«Boycott et retrait du livre " Si Bouaziz Bengana, dernier roi des Ziban "de Ferial Furon

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Ferial Bentchikou Furon

Descendante  du  Bachagha Bouaziz Bengana, son ancêtre,a été invité en Algérie pour  faire le promotion d’un livre qu’elle dit avoir écrit (doutes …) qui sent la honte ancestrale

 

Ce Bachagha Bouaziz Bengana

 Considéré comme un harki et collaborateur par les historiens ,un coupeur  de têtes et d’oreilles, un bandit  un traître et sombre personnage

C’est une atteinte à la mémoire collective et au courage de nos patriotes depuis la colonisation ,

Sait-elle que le secours populaire de France a dû s’élever contre la barbarie de son parent et a émis un timbre à l’effigie de son grand-père à cheval traînant un combattant contre l’occupant français».

Les Algériens connaissent son parcours et celui de certains membres de sa famille : soumission aux troupes colonialistes, poursuite des nationalistes combattants contre le colonialisme, pratique d’atrocités voir cruautés envers des combattants refusant la soumission avec des méthodes inhumaines

L’arrogante Furon

Descendante de ce Bandit sans honneurs  des oasis de Biskra, l’auteure du livre, le bachagha Bouaziz Bengana, ce bourreau sanguinaire

tente  par ce livre  de pervertir l’histoire en dissimulant des faits et en falsifiant d’autres   par des procédés abjectes chers au sionistes

 

Voici un récit concernant ce Sinistre Bachagha Bengana Bouaziz

tirée du livre Insurrection de 1871(El Moqrani)

Quarante-huit heures après l’attaque de Bordj-bou-Arreridj, le 18 mars, Les Bengana de Biskra remettaient au commandant supérieur de Biskra la lettre suivante, qui, quelques jours plus tard, était publiée en arabe et en français dans le journal officiel le Mobacher :

« A MONSIEUR LE GÉNÉRAL ADMINISTRATEUR,

« (Après les compliments d’usage.) Nous sommes les plus anciens

serviteurs du gouvernement français ; nous le servons depuis mil huit

cent trente-sept(1), et, jusqu’à ce jour, notre fidélité à la foi jurée ne s’est

jamais démentie. Nous continuerons, comme par le passé, à accomplir

notre devoir avec le dévouement le plus complet, avec les intentions les

plus pures ; tant que le gouvernement français subsistera en Algérie, en

vînt-il même à n’y être représenté que par un seul de vos nationaux, nous

resterons, vis-à,-vis de lui, dans la soumission la plus complète.

« Nous avons appris que Mohammed-ben-Ahmed-el-Moqrani

s’était révolté. Sa rébellion, si elle est vraie, ne peut être que le résultat

d’une démence et d’un manque de raison incompréhensibles. Quoi qu’il

en soit, de ce jour, nous nous séparons de lui, et nous le combattrons

avec autant d’ardeur que si nous étions Français.

« Si l’état d’insurrection de Moqrani est bien établi, nous vous

prions de nous envoyer trois cents soldats, qui, joints à ceux de la garnison

de Biskra, feront tomber les mauvais bruits en circulation. Nous

nous porterons alors garants de la tranquillité de Biskra. Vous n’avez à

craindre de notre part aucune agitation ; agissez, avec nous comme vous

le feriez avec vos propres concitoyens.

« Salut de la part de Si-Mohammed-es-Sghir-Bengana, Si-Boulakhas-

Bengana, Si-el-hadj-Bengana, et tous les membres de la famille

Bengana.

« Écrit le 18 mars (empreinte des trois cachets). »

____________________________________________________________

1. Ce n’est pas en 1837, mais seulement à la fin de 1838 que les Bengana firent des ouvertures de soumission au général Galbois, alors que notre autorité était déjà bien assise

dans la province de Constantine. Le chikh El-Arab Bouaziz-Bengana vint à Constantine

vers le milieu de décembre ; il ne fut investi que le 18 janvier 1839 et le premier chikh El-Arab au service de la France avait été Ferhat-ben-Saïd-ben-Bouokkaz, investi par le

maréchal Valée à Constantine, quelques jours après notre entrée dans cette ville, le 13 octobre 1837.

