Pour un changement radical de la démocratie

Pour un changement radical de la démocratie

0 a signé. Prochain objectif : 100 !
Quand elle atteindra 100 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
aline GUILLOU a lancé cette pétition adressée à l'ensemble des citoyens

Comment peut-on se prétendre en “Démocratie” quand nos dirigeants, notamment le président de la république ; peut accéder à ses fonctions en ayant moins de 50% des suffrages au 1er tour.

A titre d’exemple E.Macron a totalisé 8 Millions de voix au premier tour avec un corps électoral qui en compte 45 Millions !!! Soit moins de 1 électeurs sur 4.

Pour respecter la charte démocratique, un président ne devrait-il pas être élu avec plus de 50% des voix au 1er tour ?

Rappelons-nous qu'il n'est qu’un simple porte-parole. Or, comment peut-il représenter celle-ci avec si peu d'électeurs ?

Puis par ailleurs, nous voyons qu’il se permet de prendre des mesures en dehors de celles énoncées dans son programme (Exemple : lois sur la : bioéthique ; avia "qui met en danger la liberté d'expression " ; prorogation d'état d'urgence ; sur la sécurité globale ; la réforme du code du travail). Est-ce là une attitude respectueuse ? Même le droit de manifester a été aboli. Alors comment peut-on prétendre dans ces conditions être en démocratie ?!

Pensez vous vraiment que cela arrive qu’en cas de situation d’urgence comme celle de la crise sanitaire ? Croyez-vous réellement que ce contexte justifie à pouvoir se passer de notre avis ? Est-il plus habilité que nous à décider de notre sort ? Sommes nous placés sous tutelle parce que jugés irresponsables ?

De plus, ne sommes-nous pas en droit de nous poser des questions sur le la liberté de manœuvre d’un élu par rapport aux fortunes colossales existantes égales au PIB d’un pays voir plusieurs ?

Etant donné que nous citoyens avons élu notre « notre président » pour un programme donné où il est nullement mentionné notre accord pour toute autre question, nous sommes en droit de contester toutes décisions prises en dehors de celui-ci et de demander une destitution pour abus de pouvoir.

En effet, souvenons-nous que notre élu national est en principe un simple représentant de notre parole.

Le modèle démocratique actuel qu’on nous vend est une prise de pouvoir déguisée. Il nous donne l’illusion de décider alors qu’en fait nos représentants une fois installés se permettent de prendre des mesures en dehors de celles énoncées dans leur programme. Dénonçons-le, faisons-le évoluer en exigeant cette consultation citoyenne pour toutes questions collectives avec l’obligation de s’y tenir par le biais de référendum.

Nous a-t-on demandé par exemple si nous ne souhaiterions pas mieux augmenter le nombre de lits dans les hôpitaux plutôt que de nous confiner. N’est-ce pas le risque d’encombrement des hôpitaux qui justifie cette mesure ?

Ne serait-il pas plus économique de construire des hôpitaux d’urgence plutôt que de distribuer des aides à la volée qui nous coûteront très cher en endettement ? N'est ce pas nous "le petit peuple" qui allons payer l'addition ?

Voilà ce qu’il faudrait être obligé de nous soumettre comme questions.

Nous pouvons nous demander dans le contexte actuel jusqu’où ces restrictions de liberté peuvent aller.

Voyons là où cela nous a conduit ce manque de respect de notre choix au référendum sur le traité de Rome II qui eut lieu le 29 mai 2005. Il est passé en force sous la nouvelle appellation traité de Lisbonne par voie parlementaire en 2008. Celui ci aurait dû bien entendu mener à une destitution car il s’agit là d’une infraction grave aux principes de la démocratie.

D'autant plus que dans ce cas, celle-ci a été lourde de conséquences puisqu'elle a contribué à renvoyer encore plus loin le pouvoir décisionnel de son lieu d'application. Les états sont maintenant privés eux aussi eux de leurs capacités à décider de ce qui les concernent directement. Exemple : en Europe avec le TCE (traité communauté européenne), en Amérique avec l'ALENA (accord libre échange nord américain)...

Ce phénomène s’est généralisé à cause de cette organisation pyramidale de la société et de la mondialisation. Les décisions appartiennent de plus en plus à un petits nombre de gens de plus en plus réduit pour des territoires de plus en plus grands.

Inversons cette tendance en manifestant notre opinion plutôt qu’en laissant grossir ces instances qui nous véhiculent un sentiment d’impuissance. Celle-ci pourrait se faire en prenant part aux questions collectives d'une façon régulière. Ainsi, nous nous responsabilisons et obligeons ce club d’élite à nous considérer.

Qui sait peut être qu'à l'avenir nous jugerons même inutile d'avoir des représentants politiques et nous contenterons de référendum pour toutes questions collectives. Peut être qu'en poussant encore davantage dans ce sens nous irons jusqu'à octroyer un temps citoyen hebdomadaire pour participer à des commissions de réflexions de quartiers qui pourrait être menées à l'échelle nationale, régionale ou communale. Sans doute aurons nous pris conscience pour cela que cette voie "de la responsabilisation du peuple" est le meilleur moyen de se libérer de ce rapport dominant/dominé.

En effet, comment est il possible à quelques hommes d'un gouvernement de faire face au poids des lobbys, de fortunes dépassant le PIB d'un pays ? Est il sain par ailleurs d'octroyer autant de pouvoir à si peu d'hommes? L'homme est il capable de gérer psychologiquement le pouvoir pour lui en confier autant ? C'est pourquoi, nous sommes en droit de réfléchir à une organisation sociétale qui permettent de contrebalancer ces méfaits au mieux.

0 a signé. Prochain objectif : 100 !
Quand elle atteindra 100 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !