Maman privée de ses droits et de son enfant à cause d'une juge défaillante

0 a signé. Allez jusqu'à 7 500 !


[Pour un souci de protection de mon fils et de moi-même par rapport à la justice, il est important de ne noter aucun nom.]

Que feriez-vous si, lorsque l’on raccompagne votre enfant à la suite d’un week-end, vous constatiez à chaque fois des hématomes et des blessures sur son corps ? Que celui-ci vous dit qu’on le tape, qu’il a peur... ?

Que feriez-vous si un jour votre enfant vous confiait des choses jusque-là impensables ? Les agressions sexuelles qu’il subit…

Je croyais avoir vécu le pire. La violence psychologique et physique que l’on m’a fait subir, les agressions sexuelles, le chantage et la manipulation. Mais le cauchemar dans lequel je suis plongée aujourd’hui me montre que tout cela était loin d’être le pire…

Cela fait plus de deux et demi que je suis privée de mon autorité parentale, de mes droits, et pire que tout, de mon enfant.

En effet, mon petit garçon a été placé il y a plus de deux ans et demi sous le prétexte d’un « conflit parentale » parce que j’ai (osé) dénoncer les violences et les agressions sexuelles intrafamiliale qu’il subissait.

Malgré les réquisitions du Procureur de la République (ci-dessous dans les "mises à jour") qui disent qu’il faut que mon fils rentre auprès de moi, malgré le fait que le Procureur ait interjeté appel à la décision de la juge des Enfants (ci-dessous dans les "mises à jour"), malgré le fait que le Ministère Public note également qu’il faut que mon fils rentre auprès de moi car il n’y a strictement rien à me reprocher, malgré le fait que la juge des Enfants n’a aucun motif pour priver ainsi mon fils de sa maman (mais également de toute sa famille maternelle, qu'il n'a plus le droit de voir), ni aucun motif pour me priver de mes droits, la juge des Enfants persiste à faire de la vie de mon petit garçon un véritable cauchemar et à le mettre en danger...

                                                            _ _ _ _ _

Cela fait maintenant plus de quatre ans que je me bats pour qu’enfin mon petit garçon puisse vivre sa vie d’enfant sans les violences et les agressions sexuelles intrafamiliale qu’il subit. Pour qu’il soit ENFIN protégé. Pour qu’enfin la justice cesse de fermer les yeux face à cette situation gravissime. Qu’elle cesse de fermer les yeux face aux sept signalements de divers professionnels (hôpitaux, institutrices, psy de Théo, ...) qui ont déjà été faits, aux attestations médicales et psychologiques accablantes, et à toutes ces choses horribles que dit Théo.

Sur conseils des médecins et des policiers, j’ai porté plainte à plusieurs reprises.

Malgré, à chaque fois, des comptes-rendus accablants du médecin et du psychologue de l’UCMJ (unité médico judiciaire), ces plaintes ont été classées très peu de temps après, et sans même qu’il y ait d’enquête ni que la personne concernée n’ait été interrogée.

Régulièrement, la personne qui devait venir chercher Théo pour ses DVH, ne venait pas, mais n’a, par contre, pas manqué, de porter plainte contre moi pour non-présentation d'enfant.

Sans que les policiers n’aient jamais fait le constat que je refusais de laisser mon fils, et sans aucune autre preuve de sa bonne foi, la justice s’est acharnée contre moi.

J'ai donc subi des gardes à vue, des interrogatoires, j'ai été déférée au parquet plusieurs fois, j'ai dû supporter tout ce que les intervenants de cette justice m’ont fait subir (dénigrements, menaces...). Malgré des attestations et le témoignage de l’institutrice qui disaient que cette personne ne se pas présentait pas lors de ses DVH, ainsi que les certificats psy et médicaux accablants de Théo, ils n'ont rien voulu entendre. J'ai donc été jugée et punie pour cela.

Une substitut du Procureur m'a clairement ordonné de ne plus porter plainte contre X; que, quels que soient les nouveaux éléments, ils classeraient la plainte automatiquement.

[Avec les certificats médicaux et psy concernant Théo, les juges ont également en leur possession de nombreuses attestations (y compris de médecins) parlant positivement de moi en tant que maman et en tant que personne, mais aussi qui relatent le comportement violent, manipulateur et menteur de la personne à qui est confié Théo , de sa consommation de stupéfiants et d'alcool; divers échanges de SMS et mails contenant chantages, insultes et menaces envers moi et ma famille; diverses copies de SMS et sites de rencontres pornographiques.]