Un autre extrait tiré de : LES BEN-DJELLAB SULTANS DE TOUGOURT

NOTES HISTORIQUE SUR LA PROVINCE DE CONSTANTINE(Revue africaine, 28e année. (JUILLET 1884).)

le combat de Salson (24 mars 1840) :

Qui avait a fait la fortune des Ben Gana(selon le colonel Sèroka,)

Le lendemain du combat, Si Khaled (1) partit avec les lettres qui

annonçaient ce grand succès au général Galbois, et avec cinq

cents paires d'oreilles qui en étaient la sanglante preuve.

Voici la traduction de la lettre au Général:

« Louange à Dieu unique !

» A l'excellence que nous honorons, le plus élevé, le meilleur

» des hommes, M. le Générai de Galbois, commandant de la

» province de Constantine. Que Dieu soit avec lui !

» Je vous ai annoncé, précédemment, que j'allais réunir tous

» les Arabes qui me sont dévoués, pour attaquer Ben Âzoùz.

» Dès que j'ai été assuré de, leurs dispositions  je leur ai envoyé

» Si Ahmed bel Hadj, mon parent. Il a réuni à l'oued Ilel les

» Bou Azid, les Selmia, les Rahman, et s'est dirigé avec eux vers

» les Oulad Djebal pour se joindre à moi. Arrivés à Doucèn, ils

» y ont trouvé Ben Azouz occupé a rassembler ses partisans. Le

» Khalifa du fils de Mahieddin (Abd-el-Kader) avait écrit des

» lettres aux Oulad Mahdi et aux gens des Oulad Derradj, qui

» lui ont envoyé 400 cavaliers. Ben Mahieddin, de son côté, M

» avait envoyé 800 cavaliers, détachés du camp de Bén Àmar.

» Les soldats réguliers, qui étaient avec lui à Biskra, étaient au

» nombre de 450. Quant au contingent qui lui avait été fourni

 » par les Arabes, il formait une masse considérable. Les Oulad

» Naïl et tous les Arabes des oasis du Zab étaient avec lui.

* Ben Azouz, à la tête de toutes ses forces,, fit un mouvement

» pour se porter au-devant d'Ahmed bel Hadj et le combattre

» avant que celui-ci m'eût rejoint. Mais mon parent, alarmé

» de ce mouvement, me dépêcha des courriers, en me priant dé

» me hâter de venir à son secours avec la cavalerie. Dès que. les

» exprès d'Ahmed bel Hédj arrivèrent à mon camp, je montai

» à cheval avec les Douadi (toute la famille des Ben Ganâ), la

» nuit même ; j'emmenai avec moi soixante cavaliers, mes ser-

» viteurs, et un petit nombre de Sahari. Je rencontrai Ahmed

» bel Hadj et je fis ma jonction avec lui à Naâm, où nous passâmes

» la nuit. Le lendemain, au point du jour, nous levâmes le camp

» et nous ne lardâmes pas à rencontrer tontes les forces de

» Ben Azouz qui nous cherchait pour nous combattre. J'arrêtai

» aussitôt ma colonne; je fis dresser les tentes à la hâte, et la

» cavalerie et les gens à pied s'élancèrent au-devant de l'ennemi.

» Le combat s'engagea et devint bientôt si vif que la fumée de

« la poudre obscurcit la lumière du soleil. Dieu nous accorda

•> la victoire sur nos ennemis.

» Les 450 soldats réguliers furent entièrement massacrés, et pas

» un d'eux n'a pu se sauver. C'est un fait certain et hors de doute.

» Soixante cavaliers réguliers, de ceux envoyés par Ben Amar,

» sont restés sur place. Nous avons pris à l'ennemi deux

« canons, trois drapeaux, deux tambours, dix tentes, et tous les

» bagages de l'ennemi sont tombés en notre pouvoir, ainsi que

» les mulets; les chameaux et autres moyens de transport. Enfin,

» nous les avons mis en déroute complète.

