Rendez Mary BA placée ABUSIVEMENT à sa mère

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Ce message est à l'attention du Chef de l'Etat, Monsieur Emmanuel MACRON, des autorités de la Protection de l'Enfance, et des représentants de la Justice 

 

Ma petite fille Mary BA est née en décembre 2007 à BESANÇON.

 

J'ai accueilli son père Mr Samba Abdoul BA à mon domicile à Besançon qui arrivait du SÉNÉGAL après un mariage contracté avec lui en 2007 à Dakar. Mary avait 10 mois à son arrivé.  Je me suis vite retrouvée en enfer...

Il est impératif que son profil particulièrement manipulateur soit pris en considération. 

Il s'est rendu sans me prevenir après son arrivé à Massy Palaisau a fait croire à une personne que je connais qu'il devait emmener  Mary dans sa famille à Dakar à ma demande.

A son retour il m'a forcé à faire les papiers de ma fille âgée de moins d'un an de préparer des affaires et de l'emmener à Massy Palaisau pour qu'il l'emmène à Dakar soi disant à ma demande. 

J'ai refusé contacté cette personne pour remettre les choses dans leur contexte.

J'ai été victime en 2009 d'un abus de faiblesse de la part de mon assistante sociale et de la psychologue du CMS de mon quartier après que l'on m'est diagnostiqué le syndrome du canal carpien.

Si je ne faisais pas cette intervention j'aurais perdu l'usage partielle de ma main, et après l'opération ma main a été totalement anesthésiée et la récupération totale n'a pas été possible  pendant plusieurs mois.

J'ai confié mon enfant au Relais parentale de Besançon car avant l'intervention plusieurs examens devaient être fait. 

J'ai reçue la facture du Relais parentale mais comme je n'étais pas en mesure de la payer j'ai demandé une aide financière aux services sociaux. Elles ont refusées. 

N'ayant plus de solution pour que Mary soit prise en charge elles ont prétendu m'aider en  me proposant  un placement libre ou j'étais censé récupérer ma fille d'un an et demi dès que ma main serait rétablie. 

Elles m'ont demandés d'écrire une lettre ou je reconnais un état de dépression lié à ma vie de couple qui se passait mal durant cette année. 

Elles m'ont expliqué que c'était le seul motif recevable en commission pour obtenir ce placement.

Je pensais qu'il s'agissait d'une procédure légitime et justifié.

Dès la mise en place du placement libre, elles ont envoyé mon courrier à l'Aide  Sociale à l'enfance prétendant que mon enfant était en danger avec moi.

C'est un professionnel de santé qui aurait dû confirmer que mon enfant était en danger.

Je me suis séparée du père de ma fille durant cette année.  Il était trop violent et vivais à mes frais.

La psychologue et mon assistante sociale   m'ont  amené pendant le placement libre un psychiatre à mon domicile. 

Après la période du placement  le bilan devait être fait pour que je reprenne ma fille,  avec la directrice de l'Aide  Sociale à l'enfance de BESANÇON  et le père de ma fille était convoqué avant moi.

Il avait tout le loisir de me dénigrer en insinuant que je mettais en danger mon enfant donc elle a refusé à deux reprises que je la  reprenne et elle souffrait de cette séparation. 

Mr BA n'a jamais été en capacité de dire ce qu'il a fait pour mettre en sécurité Mary conformément à la loi. 

N'ayant pas compris ce qui m'arrivait mon état de santé a commencé à se dégrader.

J'ai finalement récupéré mon enfant en 2010 après avoir demandé l'avis de la personne de l'ASE  qui faisait les trajets de ma fille. Lui à confirmé que j'étais dans mon bon droit.

 

En septembre 2012, le père de ma fille a décidé de ne pas respecter les modalités d'accueil dont nous avions convenus durant notre divorce. 

J'ai été convoqué à l'école maternelle ou ma fille a 4ans et demi était scolarisée en grande section.

Son institutrice avec le directeur de l'école m'ont expliqué qu'elle était en souffrance:  elle ne réagissait pas aux consignes parlait toute seule en récréation n'avait pas de copines. 

De retour à la maison j'ai demandé à ma fille de m'expliquer ce qui la faisait souffrir. Elle m'a répondu: "après l'école tous les autres enfants rentrent avec leur papas, pourquoi moi mon papa ne vient pas me chercher après l'école?, il ne me souhaite jamais mes anniversaires,  moi mon papa il ne m'aime pas ".

