Contribuez à l'acquisition des 7 intelligences par élèves congolais, ils en ont le droit!

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D'après l'UNESCO (l'Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture), le principal défi pour l'éducation moderne c'est de rendre le plus grand nombre possible de personnes capables d'inventer, de créer librement et de s'adapter psychologiquement, tout en préservant leur identité personnelle et leurs valeurs culturelles.

Dans un monde où la quantité d’informations double en quelques mois, et où on sera appelé à changer plusieurs fois d’emploi, les élèves ont besoin d’une gamme de compétences plus poussées pour être performant.

Si pour leur formation intellectuelle, ils doivent acquérir les «outils de base », les connaissances fondamentales en lecture, en écriture et en mathématiques ne suffisent pas.

Une éducation de qualité doit en particulier s'appuyer sur une pédagogie active qui permette à l'enfant et à l'adolescent de prendre conscience de ses potentialités et de développer ses capacités de réflexion, d'analyse critique et de création.

Howard Gardner, psychologue généticien de l’université Harvard, a repéré au moins sept intelligences fondamentales, qui fonctionnent simultanément: l’intelligence verbo-linguistique, l’intelligence logico-mathématique, l’intelligence spatio-visuelle, l’intelligence kinesthéso-corporelle, l’intelligence musico-rhythmique, l’intelligence interpersonnelle, l’intelligence intrapersonnelle.

Pour atteindre son plein développement, l’être humain a besoin de tous les sept types d’intelligences. 

Un nombre croissant de recherches et des dizaines d’années de pratique démontrent que l’éducation artistique peut contribuer à développer chez les enfants ces compétences supérieures incontournables grâce à l'acquisition des sept intelligences.

AU CONGO, PAS PLUS DE 2 INTELLIGENCES!

Les programmes d’enseignement appliquées dans écoles Congolaises ne permettent de développer que les deux premiers types d’intelligence sur les sept (l’intelligence verbo-linguistique, l’intelligence logico-mathématique),  car les cinq qui restent (l’intelligence spatio-visuelle, l’intelligence kinesthéso-corporelle, l’intelligence musico-rhythmique, l’intelligence interpersonnelle, l’intelligence intrapersonnelle) résultent d’une éducation artistique de qualité.

A titre indicatif, dans l’enseignement général au Congo « l’éducation artistique » se limite à la pratique timide de la  musique  et du dessin (ou arts plastique). Elle occupe 0,6% du volume horaire au primaire[1], moins de 0,5% au collège et 0,0% au lycée (En France le volume horaire de l'éducation artistique au primaire est de 9,375% sans inclure les activités périscolaires).

Par ailleurs, les faits attestent qu’en réalité, la nature et la qualité des programmes d'éducation artistique reçus par les enfants dans les écoles congolaises, ne contribuent pas encore, de façon significative, à une formation qui intègre des facultés créatives, intellectuelles et physiques.

Pourtant,  depuis 2001, l’UNESCO ne cesse d'encourager les Etats-Parties à développer l’éducation artistique et à en faire un objectif majeur de formation à l’école. 

Il existe même un support d'enseignement publié en 2002 par l'UNESCO et les experts congolais de l'INRAP (Institut National de Recherche et d'Action Pédagogique) ont participé à leur élaboration, c'est le manuel "Education artistique et créativité dans l'enseignement primaire et secondaire" .

16 ans plus tard, les reformes nécessaires n'ont toujours pas été amorcées et vos élèves ne développent que les 2/7ème de leur capacité intellectuelle réelle.

Monsieur le Ministre, en votre qualité du plus important département ministériel en charge de l'éducation, vous pouvez œuvrer pour que le Congo engage des reformes nécessaires pour améliorer la qualité de son éducation artistique, car sans une population dotée des facultés créatrices et des compétences supérieures (telles : Le savoir-faire, l’autonomie de l’esprit, l’imagination fertile, le sens d’initiative, le sens de précision et de l’ordre, etc.) il sera impossible de créer la richesse et d'atteindre le développement intégral du pays.

BON A SAVOIR

Par définition l’éducation artistique est une méthode d’enseignement qui aide la personne à canaliser ses émotions par le bais de l’expression artistique. Elle a pour objectif, non pas de copier ou d’imiter, mais de développer l’individualité de chaque apprenant.

Son but  principal n’est pas de détecter des talents dans les domaines artistique, mais d’utiliser le processus artistique pour développer des compétences supérieures.

D'après l’UNESCO, une éducation artistique de qualité doit mettre en œuvre les axes pédagogiques suivants : L’étude des œuvres d’art, le contact direct avec les œuvres d’art, et la pratique d’activités artistiques.

 (Illustration: La dernière Oeuvre de Calissa Ikama, à sa mort à l'age de 15 ans, Calissa avait déjà publié un roman, achevé un dexième et laissé inachevée une quarantaine des titres. L'imagination débordante de Calissa Ikama est en partie liée à son ancienne école. Dans cette école, l'éducation artistique occupe une place prépondérante)



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FONDATION CALISSA IKAMA a besoin de votre aide pour sa pétition “Ministre de l'Enseignement Général du Congo (Brazzaville): Offrez aux enfants du Congo la chance de développer les 7 intelligences”. Rejoignez FONDATION CALISSA IKAMA et 109 signataires.