Ensemble, défendons notre label « Éducation Prioritaire » !

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En septembre 1999, grâce à la détermination du Maire de Villers-Saint-Paul et du Conseil Municipal, les écoliers villersois et les enseignants bénéficiaient pour la première fois des mesures spécifiques consacrées à l'Éducation Prioritaire.

Au début du mois de novembre 2019, le fameux rapport « Mathiot-Azéma » sur la future réforme de l'Éducation Prioritaire a été remis au Ministre de l'Éducation Nationale.

Comme on pouvait malheureusement le redouter, ce rapport reprend les propositions du Conseil d'État qui préconisait, dès le mois d'octobre 2018, la suppression des labels « REP » dont bénéficie notre commune et le seul maintien des « REP+ ».

Certes, le rapport « Mathiot-Azema » suggère de confier aux recteurs des moyens qu'ils pourraient attribuer à telle ou telle école ou tel ou tel collège en fonction des priorités qu'ils définiraient dans le cadre de politiques territoriales régionales décidées avec les élus mais il reste particulièrement évasif quant à la pérennité de ces moyens dont l'ampleur n'est même pas évoquée et quant à l'identité de ces élus qui pourraient bien, au final, se réduire au seul Président du Conseil Régional qui ignore tout de la réalité de notre ville.

L'enjeu de ce funeste projet est de taille pour les élèves et les enseignants de notre ville car, à Villers-Saint-Paul, cette labellisation « Éducation Prioritaire » permet :

  • de disposer d'effectifs par classe moins élevés qu'ailleurs,
  • de fidéliser les enseignants grâce au versement d'une indemnité spécifique,
  • de bénéficier du dispositif de dédoublement des CP et des CE1 pour lequel la commune a tout de même investi près de 300.000 Euros en deux ans sans la moindre aide de l'État.

Le Conseil Municipal de Villers-Saint-Paul demande donc au Ministre de l'Éducation Nationale :

  • de conserver son caractère national au label « Éducation Prioritaire »,
  • de confirmer l'attribution de ce label à la commune de Villers-Saint-Paul,
  • de maintenir les dispositifs qui en découlent en terme de conditions d'enseignement pour les élèves et leurs professeurs,
  • de garantir la pérennité du dispositif de dédoublement des CP et des CE1 dont les petits Villersois ont besoin.