A letter has been remitted to the Minister of Finance on Monday afternoon Support Clency

A letter has been remitted to the Minister of Finance on Monday afternoon Support Clency

0 have signed. Let’s get to 100!
At 100 signatures, this petition is more likely to be featured in recommendations!
Marie Thérèse Joceline Minerve started this petition to Minister of Finance Mauritius
Clency Harmon on hunger strike since the 28th of March, behind Immaculée church, Port Louis is pressing Mauritian Government to respect promises made as to the implementation of Late South African judge Alex Borraine, chairperson of the Truth and Justice Commission started in 2009 and whose Report has been laid since 2011, among which to redress the situation of victims of land spoliation and implement recommendations for the setting up of a Land Bank, a Land Court (or Tribunal) and a special Fund to cater for same. Many representations has been made since without any concrete solution. Promises were made by Attorney General, Deputy Speaker of the Legislative Assembly, and Special Advisers, in a Meeting in December last, that a Bill will be introduced to that effect in March 2019. When informed by M Ken Arian, special adviser to PMO? that it will not be the case becauseit is be too complicated to present the Bill and implement Borraines' Reccommendations, all aggrieved parties were stunned and at a loss. Which prompted Clency Harmon's ultimate decision. This unjust situation, resulted in Clency Harmon to start his hunger strike. He has been through tough hardship, loosing family, job and house, has no other recourse but to, in a last resort, make this last move, in putting his life at risk.

Setting up immediately an all party Parliamentarian Group to propose a quick strategy aiming at attending and making concrete the long-awaited implementations of Truth and Justice Report recommendations on land spoliation together with the procedures and mecanisms there to.

I started this petition because…
Truth and Justice Commission follow-up :

"No person should have to fight inch by inch for equal rights, equal education, and equal political representation.” (TJC Vol 1)

“Whilst ‘illiteracy’ is no longer enforced, as during the slave period, the former still prevails amongst a relatively important section of the population. Enforced illiteracy had several consequences such as: a lack of opportunity to acquire assets, dispossession of land, denial of political rights” (TJC Vol 1)

“(vi) contrary to the other communities, they have no real effective pressure groups to make their voices heard in higher and political quarters, most of their grievances remained unheard;” (TJC Vol 1)

Date : 11 Déc 2011

COMMISSION JUSTICE ET VÉRITÉ: Le rapport exige un élan national, a déclaré Xavier Duval

