Les salles de Fitness, un enjeu de santé publique !

Les salles de Fitness, un enjeu de santé publique !

0 a signé. Prochain objectif : 200 !
Quand elle atteindra 200 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
Frédéric LE LOFT GYM a lancé cette pétition adressée à gouvernement et à

 
Bonjour, je suis Frédéric et je dirige avec mon épouse un club de remise en forme, merci de prendre le temps de lire le texte ci-dessous afin de parler de notre situation particulière qui va conduire à de nombreux licenciements ou faillites si rien n'est fait !Les métiers du sport et du fitness, les oubliés de l’état !

                               Depuis le début de la crise sanitaire, pas une journée ne passe sans qu’on entende les difficultés bien réelles des entreprises de la restauration, de l’hôtellerie ou du tourisme qui sont parmi les plus impactées économiquement. Le secteur du spectacle et ses intermittents sont également souvent mis en avant de part leur difficultés encore une fois bien réelles et nécessitant une aide sans égale !

    Un secteur d’activité, pourtant d’utilité  publique n’est jamais évoqué, l’industrie du sport et du fitness !

   Ce marché est totalement oublié depuis le début de cette crise ! Tant sur les conditions de réouverture et la date où elle se fera, que sur les aides spécifiques à apporter à cette branche de l’économie française dont l’impact sur la bonne santé de nos concitoyens est sans pareil. D’ailleurs, force est de constater que 90% des patients en réanimation COVID-19 souffrent de surpoids, ce qui est un axe de notre travail quotidien dans l’accompagnement de nos adhérents. Nos entreprises permettent aux français de vieillir en bonne santé en améliorant leur système immunitaire et cela est et sera une arme supplémentaire contre les menaces qui nous guettent. Nous commencions à voir apparaitre le sport sur ordonnance, c’est le moment ou jamais d’accélérer son développement !

    La crise sanitaire ajoute des difficultés aux difficultés ! Etant donné que nous accueillons du public, nous sommes fermés depuis la mi-mars sans date de réouverture prévisionnelle. Pendant ce temps et malgré le soutien de beaucoup d’adhérents, il est compliqué de maintenir des prélèvements mensuels pour une prestation réduite aux nombreuses vidéos en ligne proposées par les salles et coachs soucieux de préserver le lien avec leurs adhérents.

Plus rien ne rentre dans la plupart des caisses désormais, surtout pour les clubs dont les cotisations sont mensualisées. Des adhérents moins soucieux de leur club ont de toute façon bloqué leurs mensualités, alors dans ce contexte comment protéger nos emplois et nos entreprises ?

    Aujourd’hui, la rémunération des salariés est prise en charge par le chômage partiel à hauteur de 84%, celle des gérants par le fond de solidarité si le chiffre d’affaire de l’entreprise est inférieur à 50% de l’année précédente et tellement d’autres conditions que peu pourront prétendre en bénéficier, les remboursements de certains crédits sont gelés mais si notre activité redémarre de façon partielle, à cause des règles barrières et de la distanciation sociale qui sera imposée encore des mois, dans ce contexte de reprise, est-ce que ces aides seront maintenues ?? Car notre activité et notre chiffre d’affaire ne vont pas cesser de diminuer jusqu’à un retour total à la normale, et malheureusement ce n’est pas pour demain !

Soyons réalistes, des adhérents vont avoir peur de revenir tant qu’on a pas trouvé de vaccin ou de traitement, d’autres vont simplement stopper leur activité car nous ne pourrons plus assurer les mêmes prestations qu’auparavant, d’autres encore vont devoir prioriser leurs dépenses suite à une baisse de leur pouvoir d’achat etc…autant de cas qui vont de fait faire baisser mécaniquement les recettes ! A cela, il faut ajouter l’absence de renouvellement de clientèle avec une forte baisse des prospects surtout à l’approche du plus gros mois de l’année en termes d’inscription, en septembre la situation ne sera pas réglée !

    Dans ce contexte, comment être sûr de maintenir l’intégralité des emplois de notre secteur ?

Si rien n’est fait par l’état rapidement, les licenciements économiques sont inéluctables ! Il y aurait pourtant une solution pour maintenir tous nos emplois malgré la baisse de chiffre d’affaire qui va durer jusqu’à un véritable retour à la vie d’avant, BAISSER NOTRE TAUX DE TVA !

   Je prends un exemple concret pour étayer cette idée :

  Un club ayant 3 équivalents temps plein au SMIC (pour simplifier), la masse salariale hors gérant est donc de 1539.42 x 3= 4618.26€ auxquels il faut ajouter les charges soit 29.5% ce qui fait un total de 6546€

    Disons que ce club a 1000 adhérents avec un panier moyen mensuel de 30€, le chiffre d’affaire réalisé par mois est donc de 30000€, cette somme est taxée par l’état à hauteur de 20% (plus que les Fast-Food ou les Sodas !!) soit une taxe mensuelle à payer de 6000€, pratiquement l’équivalent de la masse salariale !

