Pour une reprise du tennis sur courts couverts dès le 15 décembre

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Contre l’assimilation des courts couverts à toute autre salle de sport

Le gouvernement a été sensible à la démarche des commerces en détresse. Il a autorisé leur réouverture avec une jauge que certains ont trouvé drastique mais logique et rassurante car le risque infectieux est loin d’y être nul.

La réouverture des courts en plein air est aussi logique puisque le risque sanitaire y est quasiment nul.

Mais quid des courts couverts et de la survie des clubs qui ont investi dans ces surfaces souvent seules praticables l’hiver, avec des terrains extérieurs durs et glissants ou sinistrés dès le premier gel comme les terres battues ?

L’assimilation des courts couverts à toute autre salle de sport est abusive, car la pratique du tennis est déjà, dans ses règles, un vrai protocole sanitaire :

  • Sport individuel (N°1 en France),
  • Sans contact
  • Sur rendez-vous
  • Avec barrières déjà matérialisées (le filet) que le règlement interdit de toucher
  • Une jauge (avant confinement !) de plus de 300 m2 (en simple) ou 150 m2 (en double)
  • Une jauge en volume de 4000 m3 pour 2 personnes (en simple) ou 4 personnes
  • Sans attroupement possible (réservation horaire en ligne obligatoire)

Le risque épidémiologique y est pratiquement nul et reconnu comme tel par les comités scientifiques.

Aucune preuve n’a incriminé sa pratique jusqu’ici. Contrairement aux sports collectifs, aux sports d’équipes, aux sports de contact ou autres sports individuels réalisés « en salle ».

Le risque de contaminer un seul individu en simple, sur couvert, même hypothétique, ne ferait pas un cluster ! Et le même individu serait tracé immédiatement par sa réservation obligatoire.

La reprise du tennis en couvert est aussi indispensable à la santé de ses membres et de ses clubs que la réouverture des commerces. Pour leur survie aussi. 

Ensemble défendons la pratique du tennis en courts couverts, défendons et sauvons nos clubs de la faillite, faisons-nous entendre, faisons bouger nos tutelles pour cesser l’hiver le gel de notre activité qu’aucun risque épidémiologique sérieux ne justifie.