J'ai donc demandé à une de mes soeurs de l'appeler la conversation s'est faite par haut parleur,  il a commencé à dire à ma soeur des insultes à mon encontre parce que la préfecture avait mis en place une demande d'expulsion ( il était incapable de démontrer qu'il subvenait aux besoins de Mary).

Ma soeur a insisté sur la souffrance de ma fille et lui a demandé de passer plus de temps avec elle.

Ce à quoi il a répondu hors de lui "vous me faites "chiez" encore UNE fois avec cette gosse je la dégage direct dans ma famille à Dakar! En plus c'est sa mère qui voulait l'amener las bas!!!".

J'ai insisté en me rendant au commissariat de police pour leur demander de l'interpeller,  je l'appelais je lui envoyait des sms il a finit par me répondre en octobre 2012 une série de sms où il m'a bien fait comprendre jusqu'à 4hre du matin qu'il allait tout faire pour qu'on me retire mon enfant. 

J'ai appelé mon grand frère a l'aide malheureusement c'est vers lui que Mr BA s'est tourné. Il l'a appelé en lui faisant croire que j'étais en dépression,  que j'étais devenue dangereuse pour Mary. (Mon grand frère n'est venu qu'une fois à mon domicile et Mr  BA était parfaitement  conscient qu'il m'en voulait pour avoir refusé un mariage arrangé par mes parents lorsque j'avais 21 ans).

Mon grand frère a fait un signalement en passant par le 119 en restant anonyme. 

J'ai été convoqué quelques jours après aux services PMI  et j'ai du m'expliquer.  Les accusations disaient que je battais et frappait violemment ma fille a 4ans, que je l'emmenais à l'école négligée et sale, que je prenais des psychotiques mélangés à des drogues qui me faisait dormir toute la journée et que Mary était livrée à elle-même,  que j'avais interdit ma fille de voir son père. 

Apres plusieurs convocations je devais confirmer que je souffrait de démence. J'ai finit par ne plus répondre aux convocations et la PMI  à transmit à Mr SAFFAR ancien procureur de la république de Besançon les accusations et Mme la juge des enfants à l'époque été interpellée. 

Mary à été placée en milieu d'année scolaire chez ma mère jusqu'à mars 2014.

J'ai retrouvé une formation et Mme la juge des Enfants à décidé de lever le placement de ma fille en mars 2014.

Alors qu'aucune preuve de négligence ou maltraitance  n'avait été mis en évidence par un quelconque organisme ou médecin. 

Mr BA a appelé ma mère en lui demandant de ne pas me rendre Mary .

Ma mère à refuser en lui expliquant que la place de Mary était auprès de sa mère.

Avant  son retour, une mesure AEMO a été mise en place. 

J'ai rencontré la médiatrice qui ma fait signé un document qui stipulait qu'elle n'avait pas le droit de prendre la moindre décision sans m'en avertir. 

Sa tentative avec ma mère ayant échoué, Mr BA  a convaincu la médiatrice AEMO qu'il s'inquiétait de nouveau pour ma fille. Alors qu'il n'a que faire de ma fille. Il l'a persuadé qu'elle serait en danger avec moi.

En formation à ce moment il l'a rencontré le premier donc  je n'ai eu aucune chance d'être crédible.

Il a dit qu'il s'inquiétait de ma santé mentale de ma dangerosité  (il faisait sa vie et moi la mienne comment peut il a ce moment prétendre quoi que ce soi sur ma santé? )

La médiatrice AEMO a favorisé Mr BA avec plusieurs tactiques comme lui  donner les coordonnées d'un lieu de médiation la MARELLE il a pu les contacter pour feindre de demandé 1 rv pour voir Mary âgée de 7ans mais n'ayant  pas eu l'information elle a dit au juge que j'avais de nouveau interdis  à Mary de voir son père alors que je ne cessait d'appeler l'AEMO pour demander la mise en place des visites afin qu'elle voit son papa.

J'avais emmené Mary voir son père dans les locaux de l'AEMO à ma demande. 

Je l'appelais lui renvoyait des sms, il ne répondait quasiment jamais quand il a accepté de me répondre une fois j'ai laissé Mary seule au téléphone seule dans sa chambre discuter avec lui.

