Mettre fin au jugement des femmes de la Factory RiveGauche

Mettre fin au jugement des femmes de la Factory RiveGauche

Signataires récents:
Stephane TESTE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

 

En 2026, la France, patrie des Lumières et des valeurs de **Liberté, Égalité, Fraternité**, continue de juger et de réprimer les choix intimes des adultes consentants. C’est inacceptable.

Depuis juillet 2023, la Factory RiveGauche, située rue d’Alleray dans le 15e arrondissement de Paris, offre un espace privé et sécurisé dédié à l’expression libre de la sexualité, notamment à travers des pratiques comme le gang bang consenti et la pluralité masculine. Cet établissement respecte scrupuleusement les normes légales : aucune infraction n’a jamais été retenue en matière de proxénétisme, d’accessibilité PMR, de jauge ou de sécurité, malgré de multiples contrôles et enquêtes.

Pourtant, depuis le début, la Factory subit un acharnement judiciaire, administratif et médiatique incessant:
- Plaintes répétées de voisins et de la copropriété ;
- Pressions de la Mairie du 15e arrondissement ;
- Fermeture administrative définitive prononcée par la Préfecture de Police le 21 janvier 2026, pour « trouble à l’ordre public » et « atteinte à la dignité humaine » – une décision prise précipitamment, seulement quelques mois après d’importants travaux de mise aux normes ;
- Suspension de cette fermeture par le tribunal administratif le 9 février 2026 en référé, mais appel immédiat de la Préfecture devant le Conseil d’État ;
- Intervention de trois associations féministes (opposées à la pornographie, à la prostitution, au BDSM et au gang bang) pour soutenir la fermeture.

Cet acharnement ne vise plus seulement un lieu : il menace l’ensemble de la liberté sexuelle consentie en France. Si la pluralité masculine (gang bang) venait à être interdite par jurisprudence, demain ce pourraient être les partouzes, les clubs libertins mixtes, les pratiques BDSM, voire toute forme de sexualité non conventionnelle ou hors cadre monogame/hétéro-normé. La liberté des femmes à disposer de leur corps, à explorer leurs fantasmes sans jugement, serait gravement amputée – y compris pour les pratiques lesbiennes, gays ou inversées (pluralité féminine).

Les participantes de la Factory ne sont pas des victimes : ce sont des femmes adultes, libres et consentantes, qui choisissent d’exercer leur sexualité comme elles l’entendent. Elles sont trop souvent stigmatisées, calomniées et réduites à des caricatures. La Factory a été créée pour être un sanctuaire où le regard moralisateur extérieur n’a pas sa place.

Nous refusons que l’État, sous prétexte de « dignité humaine », impose une vision rétrograde et puritaine de la sexualité féminine. Nous refusons qu’une minorité bruyante dicte aux adultes consentants ce qu’ils ont le droit de faire en privé.

Nous demandons solennellement :
- À la Préfecture de Police de Paris : de cesser tout harcèlement administratif et de retirer son pourvoi devant le Conseil d’État ;
- À la Mairie du 15e arrondissement : de stopper les pressions et d’ouvrir un véritable dialogue respectueux ;
- Aux pouvoirs publics : de reconnaître que la liberté sexuelle fait partie intégrante des libertés individuelles et de protéger les lieux libertins contre les jugements moraux anachroniques.

Cette affaire ne concerne pas seulement la Factory et son organisateur (« Z »), qui a toujours agi dans la transparence et le respect des règles depuis 2009. Elle concerne tous les clubs libertins, tous les organisateurs, toutes les personnes qui pratiquent ou soutiennent la liberté sexuelle. Un front uni est indispensable : la victoire de la répression ici créerait un précédent dangereux pour l’ensemble du milieu.

Nous appelons donc tous les citoyens attachés aux libertés individuelles, toutes les femmes et tous les hommes qui refusent le retour d’une morale répressive, tous les acteurs du milieu libertin (organisateurs, clubs, participants) à se mobiliser massivement.

Signez cette pétition pour :
- Défendre la liberté sexuelle consentie des femmes et des adultes ;
- Soutenir la Factory RiveGauche et ses membres ;
- Empêcher une jurisprudence liberticide qui menacerait demain vos propres libertés.

