Stop men bashing !

0 a signé. Allez jusqu'à 1 000 !


Male bashing is everywhere.” Warren Farrell

Le terme américain « bashing » peut se traduire en français par agression ou attaque. Nous avons entendu parler de ce mot lorsque la France a refusé de s'associer à la deuxième coalition internationale contre l'Irak de Saddam Hussein. Le "French bashing" est pour un temps devenu de rigueur aux États-Unis. Tout ce qui était français était mauvais. C'est pour cela que les frites, les "french fries", ont été rebaptisées "liberty fries".

Le french bashing, cependant, n'a eu qu'un temps. Les choses sont aujourd'hui revenues à la normale. Mais une autre forme de bashing, bien plus grave, est à la fois permanente et généralisée à l'ensemble du monde libéral : le men bashing. Le men bashing est une agression, un harcèlement, une stigmatisation permanente et systématique des hommes menée avec d’énormes moyens matériels, financiers et humains, publics et privés, de formatage et d’abrutissement de l’opinion publique.

The American term "bashing" can be translated into French by aggression or attack. We heard about this word when France refused to join the second international coalition against Iraq of Saddam Hussein. "French bashing" has for a time become de rigueur in the United States. All that was French was bad. That's why fries, the "french fries", have been renamed "liberty fries". (English text of the petition below)

 
The french bashing, however, had only one time. Things are back to normal today. But another form of bashing, much more serious, is both permanent and generalized to the whole liberal world: men bashing. Men bashing is an aggression, a harassment, a permanent and systematic stigmatization of men carried out with enormous material, financial and human means, public and private, of formatting and stupidity of the public opinion.

L’impression que l’on retire des média, c’est que les femmes ont, de nos jours, d’innombrables griefs à faire valoir. Elles en ont autant qu’avant et même plus qu’avant car nous avons l’impression que plus le temps passe, plus leur condition empire : viols, agressions et harcèlement sexuels, violences conjugales. Au travail, elles sont victimes d’injustices salariales. Dans les transports en commun elles subissent les assauts de frotteurs qui profitent de la cohue pour se masturber contre elles. Lorsqu’elles sont assises, elles sont contraintes de se recroqueviller...Et s’il n’y avait que cela. Le cinéma honore des criminels sexuels restés impunis, des violeurs de fillettes sont acquittés par une justice laxiste, des délais de prescriptions trop courts ne laissent pas aux femmes le temps nécessaire pour saisir la justice après les traumatismes qu’elles ont vécus, etc.

Ce que nous observons, cependant, c’est que si les victimes sont clairement identifiées – ce sont des femmes, toujours des femmes, uniquement des femmes– les coupables, eux, ne sont pas désignés, en tout cas pas explicitement.

Une affiche sur la devanture d’une pharmacie parisienne dit : « Vous êtes en contact avec une femme victime de violences? Écoute, bienveillance, compréhension. Trouvez une association spécialisée en Île de France ». Une femme victime de violences, certes, mais qui est l’auteur de ces violences ?

La mairie de Paris a lancé dernièrement une campagne contre le harcèlement sexuel ; Un slogan disait : « Harcèlement, stop ! » Stop au harcèlement, oui, bien sûr. Mais qui sont les coupables de harcèlement ?

Une pétition femme sur Internet intitulée « :1 femme sur 2. » dit : « Je m'appelle Caroline De Haas. Comme des millions de personnes à travers le monde j'ai été victime de violences sexuelles parce que je suis une femme. Les dernières statistiques sont effrayantes mais c’est malheureusement une réalité. Aujourd’hui, les femmes sont victimes de nombreuses formes de violence : physiques, sexuelles, psychologiques et symboliques. Plus de 128 000 personnes ont signé la pétition demandant à Emmanuel Macron de décréter un plan d’urgence contre les violences dont sont victimes les femmes. Cet appel a été soutenu par de nombreuses personnalités et la presse s’est fait l’écho de cette mobilisation citoyenne, à l’heure où la parole des femmes se libère dans le monde entier. »

Si des millions de femmes (mais ne serais-ce pas plutôt des milliards?) à travers le monde ont été, comme Caroline de Haas victimes de violences sexuelles, physiques, psychologiques et symboliques, ces violences ont bien des auteurs. Qui sont-ils ?

