Ils se prénomment...

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Quand elle atteindra 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !

... Jean, Pierre, Michel, André, Philippe, René, Louis, Alain, Jacques, Bernard, Marcel, Daniel, Roger, Robert, Paul, Claude, Christian, et aussi...

En 2017, au moins 138 000 hommes ont été victimes de violences conjugales par une personne compagne ou ex-compagne (Source : Chiffres ONDRP rapport CVS 2018 page 84). Il y a aussi tous ces enfants martyrs dont on ne parle pas, parce que victimes des violences physiques et sexuelles des mains de leurs propres mères, tantes, nourrices :

Femmes pédophiles : le tabou !

Ces VIOLENCES aboutissent parfois à des ANDROCIDES et des INFANTICIDES perpétrés par des femmes qui ont compris, que comme au XIXe siècle, dans notre société contemporaine les femmes sont présumées gentilles, douces, incapables de perpétrer des violences physiques, de torturer, de violer... Des femmes qui ont compris que notre société sera toujours bienveillante envers elles quoiqu'elles fassent et percevra toujours l'enfant comme un sous-être soumis à toutes les volontés de sa mère, même les plus perverses, autant que notre société présumera toujours de la culpabilité d'un conjoint victime à cause du sexe masculin avec lequel il est né.

HOMMES BATTUS : plus « rares » que les femmes ? Pas si sûr...

Ces femmes pensent détenir un permis de violenter et de violer hommes et enfants, de les tuer.

Ces CRIMES sont donc systémiques, car impulsés par notre société, ses clichés, ses aprioris. Cette idéologie est amplifiée par les médias avides de buzz et par tous ces politiciens opportunistes qui se soumettent aux lobbies ultra-féministes et alimentent le mythe de la femme forcément gentille, une pure sainte fragile innocente vierge incapable de faire le moindre mal parce que génétiquement programmée pour être une victime et faire le bien sur Terre.

Nombre d'hommes victimes de violences conjugales sont prisonniers de femmes qui leur assènent l'argument « Je suis une femme, tu es un homme. Si tu portes plainte, personne ne te croira ». Ça démontre que le contexte sociétal lié au cliché de la femme « incapable de violenter un homme » est devenu une véritable motivation pour certaines d'entre elles pour passer à l'acte.

Ces femmes qui exploitent les clichés de sexe et de genre en leur faveur s'arrogent les corps et les vies des enfants qu'elles violent ou assassinent, des hommes qu'elles frappent et soumettent avec malice pour satisfaire leurs petits besoins matérialistes et vénaux, leurs désirs gynocentrés.

Via les médias cette nouvelle forme d'éducation et de contrainte de masse à un sexisme misandre apprend désormais aux petites filles qu'elles pourront frapper, menacer leurs petits copains pour leur soutirer des faveurs, ainsi qu'aux petits garçons à se soumettre à l'idée qu'ils sont nés avec le mauvais sexe pour avoir droit à la bienveillance de nos institutions.

Ces médias et politiciens exploitent et pérennisent ainsi un schéma relationnel dominantes/dominés : la femme aurait ainsi le droit d'exploiter l'homme potiche qui se devrait d'être à son service et de se taire. Souvent les structures d’aide désignent la victime avec un sexe ou un genre, exclusivement féminin, ce qui mène implicitement les hommes victimes à ne pas appeler à l'aide, à se cacher, à se taire, à souffrir en silence. Pourtant ils représentent une victime sur 3 de ce fléau (Source : Chiffres ONDRP rapport CVS 2018 page 84). Cette invisibilisation sociétale des hommes victimes est systémique : les hommes qui ne correspondent pas au cliché de puissance et de force se devraient d'avoir honte, de se cacher. Implicitement notre société avec ses politiciens opportunistes, ses médias vénaux, ses décideurs stratèges, font comprendre aux hommes victimes de violences conjugales qu'ils se doivent de se considérer eux-mêmes comme "anormaux".

Nous disons NON : Femmes et hommes sont égaux ! Le concept d'égalité Femmes-Hommes ne doit pas être à géométrie variable en fonction des intérêts de certain(e)s.

Ces hommes et ces enfants violentés, assassinés, nous avons souhaité les "visibiliser", qu'ils ne soient plus seulement ces "corps recroquevillés" chez eux, parfois retrouvés suicidés, et que notre société ne veut surtout pas voir. Nous avons voulu les nommer, qu'ils ne soient plus des anonymes dissouts dans un chiffre global annuel dont pas grand monde ne s'émeut ni ne s'indigne parmi les Politiques, et même parmi nous la Société... 

Ce chiffre est effarent, 138 000 hommes (Source : (Chiffres ONDRP rapport CVS 2018 page 84)) ont des hématomes et des plaies bien cachés sous leurs vêtements, parfois forcés de dormir dans les toilettes, manquant à l'appel au travail le matin parce qu'au bord du suicide, des hommes qui sont à cet instant même tués à petit feu par leur partenaire de vie ou ex-partenaire, avec la complicité de nos institutions. Le chiffre des enfants violentés, violés par leur maman, tante ou nourrice, est probablement aussi effarent mais hélas les institutions de notre pays ont choisi de le cacher malgré les faits de violences dont certaines se rendent coupables au quotidien. 

Ce chiffre est bien sûr à minima. 

Ce véritable TERRORISME sociétal institutionnalisé, conjugal et familial, doit cesser au plus vite. Fléau moins spectaculaire, plus silencieux que le terrorisme religieux, et pourtant tout aussi violent et encore plus mortifère.

Les politiques doivent réagir ainsi que la société et chacun(e) d'entre nous. La JUSTICE doit s'appliquer.

En 2019, nous continuons de comptabiliser ces victimes de l'ombre et de vous interpeller car nous voulons que les Institutions prennent leurs responsabilités pour que cesse ce massacre. Les enfants et les hommes n'appartiennent PAS aux femmes, qu'elles cessent donc de les frapper, de les violer, de les tuer EUX et LEURS ENFANTS !

Finalement vous aurez compris que cette pétition n'est ni pour/contre les femmes, ni pour/contre les hommes : elle est égalitariste pour soutenir toutes les victimes de violences conjugales et familiales, quel que soit leur sexe, leur genre. Contrairement aux groupuscules ultra-féministes nous ne disposons pas de milliers d'euros pour financer des campagnes de visibilités sur Change.org . Nous nous en remettons donc pleinement à vous et à vos connaissances, vos réseaux, pour promouvoir une idée simple, la notre : TOUTES les victimes sont ÉGALES dans leur souffrances et dans leur calvaire au quotidien. TOUS et TOUTES ont droit à notre BIENVEILLANCE et à celle de notre société humaine, de manière strictement ÉGALE !

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