Ma fille avait passé avec ma mère une année  tellement compliqué qu'elle redoublait son CP.

Des animateurs m'ont appris qu'elle a tenté de m'enlever ma fille a l'école en disant à Mme la juge que j'avais appelé à l'aide l'AEMO, que j'étais à bout et sur le point de jeter ma fille par la fenêtre en étant parfaitement consciente que j'habite à un étage élevé.

Elle m'a convoqué au CMS  de mon quartier avec la psychologue de départ pour me faire signer un document me persuadant que c'était pour mon bien.

Sauf qu'elle cachait l'entête car il s'agissait d'un document de mise sous tutelle. 

J'ai refusé de le signer elle a de nouveau contacter Mme la juge qui ma convoqué et à prononcé le placement de Mary en famille d'accueil.

J'ai déposé plainte contre l'AEMO fais appel . Sans résultat. 

Mr BA a reconnu un autre enfant en 2014 (Issa) en manipulant une autre femme et il a été régularisé après deux demandes d'expulsion. 

Ma fille a été placé jusqu'à sa majorité par le nouveau juge des Enfants  (note transmise à la CAF en juillet  2016).

Avant le placement en octobre 2014 ma fille n'a pas été auditionnée par une personne des forces de l'ordre ni examiné par un professionnel de santé ou un psychologue.

A 7ans un enfant est apte à faire preuve de discernement. 

Aujourd'hui Monsieur le Président de la République ainsi que les autorités compétentes je vous demande d'ouvrir une enquête afin que la lumière soit faite sur le placement illégitime de ma fille. 

Un pédiatre à constaté qu'elle a commencé à souffrir d'arhytmie lorsqu'elle est en  souffrance depuis son placement en famille d'accueil en 2015. 

L'ASE de BESANÇON s'acharne systématiquement sur ma personne privant ma fille de ses droits de basant toujours sur mon état psychologique ou des maltraitances que j'inflige à mon enfant dans les locaux de l'Aide sociale à l'enfance  (J'ai systématiquement une médiatrice ).

Je n'ai plus la possibilité d'obtenir l'élargissement de mes droits de visites ils restreints.

Le juge refuse en se basant sur les notes fallacieuses infondées de l'Aide Sociale à l'enfance dont lui seul en a connaissance. 

On m'accuse sans cesse de forcer ma fille de dire qu'elle veut rentrer à la maison durant les audiences.

Je ne suis pas présente durant les audiences où ma fille est auditionnée. 

L'ASE ma caché depuis 2015 plusieurs crises d'angoisses ou ma fille a dû aller aux urgences notamment plusieurs hospitalisations et des visites chez le pédiatre. 

Je n'ai aucun droit de regard sur sa santé ou sa scolarité or j'ai encore mes droits parentaux. 

Je n'ai plus le droit de lui parler au téléphone de lui écrire à cause de nouvelles accusations portées par la gardienne elle souffre de pertes de mémoires. 

Je n'ai pas pu me défendre suite à ses  accusations car une audience a été mise en place en juillet 2017 sans que je ne sois convoquée.

Monsieur le Président de la République j'en appel à votre humanisme car trop d'incohérences et de choses intrigantes comme cette expertise psychologique que j'ai demandé en septembre 2016 que j'ai faite en 2017, (Cour d'appel de Colmar)  sont incompréhensibles elle n'est même pas dans les pages jaunes.

Je suis en capacité de donner les coordonnées l'identité des personnes qui prouveront mes dires.

Le père de ma fille  Mr BA à agressé la personne de la préfecture en 2010, en tenant des propos très racistes insultants à l'égard de la France, qu'il a escroqué de l'argent sur le livret A de ma fille ainsi que bien des preuves qu'il  livre un acharnement une volonté de me détruire en me privant de ma fille.

J'ai été victime de sa part d'un mariage par intérêt or je suis citoyenne française cependant ni moi ni mon enfant ne sommes protégées de lui. C'est une injustice. 

Aujourd'hui Monsieur le Président, je vous interpelle , je vous ai apporté ma voix dans l'espoir que les choses changent.

  L'ASE est décisionnaire de ma personne  m'empêche de reprendre sereinement  mon projet  professionnelle sinon je ne verrais plus ma fille le mercredi après midi .

