Pétition fermée

La crise en France n'est pas due au coût du travail, mais à une mauvaise répartition de la richesse.

Cette pétition avait 72 signataires


PETITION A L’INTENTION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Plus nombreux nous signerons cette pétition, plus lourd sera notre poids pour qu’enfin le président de la République respecte ses engagements et applique une vraie politique de gauche affrontant le monde de la finance.

Son but est de montrer au président de la République que nous sommes très nombreux à considérer que la crise en France n'est pas due au coût du travail, mais à une mauvaise répartition de la richesse et au coût du capital.

La pétition est argumentée de la manière suivante et contient un certain nombre de propositions pour mieux répartir la richesse :

Si l'on en croit François Hollande, le MEDEF, l'UMP, les économistes et journalistes libéraux, la France est en crise économique à cause de la lourdeur du coût du travail.

Or la France n'a jamais été aussi riche. Il suffit d'analyser l'évolution du PIB depuis 1980, pour s'en rendre compte. Si crise il y a en France, ce n'est donc pas dû à une crise économique, mais à une crise de la répartition de la richesse.

L'urgence est donc de mieux répartir la richesse en :

1- Imposant autant les grandes entreprises que les petites et moyennes, c'est-à-dire à 33 %.

2- Supprimant la plupart des niches fiscales.

3- Assujettissant à l'impôt sur la fortune les oeuvres d'art.

4- Embauchant et formant des inspecteurs du fisc, autant que nécessaire, pour lutter contre les fraudeurs fiscaux.

5- Obligeant toutes les entreprises exerçant en France à déclarer leurs implantations, y compris dans les paradis fiscaux.

6- Engageant des redressements fiscaux et faire payer des pénalités contre ces entreprises installées dans des paradis fiscaux, jusque cinq ans en arrière.

7- Rétablissant une vraie progressivité de l'impôt sur le revenu, par la création de 14 tranches. Le taux marginal de la dernière tranche devant s'élever à 75 %.

8- Adaptant à la France la FATCA appliquée aux Etats-Unis, où les Américains installés à l'étranger sont susceptibles de payer à leur pays un différentiel d'impôt entre celui payé dans leur pays de résidence et celui qu'ils auraient payé aux Etats-Unis.

9- Créant un pôle public financier.

10- Obtenant des crédits auprès de la Banque Centrale Européenne, au taux qu'elle consent aux banques privées. En cas, très probable, de refus de sa part, en menaçant l'Europe de contourner ses règles en revenant au financement par la Banque de France, à taux zéro.

 

 

 

 

 



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Robert MASCARELL a besoin de votre aide pour sa pétition “La crise en France n'est pas due au coût du travail, mais à une mauvaise répartition de la richesse.”. Rejoignez Robert et 71 signataires.