E Macron, qui avait le parfum de la nouveauté, désormais nous offre le goût de l’amertume.

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Emmanuel Macron, qui avait le parfum de la nouveauté, désormais nous offre le goût de l’amertume.

Dans les faits nous pouvons donc constater que le summum de la politique internationale de Monsieur Macron consiste en serrage de mains.

La souveraineté nationale et populaire c'est-à-dire la colonne vertébrale de la Démocratie est incompatible avec l’Union Européenne ou l’OMC.

Pour restaurer la puissance publique dans un monde chaotique ou les droits humains sont considérés comme moins importants qu’une directive bruxelloise, le protectionnisme est nécessaire même si ses adversaires l’assimilent à l’isolationnisme.

Et oui notre diplomatie n’a aucune vision stratégique.

Drôle de Macron l’européiste qui se croit en « chef du monde libre », drôle de Trudeau le canadien, attaché de presse, prisonniers de leur religion du libre échange et de leur aveuglement sur le front des échanges commerciaux destructeurs d’emploi.

C’est ainsi qu’Emmanuel Macron s’était cru autorisé par sa mystique personnelle à manquer de la plus élémentaire marque de courtoisie, critiquant publiquement son hôte Monsieur Trump pendant sa visite d’Etat sur la chaîne Fox News. Cette attitude bizarre d’un homme loin des autres s’était déjà exprimée au Burkina Faso.

En effet triste Macron, usant d’un ton paternaliste en face de quelques huit cents étudiants à l’amphithéâtre Kadhafi de l’Université d’Ouagoudou, qui perdit le sens de la mesure et lança à l’assistance que le Président Roch Kaboré était parti réparer la climatisation. C’est là probablement l’attitude d’un homme plein d’humour et de vivacité. La sentence, il a fait le show et il aime. Du paternalisme ou de ce racisme édulcoré peut être ?

Triste Macron aussi sur sa plaisanterie au sujet des “kwassa-kwassa”, ces bateaux où périssent les Comoriens qui cherchent à atteindre Mayotte pour y accoucher et vivre mieux, les accepter, les assimiler, ce serait donner à la République de futurs patriotes français.

Etrange Macron qui diffuse des communiqués différents à destination des Français ou du reste du monde (Davos, Crise des Migrants).

 

Ne brisons pas le droit du sol. C’est sa réanimation qu’il faut entreprendre.

Souvenons nous que Charles Pasqua et suivants ont décidé que les enfants de parents étrangers n’auraient accès à la naturalisation qu’à leur demande et ce à 16 ans. Ceci à fait reculer le sentiment d’appartenance à l’Etat Nation car comment se sentir Français si depuis votre naissance on vous dit le contraire officiellement.

Mais triste encore Macron qui confondit colonisation et esclavage pendant sa campagne. Il fallut bricoler en urgence un concept comme celui de crimes contre l’humain.

En vérité, il y a comme un air de Corée du Nord en France

Avec cette constante chez les journalistes politiques c’est que Macron le conservateur de l’ordre social a toujours raison. La pédagogie enseignée est qu’il fait toujours « le job » et la sentence ultime et affligeante : C’est ce l’on attend de lui…il fait ce qu’il dit…régulièrement diffusé en boucle dans les chaînes d’informations récurrentes.

Concernant l’Amérique, Monsieur Trump lui ne joue pas.

Il dirige la première puissance mondiale économique et militaire et est garant de la primauté des Etats-Unis dans ses options politiques et économiques.

Il œuvre pour la sauvegarde des emplois et des entreprises.

Les Etats-Unis ont déjà recouvert 50 milliards de dollars et aussi très bientôt 200 milliards de dollars de ses échanges inégaux avec la Chine.

Que ce progressisme économique, tant vanté par Macron et ses alliés mais vite oublié ; « je ne suis pas le PDG de Total », se trouve en réalité du côté de la Maison Blanche ne manque pas   de piquant, non ?

Le progressisme économique c’est aujourd’hui le protectionnisme induit par le juste échange entre les Nations et visant à sauvegarder l’emploi.

En effet pourquoi un Etat ne pourrait-il pas prendre ce droit souverain de protéger ses travailleurs et ses entreprises grâce à des décisions visant à la protection de son marché intérieur ?

