#libre d’appeler sa mère ou son père: pour tous les enfants de divorcés/séparés

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Saviez-vous qu'aujourd'hui on peut priver un enfant du droit de parler à l'un de ses parents sans aucune justification ? Invraisemblable… pourtant c'est ce que vivent des dizaines de milliers d'enfants, victimes des séparations dites "conflictuelles".

Dans ces contextes, trop souvent, le parent gardien dénie à l'enfant la liberté fondamentale de parler librement à l'autre parent.

Pourtant, la loi du 4 mars 2002 (loi 2002-305) précise que « chacun des mère et père doit maintenir des relations personnelles avec l'enfant et respecter les liens de l'autre parent avec celui-ci ».

Mais en pratique, l'application de cette loi est laissée au bon vouloir du parent gardien.

Les nombreux témoignages en commentaires de cette pétition en attestent.

Il est courant que le moyen de communication offert à votre enfant soit confisqué par l'autre parent. Dans ce cas, la réponse de l'avocat est : "Vous faites un cadeau, l'autre parent le confisque, c'est dans son droit."

Si vous essayez de joindre votre enfant au domicile de son parent gardien, l’appel peut être facilement mis en échec.

Et si vous saisissez le juge aux affaires familiales "pour si peu", vous ferez figure de parent non coopérant en opposition au "gentil" parent et vos droits parentaux risqueront de se réduire comme peau de chagrin.

Car si la loi de 2002 se veut noblement garante du maintien du lien enfant/parent, concrètement il n'existe aucun contrôle. Aucune institution, aucun service social n'a pour mission d'en vérifier la bonne application.

Actuellement, des dizaines de milliers d'enfants sont réduits au silence et en souffrent. Personne pour les écouter.

La période de séparation peut aller au mieux d’1 semaine en garde alternée dans le "meilleur" des cas mais parfois dans le pire des cas, la séparation - selon l'éloignement géographique et la période des vacances scolaires - peut durer jusqu'à 16 semaines.

= 1 ,4 ,6 ,8 ,16 semaines de vide absolu pour un enfant qui a légitiment besoin de ses DEUX parents.

Au-delà de l'aspect "pratique" du problème de communication, la maltraitance psychologique apparaît en filigrane.

En effet nier le droit à la parole d'un enfant, nier ses besoins et son ressenti, nier sa liberté c'est tout simplement nier son existence en tant que personne.

Tient on compte de sa souffrance, de sa solitude ou de son sentiment d’abandon ?

-       Je demande à ce que l’usage et la détention d’un moyen de communication vocal et/ou vidéo soit librement autorisée aux enfants qui souhaitent contacter leur mère, leur père, leurs grands-parents.

-       Je demande qu'il soit permis au parent non gardien de fournir un moyen de communication à son enfant.

-       Je demande qu’il soit interdit au parent gardien de confisquer ce moyen de communication.

 Le moyen de communication bénéficiant évidemment d’un accès restreint aux sites de bonnes mœurs.

 Car au-delà du moyen de communication ce sont les droits de l’enfant qui sont confisqués.

Je demande à ce que dans ces situations toute forme de pression psychologique sur enfant soit régulièrement évaluée par des professionnels indépendants.

Stop au silence ! Faites du bruit ! Signez, partagez et repartagez !

Nous vivons dans une société dite civilisée et dont nous sommes fiers, faisons-en sorte qu’elle le soit pour tous et avant tout pour nos enfants.

 

 

 



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Jeanne ANDCO a besoin de votre aide pour sa pétition “#libre d’appeler sa mère ou son père: pour tous les enfants de divorcés/séparés (* en l'absence de violence parentale avérée)”. Rejoignez Jeanne et 2 394 signataires.