Ensemble pour le lycée français de Nairobi - United for the french school of Nairobi

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FSU NAIROBI
FSU NAIROBI a signé la pétition

Version française / english version below

Depuis l’application d’une convention fiscale datant de 2007, à l’initiative de l’ambassade de France et avec l’assentiment de l’AEFE par le biais des personnels de direction qui se sont succédés, les contrats des personnels de droit local stipulent que :
- les personnels kenyans et africains s’acquittent de leurs impôts sur le revenu au Kenya ;
- les personnels français et européens s’acquittent de leurs impôts sur le revenu dans leur pays d’origine.

A l’époque, les revenus des personnels concernés par l’imposition au Kenya avaient été partiellement compensés.

Actuellement, tous les personnels déclarent leurs revenus dans un pays ou un autre. Le ministère français des finances a ainsi perçu 12 années d’impôts sur le revenu.

En 2019, le comité de gestion a informé le personnel de droit local que les impôts sur le revenu et sur les avantages en nature devraient être acquittés au Kenya à compter de janvier 2020. Le taux de cette imposition est de 30%.

Cette nouvelle exigence a un impact très important, non seulement sur le budget du lycée, mais aussi sur les budgets des parents et des personnels.

Le 29 novembre, le Conseil d’Administration du LFDD a voté une compensation des salaires des personnels à hauteur de 5%, inférieure à l’inflation annuelle du coût de la vie, et une augmentation des frais de scolarité de 5% pour les parents, mettant, de fait, les enseignants recrutés localement dans des situations financières inacceptables.

Ni les parents, ni les personnels du lycée ne sont responsables de cette situation.

Ni les parents, ni les personnels n’ont à supporter seuls le poids financier de cette nouvelle exigence.

Nous demandons que l’Etat français, au travers de l’ambassade de France et de l’AEFE, assume sa part de responsabilité, tant légale que financière et que le comité de gestion propose un budget sincère et courageux qui ne mettra pas en péril l’avenir du LFDD.

Notre école mérite de conserver des personnels de qualité décemment rémunérés.

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Following the adoption of the 2007 tax agreement, at the instigation of the French embassy and with the support of the French agency for teaching abroad (AEFE, via the successive heads of school and administration), the contracts of the locally recruited staff established that:
- Kenyan and African staff pay their income tax in Kenya;
- French and European staff pay their income tax in their country of origin.

At the time, the salaries of those members of staff asked to pay their income tax in Kenya had been partially compensated.

All staff currently declare their income in one country or another. The French finance ministry has thus received 12 years of income taxes.

In 2019 the school’s board informed locally contracted staff that all taxes on income and benefits would have to be be paid in Kenya from January 2020. The tax rate is 30%.

This new rule has a very significant impact, not only on the school’s budget, but also on the budgets of parents and staff.

On 29th November, the LFDD’s Conseil d’Administration voted a salary increment of 5%, below annual inflation, and an increase of 5% of school fees for parents, thus pushing locally contracted staff into an unacceptable financial situation.

Neither the parents nor the staff are responsible for this situation.

Neither the parents nor the staff should be asked to solely bear the financial burden of this new rule.

We ask that the French state, via the French Embassy in Nairobi and the AEFE, accept its legal and financial responsibilities and that the board put together a honest and courageous budget that does not endanger the school’s future.

Our school deserves to keep quality, decently paid staff.