Le 25 novembre de cette année a eu lieu une journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Des affiche s sur chaque mur, sur chaque poteaux, appelaient à manifester :

« Samedi 25 novembre. Tout-e-s ensemble contre les violences sexistes !

De #metoo à #wetogether. Manifestation, place de la République. »

L’écriture « inclusive » dit clairement  que les deux sexes sont appelés à manifester « together » contre les violences sexistes. Mais qui commet ces violences sexistes ?

Une affiche du PCF représente une femme qui dit : "Je fais le même travail qu'un homme, et pourtant je suis moins payée 20 % de moins que lui". Cette femme, moins payée qu'un homme, à travail égal, est victime d’une injustice salariale. Mais, comme elle s'exprime à la forme passive sans complément d'agent : «  Je suis payée moins qu’un homme… . » et non pas « X me paie moins qu’un homme », l’auteur de cette injustice n’est pas nommé. Par qui est-elle moins bien payée qu'un homme? Qui a en décidé ?

L'excision, est une violence faite aux femmes. Certes, mais qui fait cette violence aux femmes ?

La raison de cette pratique consistant à dénoncer sans désigner précisément un ou des coupables n’est pas difficile à deviner. Il s’agit de faire passer un message : nous ne sommes pas sexistes. Nous ne faisons aucune distinction ou discrimination entre les sexes. Ce que nous dénonçons et condamnons, ce sont des pratiques, des comportements répréhensibles ou criminels, indépendamment du point de savoir qui sont leurs auteurs. Nous ne ciblons aucun sexe en particulier. Et, pour mettre les points sur les i, il ne s’agit en aucun cas d’une stigmatisation générale du sexe masculin.

 Nous ne demandons pas mieux que de le croire. Malheureusement la ficelle est un peu grosse. Il apparaît bien vite que le coupable, c’est le sexe masculin. Les coupables, ce sont des hommes, toujours des hommes, uniquement des hommes. Ce sont eux, encore eux, toujours eux. 

Bien qu’elle ait prétendu combattre le « harcèlement », la Mairie de Paris, dans son matériel de propagande, ne montre que des coupables masculins : « Tu es bonne donne ton 06 » et non pas « Tu es bon-ne, donne ton 06. » Ce jour-là, l’écriture « inclusive » n’était pas inclusive de manière à exclure les femmes de l’espace coupable.

Une pétition exige de la Présidente de la RATP, Catherine Guillouard, qu’elle mette en place plus de communication et d'affichage contre les "frotteurs" du métro et pas un affichage contre les « frotteu-se-r-s » du métro. Ce jour-là, l’écriture « inclusive » connaissait une éclipse.

Le hashtag #balancetonporc, et non #balancet-a-on-porc-truie, dit lui aussi à haute et intelligible voix que ce sont les hommes, uniquement les hommes, exclusivement les hommes qui sont les coupables de tous les délits et de tous les crimes sexuels,

Quant à l’accusation de « manspreading », ce même pas la peine d’en parler puisque la réponse est contenue dans le terme même. Là encore, pas de « wo-manspreading ». Et tout cela sans parler du "mansplaining", un autre néologisme violent, sexiste et misandre. L’écriture « inclusive », c’est si ça m’arrange quand ça m’arrange. Il faudrait la nommer plutôt l’écriture in-ex-clusive.

Concernant l’injustice salariale dont les femmes seraient victimes, les coupables ne sont pas désignés explicitement. Mais chacun comprend par un conditionnement pavlovien, que, même si les ressources humaines sont très féminisées, les coupables ne peuvent être que des hommes. La réponse est subliminale.

La vérité, c’est que la lutte contre le sexisme est elle-même sexiste parce que sous couvert de dénoncer des comportements, elle établit une discrimination stricte et permanente contre le sexe masculin, systématiquement mis en accusation au moyen de griefs taillés sur mesure comme un costume.