» Ben Azouz avait pris la fuite, dès qu'il avait vu ses soldats

» enfoncés. Quant à nos Douadi, répandus sur le champ de ba-

» taille, ils excitaient le carnage, et ne se sont retirés que lorsque

» le dernier des soldats réguliers a été tué. — Nous devons

» cette victoire à notre bonne étoile et à la protection de Dieu.

» Nous sommes vos enfants et nous vous servirons jusqu'à la

» fin avec une entière fidélité. Salut.

» Bou AZIZ BEN GANA. »

(1) Khaled, fils de l'ancien cheikh Ali, des Hanencha. Sa mère,

< veuve, avait épousé un Ben Ganâ. — Khaled resta donc dans cette

famille depuis son enfance. •'.-

 

Cette lettre était immédiatement transmise au Gouvernement,

par la dépêche suivante :

« Quartier-général de Constantine, le 30 mars 1840.

» Monsieur le Maréchal,

» Mon dernier rapport vous faisait entrevoir quelque fermentation de mauvais augure dans la province de Constantine.

Ahmed Bey paraissait vouloir profiter de notre guerre avec Abdel-

Kader, pour nous susciter des embarras et attirer les tribus

dans son parti contre nous. D'un autre côté, les agents de l'Émir

prêchaient la guerre sainte, partout où ils pouvaient arriver.

Le Cheikh Bou Akkaz avait arrêté'.leurs progrès dans le Sahel

Babor, et en avait sabré quelques-uns. Néanmoins d'autres avaient

pénétré plus avant dans le Sahel, jusque du côté de Slora, et le

pays commençait à montrer de mauvaises dispositions. J'étais

instruit que les Kabyles avaient rendez-vous du côté de Sétif

pour attaquer celle place, et j'avais pris mes mesures en conséquence.

Âbd-el-Kader annonçait qu'il avait remporté des avantages

sur les Français qui n'avaient pu marcher contre lui. Il

avait, disait-il, formé onze colonnes dans l'ouest, commandées par

autant de khalifas, qui devaient attirer nos troupes de ce côté,

pendant qu'il se jetterait sur la province de Constantine, qui a

peu de forces à lui opposer en ce moment, et dont il espérait

soulever en sa faveur les plus grandes tribus. De gré ou de force,

il avait déjà envoyé un bataillon d'infanterie régulière, avec deux

pièces.de canon et 800 spahis, dans le Sahara, à son lieutenant

Ben Azouz, et ce dernier, avec ces forces et une nombreuse cavalerie

irrégulière, avait marché contre le Cheikh El-Arab qui

maintenait celte partie de la province dans l'ordre et la soumission

; mais il avait affaire à un homme brave, fidèle et dévoué,

qui vient d'en donner une preuve éclatante. Les deux.armées

se sont rencontrées à Saison. Chacun a pris ses dispositions. Ben.

Azouz avait placé son infanterie régulière et son artillerie au

centre ; toutes ses troupes irrégulières étaient sur les ailes, et il

se tenait de sa personne derrière l'infanterie avec les 800 chevaux

d'Abd-el-Kader. Le combat a été vif et sanglant; mais notre

brave Cheikh El-Arab a fini par emporter une victoire complète,

dont le résultat a été la destruction totale du bataillon régulier

de l'ennemi, sans qu'un seul homme en soit échappé, la prise de

trois drapeaux, deux canons, deux tambours, 500 fusils avec

baïonnettes, beaucoup de chevaux, et tous les bagages de cette

troupe. Une soixantaine de cavaliers de Ben Azouz ont pu être

atteints dans leur retraite et ont eu la tête tranchée.

