INSÉCURITÉ EN FRANCE - Une appli testée à Nice Côte d’Azur pour la sécurité des Français

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Pour lutter contre l’insécurité de tous les Français, la métropole Nice Côte d’Azur a lancé l’expérimentation d’une application sur smartphone, qui a malheureusement été refusée par la CNIL (Commission Nationale Informatique et Liberté) ; nous demandons aux pouvoirs publics de la rendre possible, pour notre sécurité.
L’insécurité dans notre Pays doit être combattue avec tous les moyens humains, matériels et technologiques pouvant être mis à notre disposition ainsi que celle des services de secours.
Car la sécurité de nos familles, la notre, et celle de nos enfants est essentielle.
Les nouvelles technologies sont, sans nul doute, l’un des moyens pouvant nous permettre de l’améliorer considérablement.
La ville de Nice, toujours dans sa volonté d’innovation, a tenté d’expérimenter une application pour smartphone (déjà utilisée dans d’autres pays) qui permet à un citoyen d’entrer en contact, en direct, par téléphone portable, avec les services d’interventions (Police, Pompiers, Services Médicaux) et de transmettre par un appel vidéo en instantané des informations vitales (vidéo, appel, message, et localisation)
Les avantages d’une telle application sont évidents : elle permet aux secours d’avoir instantanément ces données essentielles favorisant la rapidité de l’intervention, mais aussi le choix des moyens nécessaires.
Car, lancer une telle application permet de choisir d’entrer en contact avec la police, les pompiers, ou les services medicaux ; le téléphone passe alors immédiatement en mode « vidéo » et transmet l’image, en direct, aux services d’urgence ; la position est géolocalisée, ce qui représente un gain de temps et de fiabilité, même en situation de panique. Cette technologie est aussi en mesure de transmettre des données écrites (tels que des messages) qui peuvent être traduites en temps réel, dans la langue de son choix.
En même temps, les caméras de la ville, tout autour du téléphone, sont visionnées instantanément par le centre de supervision des services d’urgence, ce qui permet une appréciation en temps réel, et donc, une intervention immédiate.
Outre ces avantages, elle permet aussi une égalité effective d’accès aux secours pour les personnes souffrant d’un handicap de l’audition ou de la parole, par le biais de la vidéo et des messages écrits.
Aussi, par exemple, si votre enfant est en âge d’être seul dans la rue et d’avoir un smartphone, il peut au retour de l’école déclencher un appel à l’aide s’il se sent en danger.
Cette expérimentation, qui concernait des personnes volontaires, a pourtant été refusée par la CNIL au regard, selon elle, « des risques élevés de surveillance et d’atteinte à la vie privée qui pourraient résulter d’un usage non maitrisé ».
Il est vrai que la CNIL est une organisation qui a été créée en 1978, à une époque où le téléphone était filaire, où la vidéo-protection par caméra n’existait pas, où le « numérique » était un concept de science-fiction.
Cette position nous semble d’autant plus incompréhensible que nous vivons dans un monde où les technologies sont déjà très présentes au quotidien, dans toutes les sphères de la société, à tout moment, y compris sur le Domaine public ; un monde où tout type d’informations, souvent de manière incontrôlée, sont diffusées sur internet (et donc accessibles au plus grand nombre) chaque seconde et par divers moyens : -par les réseaux sociaux, tels que Facebook, instagram, snapchat, tweeter –par tous autres types d’applications android ou apple ; - par les navigateurs internet comme par exemple Google, mais aussi par des sites internet marchands….
L’application en question fonctionne quant à elle à la manière de FaceTime, Whatsapp ou Viber, moyens de communication vidéo très utilisés et appréciés des utilisateurs de smartphone, des plus jeunes aux plus âgés.
Pourquoi dès lors interdire l’usage de cette même technologie, cette fois au service de la sécurité des personnes ?
D’ailleurs, cette application spécifique fonctionne déjà dans de nombreux pays démocratiques, notamment au sein de l’Europe, où elle a été très bien acceptée, comme en Belgique, en Allemagne, au Royaume Uni, etc...
Alors pourquoi pas en France ?
Nous estimons que l’avis de la CNIL nous prive de la possibilité d’user d’une technologie pourtant déjà totalement intégrée dans notre quotidien, alors qu’elle pourrait nous assurer dès à présent une meilleure sécurité, et l’accès plus rapide à des secours.
Nous estimons qu’il interroge aussi sur la qualité des moyens que l’on accorde, ou que l’on refuse d’accorder, aux citoyens pour se protéger sans violence, de la délinquance ou du terrorisme, et donc à l’effectivité de nos droits à l’heure des progrès que la technologie peut nous offrir.
Nous demandons donc aux pouvoirs publics d’intervenir, si nécessaire en modifiant la Loi comme l’avis de la CNIL y invite, afin d’autoriser rapidement l’usage d’une telle application.
Nous demandons au final à nos gouvernants d’autoriser en France, sans plus tarder, ce qui l’est déjà dans d’autres pays européens, afin d’améliorer notre sécurité.
Signer cette pétition c’est tenter d’assurer une meilleure sécurité pour nos enfants, pour nous même et pour nos proches.



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