Quant à l’égalité femmes-hommes (les femmes en premier) elle est conçue pour ne jamais être atteinte puisque le féministe est construit tout entier sur le socle de l’inégalité des sexes. Comment l’égalité des sexes (et non femmes-hommes) pourrait-elle être atteinte si tout le mal est dans l’un et tout le bien dans l’autre. Si les hommes sont tous des bourreaux, des salauds et des porcs et les femmes toutes leurs victimes ? Nous pouvons transposer ici l’exclamation de Manon Roland à propos de la liberté : « Égalité FEMMES-hommes, que de crimes on commet en ton nom ! »

Le men bashing, est une agression, un harcèlement, une stigmatisation permanente et systématique des hommes menée avec d’énormes moyens matériels, financiers et humains, publics et privés, de formatage et d’abrutissement de l’opinion publique. Parfois il s’empare de faits mineurs pour les monter en épingle, pour les dramatiser, les généraliser abusivement. D’autres fois, il élargit démesurément la portée d’actes criminels comme le viol ou le harcèlement. Tout devient viol, tout devient harcèlement. Un compliment, une tentative pour établir une relation c’est du harcèlement. Et pour cela, il faut produire industriellement de faux témoins et de fausses victimes. « C’est terrible cette injonction à être une victime ! » déclare Barbara Pompili après avoir subi des pressions pour qu’elle fasse un faux-témoignage contre Denis Beaupin. « On m’a demandé, ainsi qu’à Véronique Massonneau, députée écologiste, de dire que j’avais reçu de sa part des SMS, que je m’étais sentie agressée. Pour avoir refusé de témoigner, Véronique et moi nous nous sommes retrouvées en situation d’accusées. Nous étions complices d’actes graves. Cela me met en colère ! » Et, naturellement, ces fausses accusions ont pour but de justifier toujours plus de répression pénale contre les hommes uniquement. Toujours plus de lois répressives pour des peines toujours plus sévères. Aujourd’hui les hommes forment à peine 96 % de la population carcérale. C’est peu, c’est beaucoup trop peu. Faudra-t-il pour que l’égalité femmes-hommes soit enfin atteinte, qu’il y ait 130 % à 140 % d’hommes dans les prisons ?

Men bashing, stop ! Ensemble, retrouvons notre bon sens.

 

The American term "bashing" can be translated into French by aggression or attack. We heard about this word when France refused to join the second international coalition against Iraq of Saddam Hussein. "French bashing" has for a time become de rigueur in the United States. All that was French was bad. That's why fries, the "french fries", have been renamed "liberty fries".

The french bashing, however, had only one time. Things are back to normal today. But another form of bashing, much more serious, is both permanent and generalized to the whole liberal world: men bashing. Men bashing is an aggression, a harassment, a permanent and systematic stigmatization of men carried out with enormous material, financial and human means, public and private, of formatting and stupidity of the public opinion.

The impression we get from the media is that women today have innumerable grievances to make. They have as much as before and even more than before because we have the impression that the more time passes, the more their condition worsens: rape, sexual assault and harassment, domestic violence. At work, they suffer from pay injustices. In the public transport they undergo the assaults of rubbers who take advantage of the crowd to masturbate against them. When they sit, they are forced to curl up ... And if there was only that. The cinema honors sex criminals who have gone unpunished, rapists of girls are acquitted by a lax justice, too short prescription periods do not leave women the time necessary to seize justice after the traumas they have lived, etc.

What we observe, however, is that if the victims are clearly identified - they are women, always women, only women - the culprits are not named, at least not explicitly.

A poster on the front of a Parisian pharmacy says: "You are in contact with a woman victim of violence? Listening, benevolence, understanding. Find a specialized association in Ile de France ". A woman victim of violence, certainly, but who is the author of this violence?

Paris City Hall has recently launched a campaign against sexual harassment; A slogan said: "Harassment, stop! Stop the harassment, yes, of course. But who are the harassers?

A woman petition on the Internet called ": 1 woman out of 2." says, "My name is Caroline De Haas. Like millions of people around the world I have been a victim of sexual violence because I am a woman. The latest statistics are scary but it is unfortunately a reality. Today, women are victims of many forms of violence: physical, sexual, psychological and symbolic. More than 128,000 people signed the petition asking Emmanuel Macron to establish an emergency plan against violence against women. This call was supported by many personalities and the press echoed this citizen mobilization, at a time when the word of women is released around the world. "

If millions of women (but would not it be rather billions?) Around the world were, like Caroline de Haas victims of sexual, physical, psychological and symbolic violence, this violence has many authors. Who are they ?

