Non aux violences sexuelles à l'école

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NON AUX VIOLENCES SEXUELLES A L'ECOLE

NON A LA NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER

NON A L'IGNORANCE

NON AU SILENCE

Violences sexuelles caractérisées en viol sur une mineure âgée de 6 ans à l'époque des faits (23 juin 2016) par un autre élève du même âge dans les toilettes de l'école.

Plainte déposée le jour même, classée sans suite le 5 août 2016 car l'enfant agresseur est âgé de moins de 10 ans et par conséquent non responsable pénalement.

Rentrée scolaire 2016, l'agresseur est toujours présent au sein de l'établissement scolaire et dans la même classe que sa victime.

Il n'y a eu aucune prise en charge médicale ou psychologique pour la victime au sein de l'établissement scolaire, ni expulsion de l'enfant agresseur comme mentionné dans le protocole de prévention et traitement des violences sexuelles du Ministère de l'Education Nationale.

De même suivant l'article 40 du code de procédure pénale, tout fonctionnaire dans l'exercice de ses fonctions ayant connaissance d'un crime ou d'un délit est dans l'obligation d'en donner avis sans délai au procureur de la République.

Réponse de l'inspecteur académique en date du 22 mars 2017 : « L'exclusion d'un élève ne fait pas partie des sanctions éducatives envisagées dans les établissements scolaires publics du premier degré ».

A ce jour, ni la direction de l'établissement scolaire ni l'inspection académique ne sont en mesure de fournir des preuves d'un signalement auprès du procureur de la république comme cela est d'usage dans ce cas de figure et ce malgré une demande par courrier recommandé de ma part et une demande par courrier de mon avocat.

La seule revendication de l'école et de l'inspection académique : « votre fille va bien, elle aime l'école et est pleinement dans ses apprentissages »…….

OUI ma fille va « bien ». Elle aime l'école, ses copains, ses copines. Mais elle a peur de cet enfant qu'elle est dans l'obligation de côtoyer tous les jours. Elle va relativement bien mais ce n'est pas grâce à l'école et à la soit disant prise en considération de la situation…..

Mais ce que l’on ne voit pas c’est la culotte mouillée quand elle a peur d’aller aux toilettes à l’école, ce sont les cauchemars la nuit, ce sont les larmes qui arrivent subitement alors qu’elle est en train de jouer tranquillement, OUI mis à part tout ça ELLE VA BIEN !!!

C'est peut être là tout le problème…. Ma fille va « trop » bien ! Elle n'est pas prostrée et n'a pas encore l'intention de se pendre au bout d'une corde.

Elle avance dans sa vie de petite fille avec cet événement puisque désormais il fait partie de sa vie.

Elle va bien mais pour combien de temps ?

La psychologue dit que cela ressortira dans quelques années au début de sa vie amoureuse comme cela se produit dans 90 % des cas.

Alors quelle est la solution ? Oublier, dédramatiser, passer au dessus….. ???? Comme cela m'est demandé. Qui serait en mesure d'oublier un tel événement ?

NON les faits sont trop graves pour être passés sous silence.

Rien n'ayant été proposé, il faut en déduire que l'école cautionne ce genre de « pratique » et ferme les yeux. Il faut dénoncer cet acte qui est loin d'être anodin.

Pour ma fille mais aussi pour vos enfants scolarisés dans cette école et qui sont de potentielles victimes.

Aux dires de l'inspecteur académique, je cite : «La situation d'agression sexuelle dont aurait été victime votre fille », «  La situation est prise en compte. Je tiens à vous rassurer l'équipe enseignante accomplit ses missions avec sérieux. J'y veille régulièrement ».

Pourquoi aurait été victime ???  OUI c'est une certitude, c'est une victime certificat médical à l'appui.

Aux dires de l'institutrice : « la maman est toujours dans la plainte et dans la crainte ».

OUI je suis une maman qui a peur pour sa fille ce qui est légitime. OUI je suis dans la crainte de peur que cela ne se reproduise comme l'agresseur de ma fille l'en a menacée. OUI je suis dans la plainte car aucune issue favorable n'est proposée pour qu'elle continue sa scolarité dans un climat serein.

OUI je souhaite dénoncer cette aberration et crier ma colère. OUI je souhaite l'expulsion de cet enfant.

La solution ? Changer mes enfants d'école !!!! « Il est plus facile de changer d'établissement scolaire une victime plutôt qu'un agresseur. » Voilà LA réponse….

Pour protéger ma fille, il va falloir que j'arrache mes enfants à leurs habitudes, à leur environnement scolaire et à leurs ami(e)s car son statut de victime est totalement bafoué.

Signer cette pétition c'est me soutenir dans mon combat mais c'est aussi protéger vos enfants !

 



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