STOP à la fermeture de classe à Treuzy-Levelay, Villemer, Nonville ! (BIS)

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CESSEZ LE MASSACRE DE NOS ÉCOLES RURALES !

Nous apprenons par voie de presse le 31 janvier dernier que Madame Patricia Galeazzi, Directrice Académique des Services de l’Education Nationale de Seine et Marne, projette pour la seconde année consécutive de fermer définitivement un poste d’enseignant, et donc une classe, sur notre Regroupement Pédagogique Intercommunal des trois écoles de Treuzy-Levelay, Villemer et Nonville.

Nous n’avons encore cette année que quelques jours pour contester l’abjecte décision, qui pourrait être entérinée sans retour en arrière possible le 15 février prochain lors du Conseil Départemental de l’Education Nationale à Melun.

Ces plans ont été fomentés une nouvelle fois sans qu’aient été consulté nos élus et représentants, gestionnaires des écoles concernées, et sans même avoir averti un quelconque personnel de nos écoles, encore moins les principales victimes directes, les parents d’élèves et leurs enfants, de l’épée de Damoclès qui pend au-dessus de nos têtes.

Madame Galeazzi, qui n’a jamais pris la peine de nous expliquer directement les motivations de ces décisions erronées car ignorantes de notre réalité rurale, nous avait laissé entendre par sa révision de jugement l’année dernière qu’elle avait saisi l’importance de nos écoles pour nos villages et la nécessité de nous laisser le temps cette année de travailler sereinement à développer et enrichir notre système scolaire local, ainsi qu’augmenter le nombre d’élèves par classe, seule donnée qui semble importer à la Directrice Académique.

Il apparaît que Madame Galeazzi et son administration envisagent sournoisement le chiffre record de dix-huit fermetures sur le sud de notre département, en grande partie dans les écoles rurales. Ces projets arrivent systématiquement avec brutalité, sans aucune considération des conséquences néfastes sur notre territoire et nos enfants, et sans le moindre dialogue avec ceux qui en pâtissent.

Nous invitons tous nos chers villages voisins également dans la ligne de mire de l’Inspection Académique à se rassembler avec nous pour protester avec vigueur contre cette désastreuse politique.

Cela suffit !

Non, Madame Galeazzi, nous ne vous laisserons pas mener inconsidérément nos communes à leur perte au lieu de faire le nécessaire pour recruter les enseignants qui feront vivre nos écoles !

Non, Madame Galeazzi, vous ne pouvez pas sanctionner notre coefficient de remplissage de classes inférieur à vos standards en supprimant des postes, ce qui asphyxie nos écoles, et vous motive ensuite à trancher de nouveau ! C’est vous qui entretenez ce catastrophique cercle vicieux !

Non, Madame Galeazzi, nous ne pouvons pas tolérer la lente et inconséquente destruction de nos écoles de villages dans laquelle vous vous obstinez !

Nous appelons tous nos concitoyens à se mobiliser pour exprimer notre refus inflexible de laisser l’enseignement de nos enfants être dégradé davantage, et l’avenir de nos villages être mis en danger.

Merci de soutenir notre combat pour la préservation de nos écoles rurales, aidez-nous à nous faire entendre en diffusant notre pétition à tous vos contacts et en rejoignant notre groupe Facebook :
« SAUVONS NOS ECOLES RURALES ! (Villemer, Nonville, Treuzy-Levelay) »

Vous trouverez en annexe notre lettre ouverte à Madame Galeazzi, et pour finir ci-après le texte de notre pétition de 2017, malheureusement toujours d’actualité.


Les représentants des parents d’élèves
des écoles de Treuzy-Levelay, Villemer, Nonville et les élus du Syndicat Intercommunal de Regroupement Pédagogique.

 


Le 9 février 2017, sans aucune consultation préalable, nos maires de Villemer, Nonville et Treuzy-Levelay reçoivent un courrier signé de Madame Patricia Galeazzi, Directrice Académique des Services de l’Education Nationale de Seine et Marne (annexe 1), les informant qu’une classe va être fermée sur le Regroupement Pédagogique Intercommunal et leur intimant l’ordre de décider ensemble sur quelle commune aura lieu cette suppression.