J'étais anéantie... qu’allait encore endurer mon petit garçon, et pour combien de temps… ?

Théo est revenu un jour d’une semaine de vacances passée chez cette personne.

Il est rentré dans un état physique et psychologique catastrophique. Je l'ai donc emmené aux urgences où il a été hospitalisé une semaine. La pédiatre qui l'a examiné m'a fait un certificat (extrêmement sale, multiples contusions, hématome au front avec plaie, fissures anales avec traces de sang séché, érythème fessier, brûlure sur la main, eczéma nerveux sur tout le corps...) et m'a dit d'aller porter plainte immédiatement. Ce que je fis.

Cette plainte a, encore une fois, été classée en à peine dix jours ! (La justice tenait donc sa promesse de classer toutes les plaintes que je pourrais déposer, peu importe les nouveaux éléments…)

Suite à cette hospitalisation, le juge des Enfants a été saisi, et nous sommes passés très peu de temps après en audience.

Cette audience a été épouvantable…

La Juge a fait assister Théo à toute l’audience malgré ses quatre ans.

La juge n’a pas lu le dossier, a à peine écouté mon avocate, lui a même coupé la parole en disant qu’elle n’était pas d’accord avec ce qu’elle disait, et qu’elle décidait de placer Théo pour six mois sous prétexte d’un « conflit parental ».

Ces mots furent un véritable choc et j’ai eu l’impression que le monde s’écroulait…

Cela reste un véritable traumatisme pour Théo et moi.

Mon petit garçon m’a été littéralement arraché à la fin de l’audience.

J’ai à peine eu le temps de dire au revoir à Théo. Ce n’est pas humain de faire cela à un enfant de 4 ans !! J’ai dû prendre sur moi et ravaler mes larmes pour lui expliquer que ça allait aller, et pour le rassurer au maximum et du mieux que je pouvais (et tout cela en cinq minutes !), avec la juge qui n’arrêtait pas de me dire qu’il fallait que je parte.

Je suis sortie du tribunal, sans mon petit garçon...

Théo a donc été en foyer le soir même... coupé en un instant de tous de ses repères, de sa maman et de sa famille maternelle à qui il est très attaché.

Je n’ai pas eu le droit de le voir ni de l’appeler pendant deux mois. J’ai eu ensuite un droit de visite médiatisée de deux heures par mois... et personne d'autre n'avait le droit de le voir ni d'avoir de contacts avec lui...

J’avais très peur qu’à partir du moment où Théo était placé, il ne rentre jamais... que les services sociaux (ASE) et la Juge des enfants trouvent tout et n’importe quoi pour prolonger le placement... (et j'avais raison quant à la juge...).

La juge des Enfants écarte volontairement la parole de Théo ainsi que tous les documents importants et graves qui montrent la véracité et la gravité des faits.

Mon fils est resté en foyer durant six mois, puis a été placé en famille d’accueil (qui était très gentille et s’occupait très bien de Théo).

Mais le mal-être et la souffrance de mon petit garçon ont empiré de jour en jour.

Après presque un an de placement, les éducateurs, la famille d’accueil, les assistantes sociales de l’ASE et les psychologues qui s’occupaient de mon fils ont constaté que celui-ci était en grande détresse, qu’il supportait très mal, et de plus en plus, le placement. Ils avaient été d’accord sur le fait qu’être séparé de moi était très néfaste pour mon petit garçon, qui se trouvait dans une souffrance extrême. Ils avaient compris que le placement ne faisait qu’empirer les choses et tous étaient extrêmement inquiets pour mon petit garçon. Ils avaient pu voir la personne et la maman que je suis. Ils avaient dit que, quel que soit l’endroit où était placé mon fils, il ne serait bien qu’avec sa maman.

Ils avaient donc tous préconisé un placement au domicile maternel avec un droit de visite pour le père en lieu neutre et en présence d’un tiers.

