PLUS JAMAIS D'ESSAIS DE VACCINS EN AFRIQUE: NOUS NE SOMMES PAS VOS COBAYES!

PLUS JAMAIS D'ESSAIS DE VACCINS EN AFRIQUE: NOUS NE SOMMES PAS VOS COBAYES!

0 a signé. Prochain objectif : 500 !
Quand elle atteindra 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
Dolly Katiutia AFOUMBA a lancé cette pétition adressée à LES AFRICAINS ET AFRODESCENDANTS et à

Pétition : PLUS JAMAIS DE TESTS DE VACCINS EN AFRIQUE : NON AUX VACCINATIONS EN MASSE, NOUS NE SOMMES PAS DES COBAYES

 

La communauté Africaine a pu mesurer l’extrême arrogance de l’oligarchie capitaliste mondiale à travers un échange sur la chaine LCI entre Camille Locht, directeur de recherche de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (sous tutelle du ministère des Solidarités et de la Santé) et Jean Paul Mira, chef de service médecine intensive et de réanimation de l’hôpital Cochin. UN échange qui dévoile sans gêne, le rêve d’une Elite malsaine de réduire tout un continent en cobaye de laboratoire afin de tester pour ce cas, un vaccin qui existe depuis plus de 100 ans. Connaissant clairement que ce vaccin est d'usage chez l'homme depuis la fin de la première guerre mondiale et que ce dernier avait déjà fait l'objet des tests sur les primates avant son usage officiel chez l'homme, nous trouvons cela très suspect qu’après plus de 100 années d'utilisation, une étude en court sur l'homme est encore prévue dans le cadre de la lutte contre le Covid -19. Cette étude, d’un point de vu purement rationnel serait urgente sur une population mourante et à genou face à cette pandémie et les africains jusqu’à présent sont loin des chiffres macabres que présentent d’autres continents. L’on aurait aussi souhaité, si l’intention était vraiment de sauver des vies, que ces experts invitent juste les populations de par le monde à vérifier la période d’expiration de leur vaccin BCG (obligatoire pour la majorité des pays), ou à aller se faire vacciner si cela n’avait pas encore été le cas, si véritablement, les récentes découvertes sur son effet sur le Covid-19 sont avérées. Ce serait un acte tout à fait normal, car le BCG est déjà rentré dans la routine sociale depuis sa vulgarisation. Dans ce cas, une étude, si nécessaire, ne se focaliserait pas sur les tests de vaccin mais sur l’observation des patients adultes déjà vaccinés en comparaison avec ceux dont le vaccin a perdu effet. L’idée des tests du vaccin, et plus encore sur un groupe humain, dit vulnérable, nous semble suspecte.

 

Avons-nous des raisons de craindre pour nos vies ? Oui. Les précédentes expériences de vaccinations en masses ont eu des résultats dramatiques sur nos populations. Nous pouvons citer entre autres les tests du vaccin antipaludique, baptisé Mosquirix sur des bébés encore en court actuellement qui causent des effets néfastes allant jusqu’à la mort, les tests du vaccin RTSS, le scandale du vaccin Pfizer qui a laissé des morts au Nigéria et proche de l’Afrique : les conséquences tragiques des vaccinations en masse en Inde avec des millions d'enfants empoisonnés. Tragédie qui a été suivie par l’ouverture d’un procès de l’Etat Indien contre la fondation Bill et Melina Gates, le PATH et l'Organisation Mondiale de la Santé.

 

La communauté africaine, à travers cet interview ôté de tout respect mais aussi de toute ambiguïté, a clairement pu confirmer ses inquiétudes face à des éventualités de tests de vaccins sur ses nationaux dont les objectifs véritables restent très controversés. En effet avant toute administration de vaccin, il y a des préalables clairs tels que le profilage des patients concernés, la consultation de leurs précédents vaccins pour s’assurer qu’ils ne reçoivent pas une double vaccination, les vulnérabilités à de possibles réactions allergiques et autres préalables qui ne sont nullement respectés dans le cadre des campagnes de vaccination de masse. De plus, l'administration des vaccins, surtout dans le cadre des essais, requiert un contrôle efficace des personnes administrées pour s'assurer qu'elles ne développent pas des maladies ou réactions allergiques du au vaccin.

Nous sommes conscients de la gravité de la crise sanitaire actuelle et de la nécessité de prendre des mesures intelligentes et non drastiques pour contrer la crise. Nous faisons pleinement confiance à l’expertise africaine qui a déjà démontré qu’elle n’a rien à envier aux étrangers. Nous prônons le respect de notre dignité, notre intégrité et du droit à la vie. Nous appelons les dirigeants et surtout la société civile africaine à exercer des pressions continues sur leurs dirigeants afin que l’excellence africaine soit valorisée à sa juste valeur et que les résultats de nos chercheurs soient utilisés pour des essaies cliniques et traitements du COVID-19. A l’exemple de l’Apivirine du Béninois, le Dr. Valentin Agon et du protocole des Congolais, lu Pr. Michel Bakala Ekwalanga et de Madame le Pr. Philomène Lungu Anzwal. Nous sollicitons une analyse continentale de leurs découvertes et appelons les médias du continent à mettre tout en œuvre pour donner voix à ces experts et à tous les autres génies de la santé en Afrique. Nous appelons par la même occasion les Etats du continent à subventionner et supporter les analyses des plantes médicinales et tout autres moyens de traitements traditionnels afin de les encadrer et de guider le peuple qui peut parfois s’en servir de manière désordonnée.

Si vous aimez tant la vie, sauvez celle de vos populations qui meurent par milliers, laissez nos frontières fermés et annulez la dette de l’Afrique, ainsi il saura subventionner ses chercheurs et se procurer le matériel nécessaire pour protéger sa population.

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