Jean-Pierre Baro, renoncez à l'éviction injuste de 7 professeurs de théâtre au TQI

Jean-Pierre Baro, renoncez à l'éviction injuste de 7 professeurs de théâtre au TQI

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Quand elle atteindra 1 000 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
Collectif d'élèves de l'atelier théâtral d'Ivry a lancé cette pétition adressée à Jean-Pierre Baro (Directeur du Théâtre des Quartiers d’Ivry)

Le Théâtre des Quartiers d’Ivry a été créé en 1972 par Antoine VItez. Il crée la même année les Ateliers d’Ivry, une école où amateurs et professionnels partagent une même pratique du théâtre.


En juin 2018, Jean-Pierre Baro a été nommé pour prendre la suite d’Adel Hakim et Elisabeth Chailloux à la direction du TQI, désormais Centre Dramatique National du Val-de-Marne.

Il prend son poste en janvier 2019.

En avril, sans signes précurseurs, nous, élèves des ateliers, apprenons la non reconduction des professeurs des ateliers adultes.

Cette nouvelle a été un coup de tonnerre !

Cette annonce, à deux mois de la fin des cours et sans réel dialogue avec les intéressés, est d’une extrême violence. Il est de plus incompréhensible de se priver aussi brutalement de ces artistes qui, par leur professionnalisme et leur engagement, ont fait la notoriété de cette école depuis plus de vingt ans pour certains d’entre eux.  

Alors que toutes les déclarations publiques du nouveau directeur ne parlent que de dialogue, et de faire dialoguer, il ne s’est pas entretenu préalablement avec les professeurs intervenants, n’a jusqu’ici jamais  rencontré les élèves et n’a assisté à aucun des ateliers.

Ces faits et la direction peu claire que semble prendre l’école nous inquiètent en tant qu’élèves et citoyen.es.

Ce que nous voulons : un report d’un an à minima de cette décision.

En effet, l’école des Ateliers d’Ivry n’est pas une coquille vide, elle est issue d’une longue histoire et d’un projet fort, et si ce projet peut évoluer, cela doit se faire en concertation avec les professeurs, les élèves et la population qui possèdent l’expérience de l’école et/ou « l’expertise du territoire » (cf. Manifeste de l’Association des CDN) 

En outre, en tant que qu’Ivryen.nes et / ou citoyen.nes, nous ne pouvons accepter cette méthode, tellement en phase avec le climat actuel de violence sociale, qui ne prend pas l’humain en compte et plonge nos professeurs dans l’insécurité. Un moratoire d’un an à minima permettra à ces sept personnes, quelque soit le projet retenu, d’anticiper leur situation.

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