Chaque signature compte. Ensemble, montrons que la liberté n’est pas négociable.

Signez et partagez massivement !  
Pour la liberté – Pour le consentement – Contre le jugement moral d’État.

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younes ZOHEIRLanceur de pétition

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En 2026, la France, patrie des Lumières et des valeurs de **Liberté, Égalité, Fraternité**, continue de juger et de réprimer les choix intimes des adultes consentants. C’est inacceptable.

Depuis juillet 2023, la Factory RiveGauche, située rue d’Alleray dans le 15e arrondissement de Paris, offre un espace privé et sécurisé dédié à l’expression libre de la sexualité, notamment à travers des pratiques comme le gang bang consenti et la pluralité masculine. Cet établissement respecte scrupuleusement les normes légales : aucune infraction n’a jamais été retenue en matière de proxénétisme, d’accessibilité PMR, de jauge ou de sécurité, malgré de multiples contrôles et enquêtes.

Pourtant, depuis le début, la Factory subit un acharnement judiciaire, administratif et médiatique incessant:
- Plaintes répétées de voisins et de la copropriété ;
- Pressions de la Mairie du 15e arrondissement ;
- Fermeture administrative définitive prononcée par la Préfecture de Police le 21 janvier 2026, pour « trouble à l’ordre public » et « atteinte à la dignité humaine » – une décision prise précipitamment, seulement quelques mois après d’importants travaux de mise aux normes ;
- Suspension de cette fermeture par le tribunal administratif le 9 février 2026 en référé, mais appel immédiat de la Préfecture devant le Conseil d’État ;
- Intervention de trois associations féministes (opposées à la pornographie, à la prostitution, au BDSM et au gang bang) pour soutenir la fermeture.

Cet acharnement ne vise plus seulement un lieu : il menace l’ensemble de la liberté sexuelle consentie en France. Si la pluralité masculine (gang bang) venait à être interdite par jurisprudence, demain ce pourraient être les partouzes, les clubs libertins mixtes, les pratiques BDSM, voire toute forme de sexualité non conventionnelle ou hors cadre monogame/hétéro-normé. La liberté des femmes à disposer de leur corps, à explorer leurs fantasmes sans jugement, serait gravement amputée – y compris pour les pratiques lesbiennes, gays ou inversées (pluralité féminine).

Les participantes de la Factory ne sont pas des victimes : ce sont des femmes adultes, libres et consentantes, qui choisissent d’exercer leur sexualité comme elles l’entendent. Elles sont trop souvent stigmatisées, calomniées et réduites à des caricatures. La Factory a été créée pour être un sanctuaire où le regard moralisateur extérieur n’a pas sa place.

Nous refusons que l’État, sous prétexte de « dignité humaine », impose une vision rétrograde et puritaine de la sexualité féminine. Nous refusons qu’une minorité bruyante dicte aux adultes consentants ce qu’ils ont le droit de faire en privé.

Nous demandons solennellement :
- À la Préfecture de Police de Paris : de cesser tout harcèlement administratif et de retirer son pourvoi devant le Conseil d’État ;
- À la Mairie du 15e arrondissement : de stopper les pressions et d’ouvrir un véritable dialogue respectueux ;
- Aux pouvoirs publics : de reconnaître que la liberté sexuelle fait partie intégrante des libertés individuelles et de protéger les lieux libertins contre les jugements moraux anachroniques.

Cette affaire ne concerne pas seulement la Factory et son organisateur (« Z »), qui a toujours agi dans la transparence et le respect des règles depuis 2009. Elle concerne tous les clubs libertins, tous les organisateurs, toutes les personnes qui pratiquent ou soutiennent la liberté sexuelle. Un front uni est indispensable : la victoire de la répression ici créerait un précédent dangereux pour l’ensemble du milieu.

Nous appelons donc tous les citoyens attachés aux libertés individuelles, toutes les femmes et tous les hommes qui refusent le retour d’une morale répressive, tous les acteurs du milieu libertin (organisateurs, clubs, participants) à se mobiliser massivement.

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Pétition lancée le 27 février 2026