» Cette grande nouvelle, dont vous apprécierez la valeur, m'a

été apportée par un des neveux du Cheikh El-Arab (Khaled),

qui s'est particulièrement distingué dans cette affaire, accompagné

de deux braves cavaliers. Ils ont mis trois jours et demi

en route à cheval, en marchant à grandes journées et presque

jour et nuit. L'affaire a eu lieu à l'ouest de Biskra, à environ

80 lieues de Constantine. Ces cavaliers m'ont apporté deux

drapeaux et un sac rempli d'oreilles.

» Ce brillant fait d'armes a produit ici une grande sensation.

De suite tous les grands de la ville sont venus me complimenter.

Les mosquées ont étes  ouvertes: on y a publié la victoire du

Cheikh El-Arab ; on a rendu grâces à Dieu, et on a prié pour le

succès de nos armes. Toute la ville a été en fête pendant le jour.

Le soir il y a eu Illumination spontanée, et les gens.les plus distingués

parmi les indigènes sont encore venus à ma soirée

m'apporter leurs félicitations.

»J'ai l'honneur de vous adresser copie de la lettre qui m'a été

écrite à cette occasion, par le vénérable chef de la religion musulmane

(Hamouda). J'y joins aussi celle du chef des Ulémas au

Hakem, et enfin le rapport, si remarquable par sa simplicité, de

notre Cheikh El-Aràb.

.» Celle affaire me paraît si importante, dans les circonstances

actuelles, que je ne veux pas perdre un instant pour vous en

rendre compte, elt je vous adresse mon rapport par un de mes

officiers, M. de Vallabrègue, que je fais partir de suite pour

Alger. Il vous portera deux des drapeaux pris sur l'ennemi. Le

troisième a été mis en pièces par les vainqueurs, qui ont voulu

en avoir chacun un morceau comme une relique. Les Douadi,

dont parle le Cheikh El-Arab, sont ses parents de la maison Ben

Ganâ, si ancienne et. si renommée en Afrique. Ce sont eux qui

ont le plus contribué à la victoire. Le Cheikh El-Arab, Sidi Bou

Aziz, mérite une récompense éclatante. Vous savez, Monsieur le

Maréchal, qu'il est déjà chevalier de la Légion d'honneur. Je

vous demande pour lui la décoration d'officier de cet ordre illustre,

qui vient de briller d'un nouvel éclat dans le désert, et la

croix de chevalier pour son frère Si Ahmed bel Hadj.

» Signé: Baron DE GALBOIS.»

--

« Constantine, 30 mars 1840.

» Monsieur le Maréchal,

» En vous rendant compte de la brillante et heureuse affaire

» que vient d'avoir le cheikh El-Arab contre Ben Azouz, je ne

» vous ai point parlé des sacrifices qu'il a été obligé de faire pour

» être en étal de vaincre un ennemi plus fort que lui. Il a même

» eu la délicatesse de n'en pas faire mention dans ses lettres;

» mais j'ai su positivement qu'il avait employé tout ce qu'il

» avait d'argent et qu'il avait même donné jusqu'aux bijoux de

» ses femmes pour attirer dans son parti les tribus du Sahara,

» qui étaient près de se joindre à Ben Azouz. De plus, pour

» exciter les gens an combat, il leur avait promis de leur donner

» 10 francs par le le qu'ils couperaient à l'ennemi (il y en a eu

« plus de 500).

. .» Je n'avais pas les moyens de le dédommager de toutes ces

« dépenses ; mais les membres arabes du Conseil municipal, qui

265

» avaient connaissance de l'embarras de Bou Aziz, me sont venus

» en aide, en me proposant de prendre lès fonds dans la caisse

» municipale de la ville. J'ai assemblé le Conseil, et il a pris,

o unanimement, la délibération que j'ai l'honneur de vous

» adresser. J'espère que vous l'approuverez et même que vous

» ne laisserez pas cette dépense à la charge de la ville. Le

» cheikh El-Arab mérite de grandes récompenses pécuniaires et

» autres 1,pour l'immense service qu'il nous a rendu. Je lui ai en-

» voyé tout ce que j'avais en armes, bijoux et burnous, tant

» pour lui que pour lès braves chefs qui l'ont si bien secondé.'