Après la sortie des Etats-Unis du TPP (l’accord de partenariat transpacifique) début 2017 et l’annonce du retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, le gouvernement américain décide de mettre au pas les entreprises qui commercent avec l’Iran.

Déjà le groupe Peugeot réclame une « dispense » diplomatique et bientôt osera réclamer sa part de chiffres d’affaire non réalisée au gouvernement français C’est dans l’adversité que les capitalistes n’hésitent jamais à se rappeler qu’ils sont Français.

Pendant ce temps là en France…

Par quelle combine Macron va-t-il laisser croire qu’il est un géant diplomatique ?

Il n’y a pas si longtemps il voulait nous donner à comprendre que sa personne ne croyant pas aux états d’âme dans les relations internationales entendait privilégier les relations personnelles entre chefs d’Etat.

Regrette-t-il ses gestes affectueux échangés ? Qui a soufflé à Macron cette diplomatie des petits bisous ? Qui a soufflé au Président Français ses activités épatantes, défilé du 14 juillet pour Monsieur Trump et l’installation de Monsieur Poutine au Château de Versailles.

Macron est un gentil organisateur. Il sait que le tourisme est un secteur vital de l'économie nationale.

Etranges enfin sont Macron et Trudeau, leur invention de mélanger les Conseils de Ministres français et canadiens….

Mais c’est depuis plus qu’une décennie qu’on observe le délitement en l’Etat Providence. On a fait un tabou suprême du colbertisme et l’idée même de droits salariaux scandalise.

La biberonnée d’aides publiques et réductions de cotisations sociales sans contrepartie au patronat français continue chaque année soient 200 milliards d’euros. Or aucune étude n’a permis de démontrer le lien entre ces aides publiques et les créations ou sauvegarde d'emplois.

Le comité de suivi de l’aide publique aux entreprises privées parle de 100.000 emplois créés ou sauvegardés en 2 ans au prix de 34 milliards d'euros d'aide.

C’est incroyable pour des gens qui font des crises de panique dès que l’on pense économie administrée. En effet l’emploi privé a été subventionné à hauteur de 340 000 euros !!!

Et puis concernant le crédit recherche, l’investissement en France est très nettement inférieure par rapport à sa voisine allemande où il n’existe pas ce type d’aide. La recherche développement est le fait habituel des entreprises industrielles. Or la stratégie choisie dans notre pays est celle de l’amenuisement industriel…

Respectons ces milliers de chercheurs du CNRS et autres lieux de recherche en France qui ne s’exilent non pour tenter leur chance de devenir riche mais parce que la France ne leur offre aucune fonction, aucun avenir, aucun poste dans un laboratoire.

Respectons l’étudiant en économie partit tenter sa change en Norvège comme boulanger.

Ceux-là ne sont pas des exilés fiscaux.

Du côté de Carrefour (un milliard d’euros de bénéfices), la direction, elle très rémunérée et bien dotée, a annoncé 4 500 suppressions d'emplois bien qu’ayant obtenu 400 millions d'aides publiques par an pour l'essentiel destinées à diminuer les charges salariales.

Qu’à dit Macron à ce sujet ?

« Ho vous savez il y a des injustices tous les jours en France ».

Il faut l’avouer les capitalistes français ne croient pas vraiment à la concurrence libre et non faussée.

Heureusement pour redonner le moral au Français, l’ossau iryati ce fromage d’un terroir de France a été élu meilleur fromage au lait cru du monde. Pour l’instant il n’y a pas encore de « selfie » avec Macron.

Alors quelle voie démocratique pour l’économie française ?

Vivre et travailler au Pays, protection du marché intérieur

Voici quelques mesures simples et efficaces à mettre en œuvre qui peuvent bien vous ostraciser.

-La suppression de toutes les aides et avantages fiscaux aux entreprises est la première des choses à réaliser ; seule perdurera cette déduction correspondant à la variation d’une année sur l’autre du nombre de salariés et ou de l’investissement en recherche-développement en France.

-Les licenciements collectifs sans motif économique seront interdits, il sera rétabli l’autorisation administrative des licenciements.

-Il sera organisé tous les trois ans une conférence nationale des salaires et des prix sous l’égide des Ministre de l’industrie, du commerce et de l’artisanat et du Ministre de l’agriculture avec des représentants de toutes les branches professionnelles, syndicats de travailleurs salariés, associations de consommateurs, agriculteurs, artisans et touts les indépendants invités à entrer dans des discussions qui devront aboutir à des accords collectifs.

-L’augmentation générale des salaires, sur un an, provoquera une demande plus forte donc une augmentation du chiffre d’affaires en volume des artisans et commerçants et non par une élévation des prix à la consommation.

-Les patrons français auront de fait anticipé la hausse des salaires de 15 %, qui se monte à peine plus que 160 euros par mois pour un travailleur au salaire minimum.

-Le départ français de l’UE entraînera de fait l’extinction du statut de travailleur détaché.

-Pour trouver des débouchés commerciaux et rétablir notre balance commerciale, les petites et moyennes entreprises d’un même secteur d’activité pourraient s’associer par le biais de participations croisées. C’est ce modèle qui a parfaitement fonctionné au Japon le  keiretsu.

-Ces associations d’entreprises seront soutenues techniquement par le Secrétariat au Commerce Extérieur grâce à un ensemble de dispositifs (traduction, droit commercial, coutumes du pays) et de partenaires choisis dans le secteur bancaire et assurantiel, lequels seront amenés à proposer de prêts à taux zéro et une garantie personnelle.

-De même les chambres consulaires seront sollicitées pour le versement de subventions. Car le développement économique dans un bassin d’emploi et de vie entre dans leurs prérogatives avant toute autre activité qui les sortirait un peu de l’habitude qu’elles ont eu d’obtenir des délégations de service public (transports publics urbains), la gestion d’équipements (gestion aéroportuaire, centre de recyclage des déchets, organismes connus pour les salaires indécents de leurs administrateurs).

-Sur place nos entreprises pourront compter sur les attachés commerciaux des ambassades et consulats pour leur connaissance du terrain et leur expertise. Ils les accompagneront dans les négociations.

-Il faudra procéder à la constitution de monopoles publics industriels et reprendre la main sur l’ensemble des entreprises qui auront été  privatisées depuis 1986.

-Par ailleurs l’accès aux Marchés Publics obéira à une logique territoriale, c'est-à-dire que les entreprises qui voudront les obtenir devront avoir leur établissement sur le territoire français et du personnel résident en France. La priorité territoriale servira les artisans, industriels et tous les indépendants par cercle concentrique.

-L’échelle de base proposée initialement pourrait être l’arrondissement puis le département, les départements limitrophes…Evidemment l’offre doit correspondre aux critères définis par l’offrant.

 

-Et on peut parler de protectionnisme dit intelligent car ciblé selon les Etats et la structure de leur économie et au final n’empêchant nullement la poursuite d’échanges commerciaux.

C’est en direction des paysans qui ne peuvent ni délocaliser, ni posséder une garantie de revenu décent, que s’appliquera un prix garanti avec taxation des industries agroalimentaires françaises et étrangères pour leur part de produits carnés et de végétaux transformés et taxation opposée aussi aux importations.

Etre paysan c’est être libre de son activité, les prix garantis sont préférables à toute subvention publique car personne ne peut envisager une forme d’étatisation de l’agriculture et transformer les paysans en gardiens du paysage. Comme disait un agriculteur de la Margeride « Nos seuls acquis sociaux sont notre bétail et la récolte ».

-Au niveau des recettes fiscales, la dernière tranche de l’impôt sur le revenu sera ramenée à 65 %.

-L’impôt sur les BIC sera ramené aussi à 65 % avant la déduction annuelle, pour les inciter à investir en France.

-Tiens donc, le salarié, le chômeur sont sommés de muter, de s’orienter, de se déplacer mais dans le langage à l’égard « des entrepreneurs », on dira « inciter ».

-Pour être efficace une taxe de solidarité patronale de 2,5 % permettra d’aider les entreprises qui ont des difficultés à atteindre l’objectif d’augmentation salariale. Cette contribution alimentera le fonds de solidarité interprofessionnelle (aide au revenu pour les créateurs d’entreprise), le fonds de garanties des emplois et salaires des entreprises.

En résumé ces émigrés de Coblence peuvent s’enfuir. Nous gardons les établissements et les personnels.

-Méfions-nous cependant de ne porter qu’une seule revendication : celle du patriotisme économique (mis au goût du jour par de Villepin) car certains de nos patrons français du CAC 40 ne sont pas plus des modèles de vertu que leurs délégués au gouvernement et à l’Assemblée Nationale ;

-La question de la concurrence et d’obsolescence programmée se posent sur la qualité de la production, les normes nationales doivent être relevées dans le respect du consommateur.

La protection du marché intérieur prendra forme grâce à la négociation bilatérale.

France versus Allemagne

France versus Argentine…Car l’Europe n’est pas le monde.

-La souveraineté nationale s’exercera pleinement dans les domaines suivants : La culture, l’éducation, la santé et les conditions de travail des salariés et sur l’existence de monopoles d’Etat comme l’énergie, le transport ferroviaire...

N’étant pas chauvine la France aidera à restaurer un secteur agricole et artisanal en -Afrique, en finançant les paysans et en mettant fin à la subvention publique aux exportations agricoles destinées aux marchés du tiers-monde grâce à un accord qui pourrait être discuté au sein du G20.

L’Europe est un frein pour le développement de la France.

La division européenne du travail a fait de notre pays l’arrière pays des débouchés de l’industrie allemande. Macron le sait très bien.

Et ce que l’on nous présente comme des réussites sont en réalité la réalisation de deux ou plusieurs états (Airbus, Eurocopter).

De plus perturbant pour nos oreilles de Français est d’entendre ce reproche que fit Macron à Angela Merkel qui a la raison avec elle de trop veiller à ses exportations, de garder une balance commerciale bénéficiaire et donc de faire rentrer des rentrées fiscales importantes.

Tandis que Monsieur Trump cherche en effet à relancer l’industrie sidérurgique de son pays, Macron a proposé de créer un budget de la zone euro. Vives critiques des dirigeants des pays membres sur l’idée de création d’un budget propre à la zone euro pour aider les investissements. Refus poli d’Angela Merkel.

Le Président des Etats-Unis considère, et il a raison, le protectionnisme comme le moyen du juste échange.

Le juste échange1 vise à mettre un terme aux phénomènes suivants

les délocalisations directes. Il s’agit ici d’emplois déjà existants dans un pays et transférés dans un autre pays par fermeture de l’usine dans le pays d’origine
les délocalisations indirectes. Il s’agit cette fois de la création délibérée d’emplois à l’étranger pour servir non pas le marché local mais pour la réexportation vers le pays d’origine (Dacia en Roumanie)
La menace des délocalisations et le chantage auquel se livrent les entreprises ont conduit à maintenir les salaires dans l’industrie à un niveau très faible et à exercer une pression croissante sur les salariés. Ce qui a un impact sur l’emploi.
L’addition de ces trois effets est importante….C’est l’effet multiplicateur des pertes d’emplois provoquées par les délocalisations, tout emploi industriel perdu, ce sont des pertes induites dans les services.

Il est évident que le protectionnisme n’est pas la fin du commerce international.

Les buts du protectionnisme sont le maintien de l'emploi, la diminution du déficit commercial, ou la défense du niveau de vie à cause d’une concurrence déloyale ou des pratiques de dumping fiscal, social et environnemental.

 


Le protectionnisme est un instrument très efficace pour la baisse du chômage.

Mais l’OMC, l’Union européenne qui sont des prometteurs hystériques du libre échange nous abreuvent de rapports prouvant la supériorité de leurs politiques. Mais « les faits sont têtus ».

 
En France la classe politique et la bourgeoise pratiquent une forme de détestation de la Nation.

Ils parlent ouverture des marchés, nous disons plein emploi.

Ils parlent révolution numérique, nous demandons la ré-industrialisation (Arcelor Mittal…) et une politique agricole créatrice d’emplois (la marche vers le tout bio)

Ils parlent investissements étrangers, nous pensons Chantiers Navals de Saint Nazaire et son carnet de commandes offert à une entreprise italienne.

Ils parlent rentabilité financière, nous exigeons conditions de stabilité et de bien être pour les travailleurs

 


Quand l’économie du numérique déguise une contre-révolution.

La technologie n’est pas porteuse en soi de progrès humain. La robotique, l’intelligence artificielle (programmée) éveillent la curiosité mais s’ils sont prétexte à jeter les salariés alors il faudra envisager que les terminaux, les automates soient soumis à contribution sociale.

Les allumettes (pour Einstein la plus grande des inventions) la motorisation des transports, la machine à laver, ont été de vrais progrès qui modifièrent durablement la relation des gens entre eux.

« L’innovation destructrice » de cette décennie s’attaque à l’esprit humain, fragilise l’éducation parentale et troublent les relations sentimentales. Les jouets coûteux que sont tablette et téléphone à écran tactile entraînent des gens jeunes ou moins jeunes dans la schizoïdie et vers d’autres dépendances.

L’intérêt des peuples et des travailleurs conscients est de se battre pour ne pas se faire « plumer » au bénéfice du capitalisme transnational (l’intitulé véritable pour mondialisation) et au nom du modernisme. Le concept est le même mais seule la formulation diffère on dira pour être tendance le nouveau monde.

En France macronienne, on constate sereinement les progrès de l’individualisme méthodologique et des relations de pouvoir similaires à certaines décrites dans l’ouvrage Sa Majesté des Mouches2.

Pourtant dans une joie immense nos journalistes préfèrent annoncer que dans un futur proche, l’employé à l’état-civil est voué à disparaitre au profit d’un automate.

Ceci nous entraîne vers un recul de civilisation et les politiciens de la « société civile » recrutés et formatés d’En Marche qui nous rabattent les oreilles avec leur prétendue « révolution numérique » n’ont aucun respect pour la dignité du travailleur et certains « penseurs» ou certains journalistes qui les assistent pendant les débats sont d’authentiques staliniens » et tous ils ruissellent de mépris de caste envers les classes populaires et classes moyennes

Un lobby ultra-libéral sans fondement scientifique (serait-ce nouveau ?) a reçu la reconnaissance de l’Utilité Publique et le balayeur des rues parisiennes est mis au pilori parce que trop malade.

Pas une seule intervention conseillant à ses confrères anti-sociaux d’échanger leur profession pour apprendre ce qu’est la pénibilité au travail.

Les arguments macronistes sont efficaces car adaptés à la catégorie socio-professionnelle de leurs cibles.

Les soutiens à la majorité présidentielle à défaut de s’assumer d’être clairement de droite sont entraînés à la manipulation verbale. Ils ratissent large et par une logorrhée « techniciste » tentent de disqualifier leurs adversaires avec comme munitions aussi l’utilisation de raisonnements circulaires, de détournement de concept et de mensonges (la fameuse taxe sur les mégots) répétés.

 

Les crises économiques que l’on subit sont les répliques de celle de 1973 et du choix politique d’une économie de services et financiarisée ;

Bizarrement les élites se trouvent toujours mieux épargnées que le sidérurgiste de Blenod les Pont à Mousson ou que le producteur de tabac axonais ou de ce travailleur détaché bulgare.

L’intérêt du macronisme est de nous rappeler sans qu’il ne s’en rende compte parfois ou alors par cynisme l’existence de la lutte des classes.

Les affidés de Macron eux s’adaptent et oublient dans leurs discours la notion de réforme, qui raisonne depuis un petit moment maintenant dans les esprits comme régression. Emmanuel Macron veut transformer radicalement notre pays sans savoir lui-même où aller. Pour lui obtenir par la lutte des droits est méprisable. Son rêve sociétal est la vielle arnaque du « tous patrons » et les 4 barres sur son téléphone au Mont Lozère.

Devenez des auto-entrepreneurs car Macron dans une autre de ses saillies redéfinit le progrès social comme le progrès que l’on se fait à soi…

Le convaincre que l’ouverture à la concurrence du ferroviaire sera autre chose qu’un désastre ? Non il s’en était fait un tribut auprès de la commission européenne.

La présentation par le ministre des transports relève de la mystification, du bourrage de cranes ;

Que ce soit fait en Allemagne, Italie, Angleterre la libéralisation du rail est un échec.

La comparaison est quant à elle hasardeuse. Les réseaux ne sont ni de même taille, ni soumis à la même topographie, ni ayant le même nombre d’employés.

On constate pour les trois pays les mêmes problèmes. Il n’y a pas de magie chez les entreprises privées. Le but est de contribuer au bien être de leurs actionnaires ;

-dégradation du service ou abandon des lignes secondaires
-prix des billets en constante augmentation
-retards fréquents
-accidents liés à la vétuste
-multiplication des conflits sociaux

C’est ainsi que 60 % des britanniques sont pour une renationalisation.

Les cheminots allemands se sont mobilisés pour faire des grèves à la française et ont remporté des victoires en 2015.

En Italie les lignes régionales continuent d’’être confiés à l’ancienne compagnie publique. La compagnie privée, elle maximise ces profits en s’inscrivant sur la ligne rapide dite métro entre Rome et Milan.

L’idée est la même partout. Il faut introduire la concurrence dans les lignes rentables ou très rentables. On présente la « réforme-transformation »comme inéluctable et en prévention de la faillite à venir du service public qui a assumé et assume l’entretien du réseau. C’est donc une perte de ressources pour le gestionnaire du réseau secondaire et l’obligation par l’Etat ou les Régions de subventionner le rail. Une entourloupe de plus au détriment des Biens Nationaux qui pourrait se rééditer en France avec le soutien des syndicats dits réformistes mais qu’historiquement on appelle les « syndicats jaunes ».

Nous ne pouvons pas faire autrement. Pourquoi ? La réponse sera la même Nous ne pouvons pas faire autrement …les institutions européennes, les gouvernements précédents…

Les français doivent « bouger » donc !

En particulier les cheminots car il faut d’abord s’attaquer aux plus organisés des travailleurs résistants et le reste pourra suivre; récemment une journaliste un peu meilleure que la moyenne sur un plateau interrogeant un de ses confrères sur l’injonction faite aux travailleurs de bouger reçut comme réponse cette assertion naïve ou idiote «  enfin ils doivent bouger parce que le monde bouge »…le bougisme ?

Le bougisme ou un des nombreux critères de la modernité depuis le référendum du traité de Maastricht (Septembre 1992, déjà 26 ans), référendum perdu par les classes populaires et les classes moyennes à cause d’un appel à l’abstention d’un groupe politique et d’une effrayante propagande expliquant que la guerre en Yougoslavie prendrait fin si les citoyens savaient voter ; même les cyclistes du tour de France furent mobilisés à coup d’autocollants sur la visière, ….

Les bougistes qui parlent anglais sans accent et nomment la micro-crèche qu’ils ont lançé avec les subventions habituelles de la Caisse d’Allocations Familiales une Start’up….

Le cynisme est enseigné partout et depuis longtemps.

Rappelons nous que les pouvoirs en 1984 ont donné le « la » aux travailleurs français dans cette émission pitoyable « Vive la crise » avec l’acteur Yves Montand et sa brosse à dents électriques. Puis il eut Tapie et son émission « ambitions ».

Le locataire actuel de l’Elysée est le chef de pleins de gens, il est aussi le valet d’autres personnes et tous mènent une vraie bataille idéologique aux profits de la grande et très grande bourgeoise.

C’est ainsi les macronistes enfoncent dans la cervelle de chacun leurs « éléments de langage », La propagande partout insiste sur la nécessaire pédagogie à appliquer aux français ces grands enfants désobéissants qui revendiquent tout à la fois souveraineté nationale et démocratie sociale.

En dépit des «macronistes 2.0 » nous continuons à croire que la politique doit œuvrer pour l’intérêt général, le bien commun.

Car Monsieur Macron, vous entretenez une violence sociale pour ceux qui ne partagent pas vos options politiques. Mais la presse sait vous envelopper d’un halo de bienveillance.

Nous sommes des patriotes, les pouvoirs bruxellois, les médias nous baptisent nationalistes.

Nous pensons être des Français démocrates, nous sommes décriés en tant que chauvins.

Certes vous avez été élu, avec nos voix très souvent et la légalité est chez vous, mais en aucune façon, parce que la démocratie ne peut pas disparaître entre deux élections, vous ne pouvez ignorer les aspirations populaires.

La légitimité est chez les gens qui souffrent de vos préjugés économiques et de vos jugements moraux.

Monsieur Macron, rappelez-vous ce furent le libre échange, le chômage, le manque de recettes fiscales et un pouvoir autocentré qui conduisirent à la Révolution Française…

Nous voulons donc par cette pétition vous signifier que votre CDD n’est pas renouvelé pour déloyauté et insuffisance professionnelle.

 

Christophe Doudou

Parti du Peuple Français

0673205712

 

 

 

1 Libre-échange ou juste échange ? par Jacques Sapir

 

2 William Golding



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