 mai 2011 par une balle tirée par des forces de l’ordre, lors d’une manifestation contre le découpage administratif de la commune et l’installation d’une délégation spéciale à sa tête. Les deux inculpés ont été blanchis hier, par la chambre d’accusation qui a confirmé l’ordonnance de non-lieu total rendu en février par le doyen des juges. » » ----------   Article publié sur leral.net 21 Juin 2017 consulté le 21 Mai 2018

 « Au Sénégal, près de 2ans après les faits, à l'issue d'un procès marathon, le policier Sidy Mohamed Boughaleb a été désigné coupable du meurtre de l’'étudiant Bassirou Faye, tué par balle le 14 aout 2014 lors d'affrontements entre forces de l'ordre et étudiants qui manifestaient pour le paiement de leurs bourses. Boughlad avait plaidé non coupable. Il a été condamné dans la nuit de vendredi à samedi à 20ans de travaux forcés et à 50 millions de FCFA d'amende par la chambre criminelle de Dakar » ----------   Article publié  sur rfi.fr/afrique  26 Juin 2016 consulté le 19 Mai 2018

« D’après deux témoins – dont A. Sambou -, qui affirment avoir assisté à la scène, l’un des gendarmes a dégainé son arme de service avant de faire feu en direction de Fallou Sène. « La balle l’a atteint à la cuisse droite et il a commencé à perdre beaucoup de sang, décrit A. Sambou. Et je peux vous affirmer que le gendarme auteur du tir n’était pas, à ce moment précis, en danger. » ----------   Article publié  sur jeuneafrique.com 17 Mai 2018 consulté le 19 Mai 2018

 

Le recours à la force excessive des forces de l’ordre devrait être au centre des préoccupations. Il devrait être motivé par les principes de nécessité et de proportionnalité, son but ne doit pas être de causer des blessés graves ou des morts parmi la foule. Le principe de gradation montre dans quelles situations chaque arme devrait être utilisée lors d’une manifestation.

"La Police nationale constitue la branche de la force publique chargée, sur l’ensemble du 
territoire national, seule ou concurremment avec d’autres forces : «  de la protection des personnes et des biens »"

Sur « assemblee-nationale.sn »
 

L’utilisation des balles réelles, lors de différentes manifestations devraient être tout simplement interdite. En effet, dans tous les cas cités précédemment, aucun manifestant n’était armé, donc encore moins, n’a ouvert le feu sur les forces de l’ordre.

Aucun citoyen Sénégalais ne devrait craindre pour sa vie en participant à une manifestation.

Aidez-nous à faire interdire l’utilisation des balles réelles lors des manifestations en signant cette pétition.
 

 



SMariama compte sur vous aujourd'hui

SMariama KB a besoin de votre aide pour sa pétition “Ministre: Loi (ou arrêté)interdisant l’utilisation de balles réelles lors des manifestations”. Rejoignez SMariama et 3 779 signataires.