Aidez Djedjiga à obtenir des horaires lui permettant de s'occuper de ses enfants

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Aider DJEDJIGA à obtenir des horaires compatibles avec sa vie familiale, en signant et en partageant cette pétition, c’est aussi permettre de mettre en lumière les difficultés des femmes à concilier leur vie familiale et leur vie professionnelle.

Le cas de DJEDJIGA n’est pas unique chez Carrefour. Il est l’exemple type de ce que vive une large majorité de femmes dans l’entreprise.

 Depuis octobre 2017, DJEDJIGA, employée de CARREFOUR Market à Bourg La Reine se bat pour obtenir des horaires compatibles avec sa vie familiale.

Sa seule « faute », avoir pris un congé parental. Depuis, elle en paye les conséquences.

En effet, de retour de son deuxième congé parental DJEDJIGA pensait retrouver son poste au drive et conserver ses horaires 7h-14h30/15h. Ses anciens horaires négociés, avec la direction de l’époque, lui permettaient d’organiser sa vie familiale avec son mari qui, lui aussi, travaille dans le commerce jusqu’à 20h.

A son retour de congé parental, lors de l’entretien de reprise, la direction lui annonce, sans ménagement, qu’elle ne récupérera pas son poste au drive malgré son investissement pendant des années pour développer ce nouveau service.  

DJEDJIGA n’a pas le choix car la direction lui impose de travailler en caisse avec des horaires ne lui permettant pas d’aller chercher un de ses enfants à l’école.

DJEDJIGA décide de ne pas se laisser faire et dit qu’il est inadmissible que la direction lui impose de choisir entre ses enfants et son travail.

Devant l’entêtement de la direction, elle finit par accepter d’aller en caisse mais demande à avoir des horaires finissant au maximum à 15h.

La direction refuse sa demande en lui imposant des horaires où elle finit à 17 h et une journée à 19h. Au total DJEDJIGA écrit six courriers à la direction qui ne daigne même pas y répondre.

Face à une direction inflexible et inhumaine, elle interpelle des membres du CE pour qu’ils interviennent auprès la Directrice Régionale (DR) et la direction des Ressources Humaines.

Non seulement, la direction des ressources humaines n’intervient pas, mais elle soutien la directrice régionale qui semble être à l’origine de ce blocage.

Effectivement des directeurs de ce magasin (qui se sont succédés) voulaient régler la situation, mais malgré leur engagement de voir ce qu’ils pouvaient faire avec la directrice régionale, qui est la seule décisionnaire, la situation n’a pas bougé.

Lors des différents échanges DJEDJIGA reçoit le genre de réponse que la direction fait dans des cas similaires : « vous avez signé un contrat de travail, on peut vous imposer les horaires que l’on souhaite. »  « Moi aussi j’ai eu des enfants, j’ai su m’organiser » « Imaginez si on doit faire des horaires à la carte pour tous les salariés » « Moi aussi j’aimerais finir tous les jours à 15h »

DJEDJIGA rentre dans une dépression à tel point qu’elle consulte le médecin du travail, un psychiatre et son médecin traitant qui lui délivre un arrêt de travail.

La salariée ne peut plus assurer la responsabilité d’une caisse. Sans suit des arrêts successifs car à chaque reprise de travail la direction persiste à lui donner des horaires l’empêchant d’aller chercher ses enfants, ceci dans le but de la faire craquer psychologiquement.

La violence de la direction va jusqu’à lui dire que si elle ne respecte pas les horaires imposés, un vigil se chargera de la faire sortir du magasin si elle tente d’y entrer pour travailler avec ses anciens horaires.

Preuve que la direction veut se débarrasser de la salariée, c’est qu’au lieu de lui redonner son poste au drive comme cela aurait dû être fait suite à son retour de congé parental, elle fait venir un salarié d’un autre magasin pendant une semaine qui fait des journées à rallonge. Elle embauche ensuite une stagiaire pour travailler au drive, puis fait muter définitivement un salarié d’un autre magasin.

Comme par hasard ce salarié vient du magasin dont la directrice régionale était directrice auparavant. On peut légitimement penser que tout cela a été organisé dans le but de faire venir ce salarié au drive de Bourg la Reine.

Pour justifier son arrivée, il fallait évincer DJEDJIGA du drive. Comme DJEDJIGA ne s’est pas laissé faire et n’a pas accepté cette injustice, la direction lui fait payer.

Suite à l’intervention de la psychiatre la direction se voit obligée de la retirer du secteur caisse pour la mettre en rayon, mais continue de s’acharner sur elle en lui imposant des horaires incompatibles avec ses responsabilités familiales.

Pourtant CARREFOUR se « répand » dans les médias en affirmant qu’ils prennent en compte la vie familiale des salariés et Carrefour a signé notamment « la Charte de parentalité en entreprise »

Cette charte vise en principe à favoriser une meilleure prise en compte de la parentalité.



Frédéric compte sur vous aujourd'hui

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