Les principales recommandations de la Commission Justice et Vérité, présidée par le Pr Alexander Boraine, portant sur les réparations aux séquelles de l’esclavage et de l’engagisme, ont pris leur place légitime dans le débat politique national. D’abord, avec la Private Notice Question (PNQ) du leader de l’opposition Paul Bérenger au Premier ministre Navin Ramgoolam, mercredi dernier, à l’Assemblée nationale. Puis la décision du gouvernement d’instituer un comité inter-ministériel sous la présidence du vice-PM et ministre des Finances, Xavier-Luc Duval, pour éplucher le rapport et établir un calendrier de travail en passant par « la réaction spontanée et humble de l’Eglise catholique », avec Mgr Maurice Piat, affirmant sa disposition à la « démarche nationale de demande de pardon. » Force est de constater qu’au fil des semaines, le débat national autour du rapport de la Commission Justice et Vérité gagnera en intensité et en profondeur dans cette quête vers la salvatrice réconciliation nationale.
Ainsi, le comité interministériel – présidé par Xavier-Luc Duval et composé des ministres Abu Kasenally (Terres et Logement), Sheila Bappoo (Sécurité sociale), Nicolas Von Mally (Rodrigues), Mukesh Choonee (Arts et Culture), Suren Dayal (Intégration sociale), Mireille Martin (Egalité des Genres) et Yatim Varma (Attorney General) – devra se réunir une première fois avant la fin de cette année. C’est ce qu’a confirmé à Week-End le vice-PM et ministre des Finances en marge des célébrations officielles du Festival International Kreol à Grand’Baie, hier.
Cette première séance de travavil devra permettre aux ministres concernés de disposer au moins de copies de ce volumineux rapport en 4 tomes et de 2 CD. « Pour entamer le travail qui nous a été confié, il est important de prendre connaissance de la teneur de l’intégralité du rapport. Nous allons répartir les tâches et les responsabilités en vue d’établir la feuille de route pour la mise à exécution des recommandations de la Commission Justice et Vérité selon un calendrier à être élaboré, » a-t-il poursuivi.
Xavier-Luc Duval, qui précise que cette responsabilité post-Commission Justice et Vérité lui a été confiée par le PM Navin Ramgoolam, balise l’enjeu pour la nation mauricienne. « Le rapport de la Commission exige un véritable élan national. Cela ne doit souffrir d’aucune contestation. Pour mener à bien cette tâche, la collaboration et la compréhension de tout un chacun seront plus que nécessaires. Ce ne sera pas la seule affaire soit du gouvernement soit du secteur privé. Le rapport de la Commission Justice et Vérité est l’affaire de chaque Mauricien », affirme le président du comité inter-ministériel.
« Certes, nous devrons être en présence de Quick Wins comme dans les domaines de l’éducation, de la culture ou de la langue où un important travail a déjà été abattu. Nous sommes sur la bonne voie. Nous allons pouvoir nous appuyer sur le concours d’autres instances, comme le Centre Nelson Mandela, pour mener à bien notre mission, » a fait ressortir Xavier-Luc Duval.
Mais l’un des aspects les plus délicats des recommandations de la Commission Boraine demeure le volet prônant « an official apology through the President of the Republic, the Prime Minister and private institutions connected with slavery and indenture, such as the Catholic Church, the Chamber of Commerce and the Mauritius Sugar Producers Association. » Le comité Duval devra se pencher sur la meilleure formule de la présentation du pardon national pour les séquelles de l’esclavage et de l’engagisme sans froisser les susceptibilités de ceux qui sont aujourd’hui des descendants d’esclaves et de travailleurs engagés, qui auraient dû recevoir le pardon, comme l’a laissé entendre Navin Ramgoolam à l’Assemblée nationale.
Dans cette perspective, le gouvernement maintient que la prudence est de mise. Néanmoins, de son côté, l’Eglise catholique devait prendre le taureau par les cornes sur cette même question par le truchement d’un communiqué officiel confirmant que « Mgr Maurice Piat, en tant que responsable de l’Eglise catholique, est disposé à participer à cette démarche nationale de demande de pardon. »
Plus loin, le diocèse de Port-Louis ajoute que « la Commission Justice et Vérité ouvre un nouveau chapitre de notre histoire, sur fond de réconciliation nationale. Elle nous invite à définir un nouveau contrat social pour que chaque citiyen(ne) de notre République soit reconnu(e), respecté(e) dans sa dignité et dans ses droits ».
D’autre part, l’évêché de Port-Louis souligne que « depuis les années 90, avec le réveil des Créoles au sein de l’Eglise, ce sont les descendants d’esclaves eux-mêmes qui sont devenus des protagonistes de ce travail de réparation. » L’Eglise catholique énumère les multiples initiatives allant des travaux de recherche sur l’identité créole à la traduction de la Bible en créole en passant par la lutte contre l’exclusion.
Le Grupman Larkansiel Kreol, avec pour animateur Jean-Marie Richard, s’est joint au débat suscité par le rapport de la Commission Justice et Vérité en appelant à « la conscience individuelle et collective de toutes les composantes de la nation maurcienne afin d’appréhender avec compassion et responsabilité les erreurs du passé et, ainsi, d’en tirer les conséquences au présent dans un effort de remodeler ensemble notre avenir commun. »