» En pareille circonstance, il faut faire les choses grandement,

» et je vous prie de m’envoyer tout ce que j'ai donné, ainsi que

» de l'argent. J'ai traité grandement les cavaliers du cheikh Él-

» Arab, ainsi que son neveu, qui m'ont apporté les drapeaux:

» 100 francs à chaque cavalier, et 300 à leur chef qui est entré

» le premier dans le carré et a eu son cheval tué sous lui. Outre

» les récompenses qu'il faut donner pour le combat, il faudra

» aussi avoir des burnous pour les chefs des tribus qui ne man-

» queront pas, par suite de cette affaire, de venir faire leur sou-

» mission.

» Signé : Baron DE GALBOIS, »

Le maréchal prenait immédiatement des mesures pour faire,

rembourser le cheikh El-Arab, jusqu'à concurrence de 20,000 fr.,

des dépenses qu'il avait faites. « La haute importance de cet

» événement, écrivait-il, les heureux, résultats qu'il a déjà

» produits, les détails que j'ai reçus sur la belle conduite de ce

» brave chef indigène, notre fidèle auxiliaire, m'ont fait regar-

» der comme un devoir de lui donner, au nom du Gouverne-

» ment du Roi, un nouveau témoignage de satisfaction, et j'ai

« autorisé le général Galbois à lui remettre encore 25,000 francs

» pour ses dépenses personnelles (1). »

(1)  Dépêche au Ministre, du 18 avril 1840.

En arrivant à Constantine, Ben Ganâ annonçait qu'il avait

confié le commandement de Biskra à un membre de sa famille, et

que les conséquences de sa victoire sur Ben Azouz n'avaient pas

tardé a se faire sentir. Toutes les tribus qui avaient suivi ce dernier,

disait-il, lui avaient envoyé, de gré ou de force, des dèputations

pour demander l'aman et offrir leur soumission à la France.

Ben Ganâ n'avait accédé à leur demande qu'à la condition qu'ils

chasseraient préalablement du pays le lieutenant d'Abd-el-Kader,

ce"qui avait eu lieu immédiatement ; et, sur de telles assurances,

le commandant de la province, confiant, n'hésitait pas à annoncer

que nous étions, par conséquent, maîtres du désert jusqu'à

Tougourt (1),

 

1)    Rapport du général Galbois, Constantine, 10 avril 1840.

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Voici la réponse d’Atika Bentaleb, arrière petite nièce de l’Emir Abdelkader  a Furiel Furon :

« Une page d’histoire à l’attention de Ferial Furon qui semble vouloir à travers sa publication 

glorifier le passé de son ancêtre en réduisant par ignorance ou « erreur de frappe » les 17 années de résistance de l’émir à 3 ans, et le traite de « collabo, et de vendu »

 

Laissez-moi tout d’abord vous dire que non seulement vous comparez l’incomparable, mais qu’en plus vous allez jusqu’à falsifier l’histoire. Avant de vous attaquer à l’émir Il aurait peut-être consulter les livres d’histoire. »

Voici un brin d’histoire, qui éclairera ceux qui vous lisent sur les raisons de votre charge à l’encontre de l’émir, et qui servira peut être à guider vos premiers pas maladroits d’historienne improvisée vers la quête de ce qu’on appelle communément « La vérité historique » et « l’honnêteté intellectuelle ».

 

Connaissez-vous Ferhat Ben BouakKaz, celui qui fut DÉSIGNÉ , et RECONNU par toutes les tribus Riah, comme Cheikh el Arab, le légitime détenteur du titre de DERNIER Cheikh El Arab?

 

Après la signature du Traité de Tafna (1838) entre le général Bugeaud et l’émir Abdelkader, l’emir écrit à toutes les tribus, et au Bey de Constantine, Ahmed ibn Mohamed Chérif El Kolli, leur demandant aide et soutien.

