Réouverture du JUMP VIRTUAL ARENA à Orléans

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Le Jump Virtual Arena est fermé depuis le 12 août à 14h sur décision de la Mairie.
Un cas de COVID-19 ? Rien de cela mais un problème de communication avec la commission de sécurité pendant les vacances du maire d'Orléans.

Je souhaite vous expliquer brièvement les raisons de cette décision afin que vous puisez nous soutenir et réparer cette injustice.

Il y a toujours un risque à entreprendre une activité ouverte au public mais le principe de précaution, les normes sont là pour réduire cette prise de risque. Parfois, le processus se grippe : nous sacrifions une activité pour les erreurs et les négligences passées dans d'autres établissements.


Que s’est-il passé ?
Il faut remonter en avril 2016, lors de l’ouverture de l’établissement bien connu sous le nom de Jump Trampoline Arena à l’époque. L’activité est toute nouvelle, moins d’une dizaine de parcs sont ouverts en France et la commission de sécurité
est face à une nouvelle architecture : un plancher surélevé de 650m2 sur lequel jouxtent des toiles de saut et des paddings (tapis de réception composés de mousses amortissantes recouvertes d’une couverture en vinyle, élément
indispensable pour la sécurité des jumpers).
Notre cellule est alors marquée par un avis défavorable des pompiers à cause des mousses des paddings. Avec le trampoline Factory à St Denis en Val, nous sommes les deux établissements en France pour lesquels la résistance au feu des paddings porte préjudice à notre exploitation.
Alors que dans toutes les autres commissions de France, les pompiers étudient les conditions d'une exploitation qui diminueraient le risque lié à l'existence de ces mousses en polyuréthane inflammables (nombre plus important de fenêtres de
désenfumage, de portes de secours, détecteurs de fumées sous le plancher, surveillance vidéo et humaine, RIA...), alors
que tous les experts de la sécurité sur Orléans sont unanimes pour reconnaître que la commission s’entête à demander un padding classé M3 qui n’existe pas, alors que le risque incendie est mesuré dans un espace qui n’est pas confiné et
très volumineux (plus de 10 mètres de hauteur) et que l’exercice d’évacuation qui a été réalisé lors du passage de la commission de pompier le 4 août dernier a permis d’évacuer en moins d’une minute l’arène de trampoline (fortement fréquentée en période de vacances scolaires), le spectre des incendies mortels dans les boîtes de nuit n'en finit pas de planer sur cette commission et il faut donc compter sur le soutien du Maire pour s’extirper de cette fâcheuse affaire et assurer l’équité sur le territoire français des conditions d’exploitation des trampolines parcs.
Mme Sauvegrain, 1ère adjointe de la ville avec l’ancienne équipe municipale du Maire Mr Carré nous a toujours accordé la continuité de l’exploitation et ce malgré l’avis des pompiers. Mais le nouvel adjoint Mr Blanluet qui vient de prendre ses
fonctions s’est rangé aux côtés de Mr Maillard, colonel des pompiers, en s’exclamant lors de la dernière commission de pompiers du 4 août dernier « je ne veux pas avoir la mort d’un gosse sur la conscience ». Personne ne veut cela, là n’est pas la question. A mon sens, la tâche qui relève de ses fonctions c’est de faire bouger les postures, d’ouvrir la voie du dialogue pour trouver des conditions d’exploitation acceptables comme partout ailleurs dans les autres trampolines
parcs.
Car de deux choses l’une soit c’est dangereux et les mousses de polyuréthane sont interdites dans tous les établissements : trampoline parcs mais aussi dojos, gymnases, cinémas (sièges), hôpitaux (matelas)… soit nous sommes victime d’un abus de pouvoir de la commission de pompiers que la Mairie d’Orléans supporte.


Les deux trampoline parcs d'Orléans sont donc fermés, laissant une communauté de jumpers en mal de trouver un autre parc à moins d'une heure de voiture.

Cette fermeture si elle perdure va engendrer dans quelques mois des licenciements, un dépôt de bilan.

Nous comptons sur votre engagement à nos côtés. Merci pour votre attention.

L'équipe du Jump Virtual Arena,

Alix, Victor, Matteo, Léa, Solal, Farès, Margot, Elisa, Nathalie