Au chapitre du pardon national, ce groupement salue la prise de position de l’Eglise catholique après la publication du rapport de la Commission Boraine. « Toute tentatuve de Denial Mode va à l’encontre de cette démarche salutaire pour nos générations futures (…) Position humble et responsable (adoptée par l’Eglise catholique) qui devrait servir d’exemple à d’autres institutions, telles la Chambre de Commerce et d’Industrie ou encore la Mauritius Commercial Bank pour ne citer que celles-ci à Maurice », soutient le Grupman Larkansiel Kreol.
« La requête d’une catharsis nationale va dans le sens de l’établissement d’une citoyenneté nouvelle, pleine et entière de tous par tous et surtout pour tous. Il est important que toutes les institutions ayant bénéficié directement ou indirectement de ces périodes sombres de notre histoire les assument avec humilité et comprennent le bien-fondé du mécanisme de réconciliation nationale basé et centré sur le pardon. Nous ne sommes pas là pour juger mais pour constater et tirer des leçons de manière responsable et citoyenne », ajoute Grupman Larkansiel Kreol.
———————————————————————————————————————————
ENGAGISME: Les préjugés de castes sont exacerbés en période électorale
Selon la Commission Justice et Vérité, « il y a la perception que les hindous indo-mauriciens et les musulmans indo-mauriciens qui sont venus de l’lnde sous l’engagisme ont eu une vie meilleure sous l’occupation britannique, par rapport aux esclaves. » La réalité, toujours selon la Commission, révèle que les conditions de vie de ceux qui sont arrivés entre 1834 et 1842 étaient pourtant très dures. Leur recrutement, leur transport, leur logement et leurs conditions de travail laissaient tellement à désirer que les autorités britanniques ont dû suspendre le recrutement.
De nombreuses lacunes ont ainsi perduré, et même lorsque le recrutement a repris, nombre d’abus ont pourtant subsisté : les salaires étaient très bas, les logements précaires et le travail était non-régulé. Les engagés refusant de renouveler leur contrat se voyaient arrêtés pour vagabondage, battus et emprisonnés. Leur frustration a continué de grandir jusqu’à ce que, en 1871, une pétition soit envoyée à la reine Victoria pour y remédier. La Commission Royale a alors été instituée et ses recommandations ont constitué la base de nouvelles lois ayant permis l’amélioration des gages, du logement et de la ration alimentaire.
D’après les recherches de la Commission, « l’acquisition de terres par les immigrants indiens avait été grandement facilitée par les propriétaires d’établissements sucriers, afin que les terres marginales puissent être utilisées pour augmenter la production de sucre. » L’achat massif de terres à faible rendement par le biais de morcellements a également été un autre moyen pour reprendre aux immigrants tout ce qu’ils avaient pu économiser en se sacrifiant et en travaillant dur. Il est vrai, a reconnu la Commission, que vers l’année 1900, environ 40% de la surface sous culture de cannes était détenue par des immigrants indiens et leurs descendants ; la production n’était, toutefois, que de 20% à l’échelle nationale. Mais beaucoup de terres ainsi acquises n’avaient pas de valeur économique, malgré une main-d’oeuvre invisible fournie par les petits planteurs eux-mêmes. L’émergence de cette classe de petits planteurs représentait à peine un tiers du nombre d’Indo-Mauriciens et, jusqu’à la seconde moitié du siècle dernier, le reste continua à mener une vie précaire en tant que laboureurs sur les propriétés sucrières ou comme chômeurs.
« Avec la chute des prix du sucre sur le marché mondial et l’absence de support de la part de l’Union européenne, l’avenir de la culture de la canne à sucre par les descendants des petits planteurs possédant de petits lots de terre est très sombre. Déjà, nombre d’entre eux ont vendu des terres qui leur tenaient à coeur, ou les ont abandonnées en attendant des jours meilleurs. La nécessité d’une action groupée afin d’empêcher qu’il n’y ait d’autres contractions de l’activité agricole est une évidence. Les troubles dans l’industrie sucrière en 1937 et les grèves de 1943 par les laboureurs indiens sont là pour attester qu’il y a eu lutte pour changer les conditions de vie et de travail.
La centralisation des usines sucrières à travers le XXe siècle a entraîné dans son sillage beaucoup de pertes d’emploi, alors que les conditions de travail et les gages laissaient déjà à désirer. Beaucoup de travailleurs ont été licenciés sans aucune indemnisation. Au crédit des immigrants indiens et, plus tard, de leurs descendants, il faut consigner la foi qu’ils ont mise dans l’éducation de leurs enfants. L’éducation a été et continue d’être leur priorité. Les positions privilégiées que les personnes d’origine indienne occupent dans les institutions gouvernementales découlent de l’investissement dans l’éducation tertiaire de leurs enfants », affirme la Commission.
Cependant, ont fait ressortir Alex Boraine et ses assesseurs, l’« inside story » des immigrants indiens et de leurs descendants continue à être affecté négativement par les préjugés de castes. Cette démarcation de classes a même été encouragée par les propriétés sucrières, lorsqu’il s’agissait de nommer des superviseurs (sirdars). Jusqu’à tout récemment, les sirdars représentaient une classe d’employés nantis de pouvoirs considérables et percevant des salaires très élevés, qui leur permettaient d’acheter les meilleurs terres des managers d’usines. Malgré le fait que les liens avec l’Inde se soient éloignés depuis plus d’un siècle, les préjugés de castes continuent à grandement dominer la vie religieuse, les relations sociales et la vie politique parmi les Mauriciens d’origine indienne. De plus, juge la Commission, « les préjugés de castes sont exacerbés en période électorale.