 

L’appel de l’émir fut mal interprété par Ahmed Bey qui y vit une incitation à la rébellion contre le pouvoir turc et accusa les Dhouaouda d’être de connivence avec l’émir.

 

Le jeune Cheikh el Arab, Ferhat Ben Bouakkaz répondit favorablement à l’appel en se rendant à Médéa apporté son soutien à l’émir Abdelkader, qui le désigna comme son Khalifa à Biskra et toutes les régions avoisinantes du Sahara.

 

Le jeune Cheikh el Arab déclara la guerre au Bey Ahmed après que ce dernier, ait ignoré le traité signé entre kheireddine Barberousse et les Dhouaouda, en nommant son oncle maternel, Bouaziz Bengana Cheikh el Arab sur les tribus du Sahara.

 

Si M’hamed Bouaziz Bengana fait donc tuer Ferhat ibn Saiyed l’accusant de traîtrise en 1842, après l’avoir attiré dans un guet-apens tendu par Kouider ibn Naim el Bouzidi de la tribu des Bouzid.

 

Ce dernier remit à Bouaziz Bengana, le sceau, l’épée et les deux oreilles coupées de Ferhat Ben Bouakkaz.

 

Le 20 novembre 1842, Bouaziz Bengana informait le maréchal Valée à Alger, de la mort de Ferhat Ben Bouakkaz dans une bataille avec la tribu des Bouazid.

 

L’armée coloniale envahit donc immédiatement Biskra, et désigne Bouaziz Bengana à la tête des tribus arabes de la région Est de Biskra, en récompense de ses bons et loyaux services.

 

C’est d’ailleurs ce même maréchal Sylvain Charles Valée qui mit fin au titre de « Cheikh el Arab » quelques temps plus tard, sans doute parce que ce titre n’était pour lui, qu’un outil servant à manipuler Bengana contre son neveu, Ferhat qui représentait lui, le vrai barrage de la région contre l’invasion française.

 

Atika Boutaleb

 Arrière petite nièce de l’Emir Abdelkader

Vous voyez donc a travers ces récits que LE Bachagha  Bengana  Bouaziz cheikh El-Arab est bel et bien le sanguinaire traitre a la nation

Et La tentative de réhabilitation malhonnête abjecte par un procédé rusé et mesquin de ce  personnage sordide truand monstre assassin traitre de son propre peuple n’est qu’une tentation sans résultats

Cette tentative veut occulter toute une histoire entachée de malheurs de sacrifices  de combats héroïque contre une colonisation inhumaine utilisant tous les procédés machiavéliques afin de soumettre toute un peuple dans une  indigence et dans l'esclavagisme ,

la mémoire collective nous interpelle pour nous opposer de toutes nos forces   a cette machination  enveloppée dans un subterfuge de liberté d’expression pour nous soumettre dans le fait accomplis ,que certaines officines  néo-harkis  nostalgiques de la France coloniale essayent de concrétiser avec des complicités de supplétifs  de harkis dissimulé en Algérie.

Les masques tombent,

A tous les Algériens dignes et fiers de porter cette nationalité fiers de leurs aïeux qui ont souffert des affres de la colonisation

 Signer cette pétition

« Pour le boycott et le retrait de ce livre de toutes  les librairies en Algérie et en France »

Que le ministère de la justice  diligente une enquête sur les initiateurs de l’introduction de cette fille de harkis en Algérie et son invitation à la télévision Algérienne et au Parlement

Gloire a nos Martyrs

 Tahya Al Djazair

 

«Pour le boycott et le retrait du  livre " Si Bouaziz Bengana, dernier roi des Ziban " de l'auteure Ferial Furon, paru en France et son retrait de toutes  les librairies en Algérie et en France



Ali-Farid compte sur vous aujourd'hui

Ali-Farid BENAMER-B a besoin de votre aide pour sa pétition “Ministere de la culture: «Boycott et retrait du livre " Si Bouaziz Bengana, dernier roi des Ziban "de Ferial Furon”. Rejoignez Ali-Farid et 440 signataires.