Pour la liberté d'informer de Gaspard Glanz

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Le journaliste engagé Gaspard Glanz (Taranis News), qui couvre l'ensemble des conflits sociaux, a une nouvelle fois été la cible des forces de l'ordre lors de la dernière manifestation des gilets jaunes à Paris. 48H de garde à vue pour avoir adressé un doigt d'honneur aux policiers, qu'il accusait de l'avoir visé par un tir de grenade.

Aujourd'hui, ce journaliste est interdit de présence sur les manifestations le samedi et le 1er mai. Il s'agit là d'une volonté délibérée du pouvoir de museler une fois de plus la presse libre.

En 6 mois de conflits, 78 journalistes furent blessés par les forces de l'ordre (source : David Dufresne).

Près de 20 sociétés de journalistes ont condamné cette entrave à la liberté d'informer.

À une époque où la société ne croit plus en la presse, nous avons-là une occasion de retrouver cette confiance entre les journalistes et les français.

Pour cela, nous demandons aux rédactions de baisser leurs micros lors de la conférence de presse du chef de l'État si aucune décision n'est prise quand à l'interdiction d’exercer son métier de Gaspard Glanz.

Un tel geste prouvera aux citoyen·ne·s que les médias, même de masse, conservent une marge de liberté.

Parce que le droit d'informer est vital pour une société.

Signataires : les sociétés des journalistes, sociétés des rédacteurs et sociétés des personnels de BFM-TV, Les Echos, L’Express, Le Figaro, France 2, France 24, France 3 National, Franceinfo.fr, France Inter, L'Humanité, Le JDD, Libération, Le Média, Mediapart, Le Monde, L’Obs, Télérama, Paris Match, Le Parisien-Aujourd’hui en France, Sud-Ouest, Premières Lignes, RFI, RMC, TV5 Monde, 20 Minutes ainsi que les rédactions d'Alternatives économiques, du Bondy Blog et des Jours. (source : liberation.fr)

Source de la photo : ZAKARIA ABDELKAFI - AFP