11 September 2014


Notre 1ere Conference de Presse – Unfinished Business – Demande la mise sur pied d un Land Tribunal et un Sitting Judge



10 November 2014


Letter to Sir Aneerood Jugnauth – La Caverne, Vacoas

A Copy of the Lands Rights Restitutions 1994 in South Africa was remitted to him on that day.



Following letter – Meeting with him the 10 Nov 2014.



3 December 2014


Meeting with Sello Hatang au Mandela Centre for African Culture – For Equal Rights on Lands

2 Fevrier 2015

University of Mauritius – Colloque – Abolition de l’Esclavage – Land Issues

10 April 2015

Second Press Conference - A land Tribunal and a Sitting Judge



10 Novembre 2015




Letter to PM – Implementation of TJC on Land Issues – A land Tribunal and a Sitting Judge



22 September 2015


SLAVES & INDENTURED LABOURERS – LAND RESTITUTION RIGHTS BILL



(No. B/520) Mr G. Lesjongard (Second Member for Savanne& Black River) asked the Rt. hon. Prime Minister, Minister of Defence, Home Affairs, Minister for Rodrigues and National Development Unit whether, in regard to the descendants of slaves and of indentured labourers in Mauritius, he will state if Government proposes to introduce a Land Restitution Rights Bill in order to bring justice thereto.



25 September 2015


Cabinet Decision – 42 Cases of land Dispossession – Submitted to Attorney General



01 October 2015


Letter to Attorney General – Hon R Yerrigadoo -



Cher Monsieur Yerrigadoo,



Nous sommes les porte-paroles d’une association des personnes qui ont déposé en 2010 devant la Commission Justice et Vérité.



Nous avons appris, par le truchement des debats parlementaires en date du 22 septembre 2015 et par la voix de Monsieur Xavier Luc Duval au Parlement ce jour-la, que 42 cas de depossession de terres encourus par les descendants d’esclaves et des travailleurs engages, rapportes par la Commission Justice et Verite et confirmes par Monsieur Mandary, de la defunte ‘Land Research and Mediation Commission’, vous ont été transmis pour etude et avis legal.



A cet effet, nous souhaiterions obtenir un rendez-vous avec vous, des que possible, dans le but d’obtenir plus d’eclaircissement :

1) Quels sont les Cas qui vous ont été soumis et quelle suite sera donnee a nos revendications ?

2) quels sont les criteres qui ont été prises en compte pour choisir ces 42 Cas ?



15 November 2015




Le President de la FCM a reclamé la creation d’un Tribunal des Terres (Defi media)

15 March 2016




Conference de presse – For A land Tribunal and a Sitting Judge

27 April 2016


A petition to PM – Pour la promesse a la page 44 , A land Tribunal and a Sitting Judge

Manisfestation silencieuse devant le parlement



16 May 2016




To Mr F. Chaumiere – For a Land Trinunal and A Sitting Judge

18 Janvier 2017


Letter to PM – Land Tribunal and Sitting Judge



27 Janvier 2017


Letter to PM – Land Tribunal and Sitting Judge



14 February 2017


Reply to letter 27 Jan 2017 – Matter has been referred to Ministry of Housing and Land and to Attorney General Office






Rencontre avec Mme Sarah Rawat Currimjee

Conseillere du Premier Ministre (avant le budget pour lui expliquer le probleme des terres









Mme Currimjee reussit a nous obtenir une Rencontre avec l Attorney General, Mahesh Gobeen, on nous dit que Land Tribunal sera annoner dans le Budget 2018/2019.