Nous étions donc repassés devant le Juge des Enfants en janvier 2017, et la Juge des Enfants a décidé, malgré la demande de toute l’équipe de l’ASE, psychologues et éducateurs, de placer mon petit garçon chez les grands-parents paternels parce que ceux-ci l'avaient demandé (tout comme ma maman qui elle, a été totalement évincée de tout cela par la juge), et sachant également que X n'habite qu'à une centaine de mètres de chez ses parents !

C’était catastrophique… L’équipe était très en colère de cette décision et moi j'étais, une fois de plus, anéantie… Comment la Juge avait-elle pu prendre cette décision qui allait à l’encontre des demandes de l’Aide Sociale à l'Enfance et des éducateurs, mais également et surtout, à l’encontre du bien-être et de l’intérêt de mon petit garçon ??!

Dix mois après ce placement (alors que cela devait-être huit), nous sommes repassés devant la juge.

Entre-temps, le Procureur de la République avait rouvert toutes les plaintes et changé de brigade (car ce dernier s'est aperçu que la brigade qui s'occupait des plaintes était complètement partiale).

Suite à cela, le père de Théo a été mis en garde à vue et s'est vu faire l'objet de quatre chefs d'accusation qui sont : violences aggravées sur moi, et violences, agressions sexuelles et corruption de mineur sur Théo.

Pour cette nouvelle audience, le Procureur de la République avait fait des réquisitions plus qu’explicites pour la juges des Enfants, en concluant qu’il fallait la mainlevée du placement de mon fils, que ce dernier rentre auprès de moi, sa maman, et que le père ait un droit de visite médiatisée en lieu neutre.

Se moquant des graves chefs d’accusation contre le père de mon fils, des réquisitions du Procureur, du fait que mes droits et mon autorité parentale ne sont absolument pas respectés, que le jugement n’est pas suivi par la famille paternelle puisque (entre autres) le père de mon fils voit ce dernier régulièrement et seul alors qu’il en a l’interdiction, et se moquant surtout de « l’intérêt supérieur » de l’enfant, la juge a décidé de reconduire le placement de mon fils chez les grands-parents paternels durant un an. 

Pour cette continuité de placement il n’y a AUCUNE MOTIVATION  de la part de la juge, qui en fait dorénavant une affaire personnelle !

Je suis privée de mes droits et mon autorité parentale n’est absolument pas respectée, cela est noté, et mon fils et moi n’avons le droit de nous voir uniquement quelques heures deux fois par mois avec la présence d’une TISF (technicienne d’intervention sociale et familiale).

                                                           _ _ _ _ _

Théo continu de subir des maltraitances physiques mais surtout des maltraitances psychologiques graves.

Je suis anéantie, dévastée... et seul mon fils me donne encore la force de continuer à me battre.

Je suis extrêmement inquiète pour mon petit garçon, aussi bien physiquement que psychologiquement. Je suis inquiète pour sa santé psychique et émotionnelle, mais également pour son apprentissage scolaire (l’institutrice de Théo a dit aux éducateur que celui-ci allait mal, que son travail s’en trouvait perturbé, qu’il y avait un défaut de soin physique et psychologique.

Mon petit garçon me manque terriblement. J'ai l'impression que l'on m'a arraché le cœur. C'est une torture de le savoir là-bas, coupé de tous ses repères, de sa famille, des gens qui l'aiment. Une torture de le savoir aussi mal, de ne plus le voir grandir, de ne plus rien partager avec lui, de ne plus pouvoir m'occuper de lui au quotidien, de ne plus pouvoir le rassurer et le consoler…

Je souhaite votre soutien pour que mon petit garçon puisse grandir auprès de sa maman, en sécurité physique et psychologique, qu’il n’ait plus peur, et que, malgré les séquelles que tout cela lui laissera, il puisse retrouver une vie d’enfant stable, harmonieuse et apaisée chez lui auprès de sa maman et de sa famille maternelle.

Je vous remercie infiniment de votre soutien

Pour plus d'informations, voici le lien de mon blog. N'hésitez pas à vous abonner pour être informé des derniers évènements.

http://www.rendezmoimoninnocence.com/

Vous pouvez me contacter à petition75@yahoo.fr

 

 



S. compte sur vous aujourd'hui

S. S. a besoin de votre aide pour sa pétition “Maman privée de ses droits et de son enfant à cause d'une juge défaillante et malgré les réquisitions du Procureur de la République et du Ministère Public.”. Rejoignez S. et 5 191 signataires.