La médiatrice de l'ASE avec Monsieur Le juge des Enfants  ont décidés que j'avais le droit de voir ma fille UNIQUEMENT UNE HEURE PAR MOIS SURVEILLÉ PAR DEUX MÉDIATEURS . 

J'ai du démissionné en juin de ma formation BAFA. La CAF me suspend certaines prestations sociales et Pôle Emploi ne comprenant plus ma situation a décidé de ne plus me suivre.

Alors que Mr BA voit ma fille librement sans  médiateurs et le juge prend aussi parti pour lui. Il affirme avoir découvert mon état dépressif des son arrivé à mon domicile. 

Il n'a jamais assisté à un seul de ses anniversaires il n'a jamais accepté d'aller suivre sa scolarité et ne répond ni aux convocations des écoles  de ma fille ni aux hospitalisations. 

Cette situation me pénalise. Je ne supporte plus la discrimination de toutes ces personnes injustes à mon égard. Ils abîment mon enfant. Je me retrouve désormais totalement exclue de la société ainsi que de la vie de ma fille.

 

Comment pouvez vous accepter que des personnes se retrouvent devant la justice pour des dénonciations calomnieuses, perdent leurs enfants pourquoi détruit-on ma vie a ce point?

Alors que la France revendique que les femmes doivent vivrent librement et sereinement?  

 Qu'en est il de la parole de mon enfant sa santé,  son devenir?

J'ai demandé cette année  conformément à la loi au juge des Enfants de BESANÇON  que l'Aide Sociale à l'enfance mette en place le Projet permettant à Mary d'exprimer ses attentes.

J'ai déjà interpellé les deux derniers Chefs d'État leurs Garde des Sceaux leurs ministres des Affaires sociales et des Droits des Femmes,  la DPJJ, le Défenseur des droits des citoyens de BESANÇON,  des juristes le CIDFF.

J'ai  interpellé Mr le Maire de ma ville lors de la réunion du mi mandat dans le cadre de mon action civique. Il a demandé à son responsable de faire la lumière sur ma situation et qu'il s'engage à interpeller  le Président du Conseil général. 

Mais je suis tellement épuisée désespérée traumatisée que j'ai décidé d'interpeller les autorités de mon pays d'origine afin de dénoncer la situation déshumanisante que la Justice  française  nous impose.

 

Je ne comprends  pas l'intérêt de donner à  Mr BA l'autorité parentale sur ma fille, compte tenue qu'elle  m'a confirmé que c'est lui qui la frappé à 4ans et les dires de Mary ont été confirmé par des informations que j'ignorais a l'époque en 2010 ou je demandais à  Mr BA de respecter les droits de visites de Mary.

Or il m'a caché qu'il vivait dans un CHRS. Il y vit toujours actuellement. Sans le discours de ma fille je ne l'aurais jamais su.

De plus lorsque j'ai ma fille avec moi non seulement il refuse de s'investir dans sa vie mais si je lui demande un document pour un dossier important  il ne me répond pas et refuse de me le donner uniquement dans le but de me compliquer la vie je possède le droit de vivre avec mon enfant en toute sécurité  car il ne m'est pas envisageable de continuer de vivre sans elle.

Il refuse de se soumettre aux examens médicaux de Mary depuis qu'il est en France. 

Il refuse également d'apporter son dossier de santé alors qu'il se rend chaque année à Dakar chez sa compagne. 

Je demande la levé du placement illégitime  de Mary. 

Je demande à ce que l'Etat français, la justice française  me rende mon enfant et  cesse de la faire souffrir. 

  

Si cette situation reste tel quelle je posterais sur les réseaux sociaux ma grève de la faim progressive.

Afin de dénoncer l'acharnement incessant dont je suis victime . 

Ces agissements me pousse à bout et m'empêche de mener une existence normale en tant que parent. 

 Le principe de l'égalité des chances de justice des Droits de L'HOMME ET DES ENFANTS ne s'applique pas pour moi et Mary.

La volonté de l'ASE de détruire la vie de ma fille alors qu'elle n'a jamais été en danger je ne peux le tolérer. Je devrais être jugée en pénale non en civil.

C'est mon unique enfant je ne l'ai pas vu grandir à cause de cette injustice et je ne la verrais pas grandir.

Je vous demande d'agir.

Veuillez  m'excuser pour les fautes. 

Aidez moi je suis à a bout. 

Merci 

 

 



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