Organiser des conférences au nom de la liberté d'expression et de conscience !

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Suite à la décision de Monsieur le Maire sous l’impulsion de Madame la Préfète d’Eure-et-Loir, d’annuler la mise à disposition de la salle communale (Centre Culturel du Lièvre d’Or de Dreux) qui avait été réservée pour la conférence du samedi 14 avril 2018 à DREUX (Convention de mise à disposition payante, Attestation d'assurance, chèque de caution, chèque pour frais de location), nous avons le devoir et l’obligation de lever certains voiles au sujet de cette manifestation organisée par l’association loi 1901 dénommée COJEP « Conseil pour la Justice l’Egalité et la Paix ».

Avant toutes choses, COJEP défend, les fondamentaux démocratiques, à savoir la liberté d’expression, ainsi que, les libertés fondamentaux pour tout un chacun, sans faire de distinctions quelconques.

C’est pour cette raison, que nous organisons continuellement depuis plusieurs années des conférences sur des thématiques bien précises et en lien avec l’évolution de la société actuelle.

Partant, le souci majeur de l’ensemble de la communauté des citoyens doit être la préservation de la liberté d’expression, qui dans le cas d’espèce a été bafouée.

Sans être trop exhaustif, concernant la question arménienne, nous pensons, qu’il faille écouter, analyser, comprendre, les deux parties afin de pouvoir juger si oui ou non un génocide a eu lieu.

Les accusations des uns et des autres doivent impérativement être étayées par des documents et des archives non équivoque, sincères et sérieux.

Il ne faut pas céder aux lobbys de certaines communautés qui se font discrètes mais qui en réalité sont animés par la manipulation de la société.

Nous souhaitons vous faire part de deux références juridiques :
- en 2012: le Conseil Constitutionnel français censure la loi sur la "pénalisation de la négation du génocide " qu’elle juge Inutile et inopportune. Cette décision est fondée sur le principe de la liberté d’expression et estime que le Parlement n’a pas à s’ériger en tribunal.
http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2012/2012-647-dc/decision-n-2012-647-dc-du-28-fevrier-2012.104949.html

- En 2015 : La Cour européenne des droits de l'homme considère qu'il n'existe pas de consensus entre les historiens sur cette question ; et qu'une éventuelle sanction apportée à la négation du qualificatif de génocide était attentatoire au droit à la liberté d'expression (voir CEDH, 15 octobre 2015 et 17 décembre 2013 ; Conseil constitutionnel, 28 février 2012).
Dans ces conditions, nous nous réservons le droit et la possibilité, de faire état de notre avis en ce sens.

Par ailleurs, Yves BERNARD est un écrivain français, qui a fait ses preuves dans le passé et le présent. Si aujourd’hui, nous avons l’honneur de l’inviter, ce n’est que du fait de son travail remarquable qu’il a illustré dans un ouvrage qui a été publié en France.

Cet ouvrage intitulé « divergences turco-arméniennes » n’a jusqu’à preuve du contraire fait l’objet d’aucune interdiction pour des faits ou des propos négationnistes, comme veut le faire entendre, le premier magistrat de la ville de DREUX.

En conséquence, refuser une salle pour une conférence, porte atteinte à la liberté de se réunir, à la liberté d’expression et à la liberté de conscience.
Dans ces conditions, nous nous réservons le droit et la possibilité, de faire état de notre avis en ce sens.
D’ailleurs, c’est par le biais d’échanges que nous allons pouvoir avancer sur des sujets concernant l’ensemble de la communauté des humains, qui peuvent et c’est souvent le cas, être biaisés, pour préserver les intérêts de certains.

C’est pour cette raison, que nous regrettons que les lobbys extrémistes arméniens imposent une version de l'Histoire sans tenir compte de l'avis de l'ensemble des spécialistes de la question, jusqu'à en interdire la mise à disposition d’une salle communale.

Ceci ne fait pas grandir notre République. La France, pays des droits de l’Homme a pour obligation, de préserver les libertés, quant bien mêmes, elles puissent ne pas satisfaire certains.

NON à L'INTERDICTION DE LA SALLE COMMUNALE

OUI à la LIBERTE D'EXPRESSION ET DE CONSCIENCE



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