On 25 November this year, there was an International Day Against Violence Against Women. Posters on each wall, on each post, called to manifest:

"Saturday, November 25th. All-in-one together against sexist violence!

From #metoo to #wetogether. Demonstration, Republic Square. "

"Inclusive" writing makes it clear that both sexes are called to demonstrate "together" against gender-based violence. But who is committing these gender-based violence?

A PCF poster shows a woman who says, "I do the same job as a man, and yet I am paid less than 20% less than him". This woman, paid less than a man, for equal work, is the victim of a wage injustice. But, as she expresses herself to the passive form without additional agent: "I am paid less than a man .... "And not" X pays me less than a man ", the author of this injustice is not named. By whom is she less well paid than a man? Who decided?

Excision is violence against women. Certainly, but who does this violence to women?

The reason for this practice of denouncing without specifically designating one or more culprits is not difficult to guess. This is to convey a message: we are not sexist. We make no distinction or discrimination between the sexes. What we denounce and condemn is wrongdoing or criminal behavior, regardless of who the perpetrators are. We do not target any particular sex. And, to put the points on the i, it is in no way a general stigma of the male sex.

We do not ask for anything better than to believe it. Unfortunately the string is a bit big. It quickly appears that the culprit is the male sex. The culprits are men, always men, only men. They are still them, always them.

Although it claimed to fight against "harassment", the City of Paris, in its propaganda material, shows only male culprits: "You are good gives your 06" and not "You are good-donate, give your 06. "That day," inclusive "writing was not inclusive so as to exclude women from the guilty space.

A petition demands RATP President Catherine Guillouard to put in place more communication and display against the "rubbers" of the metro and not a display against the "rubbers" of the metro. That day, "inclusive" writing was eclipsed.

The hashtag #balancetonporc, and not # swing-a-pig-sow, also says loudly and intelligibly that men, only men, exclusively men are the culprits of all crimes and all sexual crimes.

As for the accusation of "manspreading", it is not worth talking about it since the answer is contained in the term itself. Again, no "wo-manspreading". And all this without mentioning "mansplaining", another violent, sexist and misandering neologism. The "inclusive" writing is if it suits me when it suits me. It should be called rather in-ex-clusive writing.

As for the wage injustice of which women are victims, the culprits are not explicitly designated. But everyone understands by Pavlovian conditioning, that even if human resources are very feminized, the culprits can only be men. The answer is subliminal.

The truth is that the fight against sexism is itself sexist because, under the guise of denouncing behavior, it establishes strict and permanent discrimination against the male sex, systematically indicted by way of grievances that are tailor-made as a costume.

As for gender equality (women first), it is designed to never be achieved because the feminist is built entirely on the basis of gender inequality. How could the equality of the sexes (and not women-men) be attained if all the evil is in one and all the good in the other. If men are all executioners, bastards and pigs and women all their victims? We can transpose here the exclamation of Manon Roland about freedom: "Equality WOMEN-men, what crimes are committed in your name! "

Men bashing is an aggression, a harassment, a permanent and systematic stigmatization of men carried out with enormous material, financial and human, public and private means, formatting and stupidity of public opinion. Sometimes he seizes minor facts to put them in hairpin, to dramatize them, generalize them abusively. At other times, it dramatically broadens the scope of criminal acts such as rape or harassment. Everything becomes rape, everything becomes harassment. A compliment, an attempt to establish a relationship is harassment. And for that, it is necessary to produce industrially false witnesses and false victims. "It's terrible this injunction to be a victim! Says Pompili after being pressured to give false testimony against Denis Beaupin. "I was asked, as well as Veronique Massonneau, ecologist, to say that I had received text messages from her, that I had felt attacked. For refusing to testify, Véronique and I found ourselves in the situation of accused. We were complicit in serious acts. It makes me angry! And, of course, these false accusations are intended to justify ever more penal repression against men only. Still more repressive laws for increasingly severe penalties. Today men make up only 96% of the prison population. It's not much, it's far too little. Will it be necessary for women's equality to be finally achieved, that there are 130% to 140% men in prisons?

 
Men bashing, stop! Together, let's find our common sense.

 



SOS men bashing compte sur vous aujourd'hui

SOS men bashing a besoin de votre aide pour sa pétition “Men bashing”. Rejoignez SOS men bashing et 974 signataires.