Améliorer les conditions de travail à l'Université de Bordeaux

Améliorer les conditions de travail à l'Université de Bordeaux

0 a signé. Prochain objectif : 200 !
Quand elle atteindra 200 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
Syndicat CGT de l'Université de Bordeaux a lancé cette pétition adressée à Le gouvernement et le président de la Republique et à

L’amélioration des salaires, des conditions de travail, de la carrière, des retraites, de tous les salariés  de l’Université de Bordeaux, titulaires et non-titulaires, C’est la garantie d’un service public de qualité, de meilleures conditions d’études pour les usagers ! En effet, MÊLONS-NOUS DE NOS AFFAIRES !

Les personnels Biatss et Enseignants-Chercheurs ont dû faire face, souvent sans moyens supplémentaires, à de nombreuses réformes de l’État, à la fusion des universités, à des restructurations de services, à la mise en place d’une nouvelle offre de formation, à la réponse aux multiples appels d’offres recherche, au chantier de la dévolution du patrimoine… non sans conséquences sur les conditions d’études des usagers !

ENSEMBLE NOUS REVENDIQUONS au plan National:

• une augmentation du Smic à 1800 euros, du point d’indice, de tous les salaires et pensions ainsi que des minimas sociaux ;

• une réforme de la fiscalité afin d’assurer une plus grande redistribution des richesses et d’alléger le poids de l’impôt indirect (TVA, TICPE) pénalisant les salariés et les ménages, le paiement des impôts en France de grandes sociétés (GAFA), une imposition plus forte des plus hauts revenus et de la détention de capital ;

• la suppression des aides publiques aux entreprises (CICE, CIR et exonérations diverses, etc.) qui ne servent ni l’emploi, ni la revalorisation des salaires, ni l’investissement de l’appareil productif et mettent à mal notre protection sociale ;

• le développement des services publics, partout sur le territoire, en réponse aux besoins de la population, avec des moyens suffisants en personnels pour un bon exercice de leurs missions ;

• le respect des libertés publiques tel que le droit de manifester remis en cause par le gouvernement ;

• la suppression de la hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers ;

• Un plan de recrutement de fonctionnaires et l’augmentation des budgets, pour pouvoir exercer correctement nos missions d’enseignement et de recherche, et diminuer la précarité ;

• L'augmentation du plafond d’emploi et une revalorisation conséquente par l'Etat de la Subvention pour charges de service public (Ex-DGF, Dotation Globale de Fonctionnement) de l'Université, une réévaluation de la compensation du GVT (Déroulement de carrière) et de la masse salariale à hauteur de 5 à 10 Millions d'Euros par an  pour la seule Université de Bordeaux,… financé par l’attribution des fonds du CIR (Crédit Impôt Recherche) à l’ESR,… Seuls moyens durables d’éviter le GEL de postes…

• L'augmentation des capacités d’accueil des Universités avec des moyens durables et le remplacement de « Parcoursup » par de vraies mesures d’accompagnements…

 

Plus particulièrement au plan local :

• Une réelle amélioration des conditions de travail pour tous (QVT), une prise en compte des propositions exprimées par tous les personnels notamment des catégories B et C, et les usagers concernés par des restructurations de service, une expertise des réorganisations de services par les CHSCTs,

• Un plan de reclassement pluriannuel de tous les collègues effectuant une fonction et assumant des responsabilités supérieures au poste qu’ils occupent,

•  L'ouverture de concours et d'examens professionnels en plus grand nombre,...

•  La poursuite du plan de dé-précarisation des personnels de l'Université par des créations de postes de titulaires et des CDI pour tous les emplois permanents dont l'Université a besoin pour assumer toutes ses missions de service public ; les taux de turn-over de certains services sont sources d'instabilités et générateurs de tensions, de souffrances au travail, et de perte d'efficacité de ces services,

• Une évaluation des moyens financiers et en personnels manquants dans toutes les structures et une nouvelle évaluation des postes pérennes encore occupés par des CDD, ou qui devraient être créés pour répondre aux besoins des services et laboratoires ; pour pallier aux manques de moyens, le recours à la « volatilité » des fiches de postes s'intensifie et la charge de travail devient alarmante,

• Le renforcement des moyens dévolus à l'action sociale (SUAS) pour les aides d'urgence, les aides pour les bas et moyens salaires, et le renforcement des moyens humains et matériels pour l'association des personnels qui participe à la vie des campus (CLASCUB),

• L’actualisation des deux Chartes de Gestion des personnels Contractuels avec révision des grilles intégrant l’équivalent du socle de base indemnitaire dans le salaire, gardant les primes fonctionnelles apparentes, et la mise en place d’une prime de précarité,

• La démocratisation de la gestion de la Recherche à l’Université, la coopération des laboratoires ! Nous refusons toute politique d’injonction autoritaire de la gouvernance !

 

0 a signé. Prochain objectif : 200 !
Quand elle atteindra 200 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !