Le silence face aux exactions en Iran ouvre la voie au terrorisme des mollahs

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STOP EXECUTIONS EN IRAN a lancé cette pétition adressée à Honorable Jean-Yves Le Drian, Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères de la France (@francediplo @francediplo_EN)

Une pétition contre le terrorisme du régime iranien

(La version anglaise est traduite à la fin du texte)

En tant que citoyens, nous voulons exprimer dans cette déclaration, notre inquiétude concernant les violations flagrantes des droits humains en Iran, les arrestations arbitraires, les tortures brutales et les exécutions d’activistes, d’opposants politiques et de manifestants, comme récemment, l’exécution du champion national de lutte Navid Afkari et celle de Mustafa Salehi.

Un rapport d’Amnesty International, intitulé « Les crimes contre l’humanité continuent », rappelle le contexte du massacre de milliers de prisonniers politiques et de la torture brutale et systématique de manifestants et de prisonniers politiques. « Destroyers of Humanity- Les destructeurs de l’humanité  » est une publication reconnue qui doit être prise très au sérieux par la France.

Nous sommes également vivement préoccupés par la participation du régime iranien à des actes de terrorisme commis dans des pays européens, et qui ne sont que l’autre face de la répression en Iran. Des sources officielles de la sécurité et des rapports de sources gouvernementales indiquent que les ambassades iraniennes sont actives dans la collecte de renseignements, des complots terroristes d’assassinats et d’attentats à la bombe.

Le 2 octobre 2018, trois ministres français, des Affaires étrangères, de l’Intérieur et de l’Économie ont publié une déclaration, accusant Assadollah Asadi, troisième secrétaire de l’ambassade du régime iranien en Autriche, d’avoir organisé le 29 juin 2018 à Villepinte, près de Paris, un attentat, qui a été déjoué, et qui visait le rassemblement « Pour Un Iran Libre » de l’opposition iranienne auquel assistait 100.000 personnes. Assadi a été inscrit sur la liste des terroristes internationaux et ses ressources financières, ainsi que celles de Hashemi Moghadam et celles du ministère du Renseignement du régime iranien ont été gelées.

Par la suite, le 8 janvier 2019 à Bruxelles, lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères, l’Union européenne a annoncé une action similaire contre Assadi et contre le régime iranien,

« Ces attentats organisés par un diplomate en fonction, soutenu par le régime représentent une violation des droits internationaux fondamentaux et d’une attaque contre les valeurs démocratiques de la France et de l’Europe. »

Encore plus choquant, et selon Reuters, l’ex-diplomate terroriste Assadollah Asadi a menacé de riposter contre le système judiciaire et la justice belges. Ses propos sont aussi une violation des droits internationaux fondamentaux et une attaque contre les valeurs démocratiques de la France et de l’Europe.

Le silence et l’absence de réponse adéquate, sur ces faits, de la France et de l’Union européenne peut ouvrir une porte sur la poursuite des activités terroristes des agents du régime iranien en France et en Europe.

A lire là ce sujet un article du Monde 

Nous, signataires de cette déclaration, demandons:

  • Compte tenu de son utilisation de la couverture diplomatique et des ambassades pour promouvoir des actes terroristes en Europe, le régime iranien, et en particulier le ministre des Affaires Etrangères Mohammad Javad Zarif, le ministre du Renseignements Mahmoud Alavi, le président du Conseil suprême de sécurité nationale Rohani et le guide suprême Khamenei, qui sont responsables de ces activités terroristes, doivent être condamnés et tenus pour responsables.

  • Conformément à la déclaration de l’Union européenne du 29 avril 1997, les agents de renseignement de Téhéran, présents en France et en Europe, sous le couvert de diplomates, journalistes, hommes d’affaires, etc., doivent être jugés ou expulsés.

  • Les institutions religieuses et culturelles du régime en France et en Europe, qui servent le terrorisme et l’intégrisme, doivent être fermées.

 

ENGLISH VERSION

We express our concern about the gross violations of human rights in Iran,  arbitrary arrests, brutal torture, and executions of activists, political opponents, and demonstrators, as recently, the execution of the national wrestling champion Navid Afkari and that of Mustafa Salehi.

An Amnesty International report, titled "Crimes Against Humanity Continues", recalls the context of the massacre of thousands of political prisoners and the brutal and systematic torture of protesters and political prisoners. "Destroyers of Humanity -  is a recognized publication that must be taken very seriously by France.

We are also deeply concerned about the involvement of the Iranian regime's acts of terrorism committed in European countries, which are only the other side of the coin of repression in Iran. Official security sources and reports from government sources indicate that Iranian embassies are active in intelligence gathering, terrorist plots of assassinations, and bombings.

On October 2, 2018, three French ministers of Foreign Affairs, Interior and Economy released a statement accusing Assadollah Asadi, third secretary of the Iranian regime's embassy in Austria, of organizing on June 29 2018 in Villepinte, near Paris, an attack, which was foiled, and which targeted the Iranian opposition's “For a Free Iran” rally attended by 100,000 people. Assadi was placed on the list of international terrorists and his financial resources, as well as those of Hashemi Moghadam and those of the Iranian regime's intelligence ministry were frozen.

Subsequently, on January 8, 2019 in Brussels, during the meeting of foreign ministers, the European Union announced a similar action against Assadi and against the Iranian regime,

“These attacks organized by a serving diplomat supported by the regime represent a violation of basic international rights and an attack on the democratic values of France and Europe. "

Even more shocking, and according to Reuters, ex-terrorist diplomat, Assadollah Asadi threatened to retaliate against the Belgian justice system and justice. His words are also a violation of fundamental international rights and an attack on the democratic values of France and Europe.

The silence and the lack of an adequate response to these facts from France and the European Union may open a door to the continued terrorist activities of agents of the Iranian regime in France and in Europe.

We, the signatories of this declaration, ask:

  • Given its use of diplomatic cover and embassies to promote terrorist acts in Europe, the Iranian regime, and in particular Foreign Minister Mohammad Javad Zarif, Intelligence Minister Mahmoud Alavi, President of the Supreme Security Council Nationale Rohani and Supreme Leader Khamenei, who are responsible for these terrorist activities, must be condemned and held accountable.
  • According to the European Union declaration of April 29, 1997, Tehran's intelligence agents, present in France and in Europe, under the guise of diplomats, journalists, businessmen, etc., must be tried or expelled.
  • The regime’s religious and cultural institutions in France and Europe, which serve terrorism and fundamentalism, must be closed.
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