Alors, pour préserver nos emplois, chers dirigeants, BAISSEZ NOTRE TVA A 5.5% comme les autres produits de première nécessité, car c’est ce que nous sommes, nécessaires à la bonne santé de nos concitoyens, autant physiquement que mentalement !

    La baisse de la TVA est le moyen le plus simple, le plus rapide et le plus efficace pour protéger nos emplois !

Pour la partie économique, voilà ce que nous proposons indépendamment des mesures déjà prises pour l’ensemble des entreprises :

-          Une baisse pérenne  de la TVA à 5.5 pour les clubs et associations ayant des salariés diplômés et encadrant les adhérents

-          Limiter les installations concurrentes dans l’esprit des règles régissant l’installation des pharmacies : un club pour 3000 habitants et un rayon de 10 km entre chaque club (à l’exception des grandes agglomérations) et stopper le développement des chaines internationales au fonctionnement opaque

-          Une campagne nationale pour inciter à la pratique du sport dans les clubs de fitness et les associations sportives

-          développer le sport sur ordonnance

-          Modifier le statut du gérant,  plus de protection sociale dont le droit au chômage partiel, baisse des charges sur salaire…

   Cette liste n’est pas exhaustive et reste ouverte à toute proposition pouvant aider à la protection et la reprise de l’activité des indépendants et associations de l’industrie du sport et du fitness de France.

Pour la partie reprise d’activité :

-          Un guide-line des conditions de réouvertures respectant les conditions sanitaires validées par des scientifiques serait utopique !

-          Port du masque pendant les entrainements ? Cela parait compliqué avec la transpiration, alors quelles solutions ?

-           Limitation du nombre de personnes en cours ? Ca c’est gérable, on peut garder l’idée d’un adhérent pour 5 m² en cours

-           Limitation du nombre de pratiquants dans la partie musculation ? Une personne par appareil, désinfection systématique de tout ce qui a été touché, espacer les machines au maximum ! Tout cela sera très compliqué à mettre en place et nécessitera une présence permanente d’une personne sur le plateau afin de faire respecter ces règles ! Quel budget ?

-          Mettre à disposition du gel hydro alcoolique si on en trouve !

-          Quid des salles équipées de piscines ?

Alors voilà les questions que nous nous posons pendant ce confinement qui dure et met encore plus en difficulté nos clubs, nos associations et nos adhérents.

Alors si vous êtes indépendants, propriétaires de club, coachs…partagez, complétez, proposez et faisons remonter cela jusqu’à nos dirigeants ou nos syndicats !

Il est urgent de faire avancer les choses !
 
 
 

 


Bonjour, je suis Frédéric PINEAU et je dirige avec mon épouse un club de remise en forme, merci de prendre le temps de lire le texte ci-dessous afin de parler de notre situation particulière qui va conduire à de nombreux licenciements ou faillites si rien n'est fait !Les métiers du sport et du fitness, les oubliés de l’état !

                               Depuis le début de la crise sanitaire, pas une journée ne passe sans qu’on entende les difficultés bien réelles des entreprises de la restauration, de l’hôtellerie ou du tourisme qui sont parmi les plus impactées économiquement. Le secteur du spectacle et ses intermittents sont également souvent mis en avant de part leur difficultés encore une fois bien réelles et nécessitant une aide sans égale !

    Un secteur d’activité, pourtant d’utilité  publique n’est jamais évoqué, l’industrie du sport et du fitness !

   Ce marché est totalement oublié depuis le début de cette crise ! Tant sur les conditions de réouverture et la date où elle se fera, que sur les aides spécifiques à apporter à cette branche de l’économie française dont l’impact sur la bonne santé de nos concitoyens est sans pareil. D’ailleurs, force est de constater que 90% des patients en réanimation COVID-19 souffrent de surpoids, ce qui est un axe de notre travail quotidien dans l’accompagnement de nos adhérents. Nos entreprises permettent aux français de vieillir en bonne santé en améliorant leur système immunitaire et cela est et sera une arme supplémentaire contre les menaces qui nous guettent. Nous commencions à voir apparaitre le sport sur ordonnance, c’est le moment ou jamais d’accélérer son développement !

    La crise sanitaire ajoute des difficultés aux difficultés ! Etant donné que nous accueillons du public, nous sommes fermés depuis la mi-mars sans date de réouverture prévisionnelle. Pendant ce temps et malgré le soutien de beaucoup d’adhérents, il est compliqué de maintenir des prélèvements mensuels pour une prestation réduite aux nombreuses vidéos en ligne proposées par les salles et coachs soucieux de préserver le lien avec leurs adhérents.

Plus rien ne rentre dans la plupart des caisses désormais, surtout pour les clubs dont les cotisations sont mensualisées. Des adhérents moins soucieux de leur club ont de toute façon bloqué leurs mensualités, alors dans ce contexte comment protéger nos emplois et nos entreprises ?

    Aujourd’hui, la rémunération des salariés est prise en charge par le chômage partiel à hauteur de 84%, celle des gérants par le fond de solidarité si le chiffre d’affaire de l’entreprise est inférieur à 50% de l’année précédente et tellement d’autres conditions que peu pourront prétendre en bénéficier, les remboursements de certains crédits sont gelés mais si notre activité redémarre de façon partielle, à cause des règles barrières et de la distanciation sociale qui sera imposée encore des mois, dans ce contexte de reprise, est-ce que ces aides seront maintenues ?? Car notre activité et notre chiffre d’affaire ne vont pas cesser de diminuer jusqu’à un retour total à la normale, et malheureusement ce n’est pas pour demain !

Soyons réalistes, des adhérents vont avoir peur de revenir tant qu’on a pas trouvé de vaccin ou de traitement, d’autres vont simplement stopper leur activité car nous ne pourrons plus assurer les mêmes prestations qu’auparavant, d’autres encore vont devoir prioriser leurs dépenses suite à une baisse de leur pouvoir d’achat etc…autant de cas qui vont de fait faire baisser mécaniquement les recettes ! A cela, il faut ajouter l’absence de renouvellement de clientèle avec une forte baisse des prospects surtout à l’approche du plus gros mois de l’année en termes d’inscription, en septembre la situation ne sera pas réglée !

    Dans ce contexte, comment être sûr de maintenir l’intégralité des emplois de notre secteur ?

Si rien n’est fait par l’état rapidement, les licenciements économiques sont inéluctables ! Il y aurait pourtant une solution pour maintenir tous nos emplois malgré la baisse de chiffre d’affaire qui va durer jusqu’à un véritable retour à la vie d’avant, BAISSER NOTRE TAUX DE TVA !

   Je prends un exemple concret pour étayer cette idée :

  Un club ayant 3 équivalents temps plein au SMIC (pour simplifier), la masse salariale hors gérant est donc de 1539.42 x 3= 4618.26€ auxquels il faut ajouter les charges soit 29.5% ce qui fait un total de 6546€

    Disons que ce club a 1000 adhérents avec un panier moyen mensuel de 30€, le chiffre d’affaire réalisé par mois est donc de 30000€, cette somme est taxée par l’état à hauteur de 20% (plus que les Fast-Food ou les Sodas !!) soit une taxe mensuelle à payer de 6000€, pratiquement l’équivalent de la masse salariale !

Alors, pour préserver nos emplois, chers dirigeants, BAISSEZ NOTRE TVA A 5.5% comme les autres produits de première nécessité, car c’est ce que nous sommes, nécessaires à la bonne santé de nos concitoyens, autant physiquement que mentalement !

    La baisse de la TVA est le moyen le plus simple, le plus rapide et le plus efficace pour protéger nos emplois !

Pour la partie économique, voilà ce que nous proposons indépendamment des mesures déjà prises pour l’ensemble des entreprises :

-          Une baisse pérenne  de la TVA à 5.5 pour les clubs et associations ayant des salariés diplômés et encadrant les adhérents

-          Limiter les installations concurrentes dans l’esprit des règles régissant l’installation des pharmacies : un club pour 3000 habitants et un rayon de 10 km entre chaque club (à l’exception des grandes agglomérations) et stopper le développement des chaines internationales au fonctionnement opaque

-          Une campagne nationale pour inciter à la pratique du sport dans les clubs de fitness et les associations sportives

-          développer le sport sur ordonnance

-          Modifier le statut du gérant,  plus de protection sociale dont le droit au chômage partiel, baisse des charges sur salaire…

   Cette liste n’est pas exhaustive et reste ouverte à toute proposition pouvant aider à la protection et la reprise de l’activité des indépendants et associations de l’industrie du sport et du fitness de France.

Pour la partie reprise d’activité :

-          Un guide-line des conditions de réouvertures respectant les conditions sanitaires validées par des scientifiques serait utopique !

-          Port du masque pendant les entrainements ? Cela parait compliqué avec la transpiration, alors quelles solutions ?

-           Limitation du nombre de personnes en cours ? Ca c’est gérable, on peut garder l’idée d’un adhérent pour 5 m² en cours

-           Limitation du nombre de pratiquants dans la partie musculation ? Une personne par appareil, désinfection systématique de tout ce qui a été touché, espacer les machines au maximum ! Tout cela sera très compliqué à mettre en place et nécessitera une présence permanente d’une personne sur le plateau afin de faire respecter ces règles ! Quel budget ?

-          Mettre à disposition du gel hydro alcoolique si on en trouve !

-          Quid des salles équipées de piscines ?

Alors voilà les questions que nous nous posons pendant ce confinement qui dure et met encore plus en difficulté nos clubs, nos associations et nos adhérents.

Alors si vous êtes indépendants, propriétaires de club, coachs…partagez, complétez, proposez et faisons remonter cela jusqu’à nos dirigeants ou nos syndicats !

Il est urgent de faire avancer les choses !
 

0 a signé. Prochain objectif : 200 !
Quand elle atteindra 200 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !