Pour une égalité des chances face aux partiels à l'UGA

Pour une égalité des chances face aux partiels à l'UGA

0 a signé. Prochain objectif : 500 !
Quand elle atteindra 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
Délégué·e·s de promo LE a lancé cette pétition adressée à La présidence de l'UGA et à

Après l’annonce d’un second confinement par Emmanuel Macron, le 28 octobre dernier, nous savions que les partiels du premier semestre de l’année 2020-2021 se dérouleraient dans des conditions particulières. A l’inverse des écoles, collèges et lycées, les universités et établissements de l’Enseignement Supérieur ont dû assurer des cours en ligne, et ce, pour plus de la moitié du semestre


Les difficultés liées à ce type d’enseignement ne sont plus à présenter, les problèmes de connexion internet, les lieux de travail pour la plupart inadéquats à la concentration et une charge de travail accrue en font partie. 


L’UFR Langues Etrangères de l’Université Grenoble Alpes malgré tous les efforts fait par les équipes pédagogiques n’a pas réussi à accompagner au mieux les étudiant·e·s en langues. Comme dit précédemment, les problèmes de connexion internet, indépendants de leur volonté, ont pu poser problèmes à beaucoup d’étudiant·e·s ainsi qu’à certain·e·s professeur·e·s. Cependant, la surcharge de travail dans certaines matières, l’absence ou le manque de communication depuis le début du confinement de la part de certain·e·s professeur·e·s, la difficulté de mise en place des nouvelles modalités de cours, nous laisse, à nous les étudiant·e·s, un goût amer. Certain·e·s professeur·e·s n’ont pas admis  des personnes incapables de fournir une preuve visuelle et orale de leur présence de l’autre côté de l’écran, créant ainsi des inégalités de traitement liées à la précarité numérique et non-réglementaire si l’on s’en tient à la décision du 22 septembre 2020 de lever l’assiduité et de ne pas tenir compte des absences des étudiants isolés pour raison sanitaire, décision prise en Commission Formation et Vie Universitaire et valable sur l’ensemble de l’UGA. 


Actuellement, en plus du stress causé par les conditions de cours, un stress encore plus grand apparaît : les partiels de fin de semestre arrivent à grand pas et le manque de communication autour de ceux-ci nous fait nous inquiéter d’autant plus. Les annonces successives du gouvernement ainsi que les annonces de l’UGA n’éclairent en rien nos questionnements. Le climat anxiogène que traversent les étudiant·e·s, les professeur·e·s dure depuis plusieurs mois, le manque de clarté vis-à-vis des annonces suscite chaque fois davantage d’incertitudes.


Certes, un passage des partiels en présentiel permettrait une meilleure égalité des chances face à notre copie dans un contexte normal, or le contexte n’a rien de normal. Au semestre dernier, durant le premier confinement, nous avions eu des partiels à distance, oraux et écrits. Ceux-ci se sont bien déroulés, nous y sommes aujourd’hui habitué·e·s et nous pensons pertinent de les réitérer dans un contexte sanitaire similaire.


Un grand nombre d’étudiant·e·s s’est confiné dans sa famille, souvent hors du département, allant de trente minutes à plusieurs heures de route, impliquant également des difficultés de transports. Ces problèmes de transports sont aussi liés aux frais qu’ils engendrent, pénalisant encore plus les étudiants les plus précaires et éloignés. Nous pensons aussi aux étudiant·e·s à risques qui restent vulnérables dans ce contexte et pour qui, en plus du stress des partiels devront gérer leur anxiété vis-à-vis de leur santé. 


Nous avons conscience que les partiels en ligne peuvent amener une fraude plus intense. Cependant, nous sommes tou·te·s guidé·e·s par une volonté de réussir notre année en validant notre semestre de la manière la plus juste possible et pour cela, nous ne pensons pas que des devoirs en temps limité d’une ou deux heures puissent être une solution adaptée aux conditions actuelles. Les cours ne s’étant pas déroulés dans les meilleures conditions, des partiels dans lesquels nous devons bêtement ressortir nos cours ne nous paraissent pas la solution la plus pédagogique, notamment dans des matières comme la civilisation. Nous demandons la mise en place de DM en temps libre qui permettrait de mettre à profit nos cours mais aussi nos capacités de rédaction et de réflexion afin de valider nos connaissances et nos compétences

 

Des délégué·e·s de promotion de l’UFR LE

 

 

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