En pleines vacances scolaires, elle ne leur laisse que jusqu’au 17 février pour s’exprimer, et s’apprête à entériner cette décision avec ou sans eux le 2 mars.

Alors que nous nous sommes récemment, et au prix de nombreux efforts, regroupés en R.P.I. (sur les recommandations de l’Education Nationale) pour éviter, entre autres, une fermeture de classe sur une de nos trois communes, l’Académie veut nous l’imposer par la force, et cherche à nous diviser (en nous disputant le lieu de fermeture) pour mieux faire passer son intolérable projet.

La fermeture d’une classe dans l’un de nos trois villages, peu importe lequel, cela signifie :
• Des classes considérablement plus chargées et donc une baisse de la qualité d’enseignement.
• L’apparition d’une nouvelle classe à « double niveau » dans le primaire et tous les inconvénients que cela comporte.
• La perte d’un enseignant sur le R.P.I., donc l’éventualité d’une école tenue par un unique enseignant, ce qui n’est pas concrètement applicable, particulièrement sous le régime d’état d’urgence voulu par le gouvernement et ses implications sur l’organisation de nos écoles.
• La porte ouverte à d’autres fermetures les années suivantes sous divers prétextes.
• La mise en péril de tous les efforts d’investissement faits récemment ou déjà prévus par le S.I.R.P. et nos trois communes.
• La fin du projet pilote de nos enseignants, faute de temps.
• Un pas de géant vers la fermeture de nos trois écoles à moyen terme, pour nous pousser à scolariser nos enfants vers les grandes villes ou dans le privé. A long terme, sans écoles, nos trois communes sont vouées à disparaître ou bien à être absorbées. Cela ressemble à une nouvelle manifestation évidente de la volonté du gouvernement d’étouffer la vie rurale et de la négligence de l’Etat envers nos villages.

Madame Patricia Galeazzi base sa décision sur la prévision de réduction des effectifs de classe, alors même que 25 logements locatifs s’apprêtent à être construits sur la commune de Nonville, générant une population scolarisable de 37 élèves.

D’après nos maires, le dégel récent des transactions immobilières, la quinzaine de terrains à bâtir et la trentaine de logements proposés actuellement à la vente nous permettent d’anticiper une prochaine hausse sensible du nombre d’élèves.

Si cette inacceptable décision devait être confirmée, Monsieur Gérard Balland, maire de Nonville, promet de fermer son école à la rentrée de septembre 2017 en signe de protestation. Nous encourageons vivement nos deux autres élus de Villemer et Treuzy-Levelay à aller dans la même direction.
La menace qui pèse sur nous n’est définitivement pas un cas isolé (voir lien en fin de page).

Il est urgent d’agir tous ensemble, nous sommes tous concernés.

En conséquence :
• Nous vous prions de bien vouloir signer notre pétition et la diffuser le plus largement possible afin de bien faire comprendre à Madame Patricia Galeazzi et à l’Education Nationale que nous ne les laisserons pas tuer les écoles de nos villages.
• Nous vous prions de participer à la réunion du mercredi 22 février (annexe 2) et aux manifestations à venir et dont nous vous tiendrons informés.

Merci de votre lecture et de votre soutien.

Les représentants des parents d’élèves
des écoles de Treuzy-Levelay, Villemer, Nonville.

 



Représentants des parents d'élèves de Villemer Nonville Treuzy-Levelay compte sur vous aujourd'hui

Représentants des parents d'élèves de Villemer Nonville Treuzy-Levelay a besoin de votre aide pour sa pétition “Madame Patricia Galeazzi, Directrice Académique des Services de l’Education Nationale: STOP à la fermeture de classe à Treuzy-Levelay, Villemer, Nonville ! (BIS)”. Rejoignez Représentants des parents d'élèves de Villemer Nonville Treuzy-Levelay et 820 signataires.