Le 14 lors de la présentation du Budget 2018/2019, l habitude de la deception fut grande quoique, on s y attendait un peu. Mais encore fut plus grande, la nouvelle que le Board de la Law Reform Commission n était pas disposer de nous donner un Land Tribunal.











Le 21 juin 2018, Le ethical Trade Services Africa Ltd, Mr Leonard Nawiri, qui represente Coca Cola International, insista pour nous rencontrer, nous et le Groupe Habitat Concern (dans le combat des terres egalement), c était la premiere fois que l’opportunité se presenta a nous de hausser notre combat au niveau international.



L Ethic International de Coca Cola, representer par Mr Leonard Nawiri attend des proprietés sucrieres, que le sucre qu ils achetent ne vient pas des terres spoliés… car ils ont entendu parler des cas de depossession des terres a Maurice, et on leur a dit qu il y a un seul Cas, le Case Kisnorbo…











Mardi 10 July 2018, Nous obtenons une recontre avec Mme Currimjee et Joe Lesjongard pour leur parler de notre deception, et le sentiment d avoir eté trompé dans notre confiance.



Nous demandions a parler au Law Reform Commission, on obtiet un Rendez vous le 12 juillet 2018 avec Le Chief Executive Officer, Mr R. Domaingue, La reunion fut excellente, on a eu affaire a quelqu un d ouvert et qui maitrise le système juridique de l Ile Maurice, et qui est tres conscient des problemes lié a la terre et a la successions.



Selon lui, en Septembre, Ils vont amender la loi pour nous donner un Land Court, a suivre.

















14 April 2017

Letter from Ministry of Housing and Land




Reply to letter 27 January 2017

Please be informed that matters concerning the setting up of a land Tribunal are under consideration

27 November 2017


Parliamentary debates – He states where matters stand as to the proposed setting up of a land Tribunal in order to look into cases of dispossession of lands thereof.



9 August 2017


Salim Muthy – Pour un Tribunal Terrier ( Sunday Times)






27 March2018


Letter to Law Reform Commission –

Meeting with them – Very good Meeting.

Promised to finish working on land Court in September

September 2018


Law Reform Commission Kept their promise – An opinion paper – Mechanism for settlement on land disputes was submitted to The AG. And Published.



26 October 2018


Letter to Attorney General - Nous avons appris, par le truchement de la publication en ligne par La Law Reform Commission le 2 octobre dernier, qu’un ‘Opinion Paper on Mechanisms for the settlement of Land disputes’ preconisant :

L’institution d’un ‘Land Court’
La creation d’un ‘Special Fund’

vous a été transmise depuis le 27 septembre 2018.



A cet effet, nous souhaiterions obtenir un rendez-vous avec vous, des que possible, dans le but d’obtenir plus d’eclaircissement :

3) Quelle suite sera donnee a nos revendications ?

4) Quand sera institue ce ‘Land Court’ avec un ‘Sitting Judge’?

5) Quel sera le mode operatoire de ce ‘Special Fund’ ?



04 December 2018


LAW REFORM COMMISSION - LAND DISPUTES - RECOMMENDATIONS
(No. B/1180) Mr R. Uteem (First Member for Port Louis South & Port Louis


Central) asked the Attorney General, Minister of Justice, Human Rights and Institutional Reforms whether, in regard to land disputes, he will state if consideration will be given for the setting up of a – (a) Land Court, in line with the recommendation of the Law Reform Commission as contained in its Opinion Paper about “Mechanisms for Settlement of Land Disputes”, and (b) special fund to the benefit of victims of unlawful dispossession of land



22 February 2019


Lancement d un livre sur notre Combat

Spoliation des terres – Crimes contre les droits humains fondamentaux



Plaidoyer – Par Jean Clement Cangy et Danielle Tancrel



0 have signed. Let’s get to 100!
At 100 signatures, this petition is more likely to be featured in recommendations!